Bad Hunter

Dès le nom, le ton est donné : viandards, passez votre chemin ! Pour tous les autres, ne ratez pas cette nouvelle adresse qui fait face aux Bains Douches. Dans une ambiance de bistrot bien relooké, une petite adresse (en taille) qui propose une belle cuisine végétarienne, savoureuse et colorée. Le soir en fin de semaine, c’est apéro tapas !

La Pierre Percée

Touuuut au long de la Divatte, en bord de Loire, une très bonne adresse reprise récemment par un couple chaleureux : elle en salle, lui en cuisine. Les assiettes alternent entre tradition qu’inspire le lieu et créativité voyageuse du chef, fortement influencée par les saveurs de l’Asie. Un rapport qualité / prix remarquable et une vue imprenable, n’hésitez pas à prendre la route !

Imagine

Un restaurant qui a pas mal changé de noms et de concepts ces dernières années. Gageons que cette fois, c’est la bonne ! Il faut dire que la décoration, le service, la carte des vins et bien sûr les assiettes, sont autant d’arguments qui nous confortent dans ce sentiment de justesse. Trois salles à votre disposition, formules le midi ou tapas le soir, vous ne manquerez ni d’espace, ni d’occasions de découvrir cette nouveauté 2018.

La Cascade

Une ancienne auberge des bords de Sèvre, située aux portes de Clisson, reprise par deux couples d’amis bien inspirés. En terrasse aux doux airs de ginguettes les beaux jours ou dans une vaste salle chaleureuse lorsque la météo est moins favorable, on y sert une bonne cuisine de bistrot classique mais aussi des plats plus canailles ou contemporains selon l’approvisionnement et l’humeur du chef. Les muscadets et autres vins locaux y sont à l’honneur.

Café du Musée

On l’attendait depuis des années : Éric Guérin, chef étoilé de la Mare aux Oiseaux, a enfin ouvert son adresse à Nantes, au cœur du Musée d’arts. N’hésitez pas à pousser la lourde porte du musée pour découvrir cet univers gastronomique singulier – revisité en mode urbain – avec la complicité de la cheffe résidente Claire Habchi. Déjeuner en mode bistrot +, dîner gastro et brunch mémorable le dimanche.

Auberge de la Madeleine

Pour les fidèles des Tables de Nantes, deux repères : ce restaurant succède à «la Gétinière » (au cœur de Gétigné) et son chef fut le second de l’excellente « Bonne Auberge » à Clisson (récemment fermée). Une très bonne adresse donc, constituée d’une jolie salle contemporaine et d’une grande terrasse qui surplombe un petit jardin japonisant.  Bon rapport qualité prix et excellente carte des vins.

Villa Saint-Germain

Adulée par tous ceux qui l’ont testée, la Villa Saint-Germain nous revient « comme un boomerang » avec des assiettes tirées au cordeau, plus exquises les unes que les autres, escortés par d’estimables flacons du Val de Loire, dont certains grands domaines du Muscadet. Un endroit qui vaut également le détour pour aller flâner dans les ruelles du
ravissant village d’Oudon, ou sur les bords de la Loire. Une adresse à redécouvrir de toute urgence !

Le Restaurant du Pont

Avec un changement de propriétaires, c’est une nouvelle histoire qui s’écrit pour ce restaurant aux portes du vignoble. Dans la lignée de son prédécesseur mais avec une vision plus épurée, Mathieu Corbineau fait la part belle à une gastronomie de terroir recherchée, émaillée de subtils accents floraux. Ceci mis à part, on ne note pas de changements majeurs puisque les bons produits régionaux, associés judicieusement, et les vins choisis avec attention (9 Muscadets) répondent toujours présents. Accueil prévenant et complice dans une salle agréable.

L’Épicurien à l’Abbaye de Villeneuve

Logée dans une ancienne abbaye du XIIIe s., cette table classique téléporte dans un autre espace temps les amateurs d’histoire et de vieilles pierres qui la connaisse. Ils y apprécient le service « vieille école », les plats sous cloches gastronomiques, le costume 3 pièces du personnel, les jolies moulures. Idéal pour célébrer une noce (jardin apprêté) ou tout autre événement familial. La salle est un peu défraîchie, mais voici une expérience historique !

La Grande Barge

Derrière cette devanture rouge vif, se cache un lieu de partage et de rencontre prenant la forme d’un micromarché bio solidaire (issu de l’association ECOS) et d’un resto-bar. Dès l’entrée, le ton est donné par une carte en bois du département indiquant l’emplacement des fermiers partenaires (traçabilité garantie !). Côté cuisine, on est sur de belles assiettes bio, fraîches et « faites maison », végétariennes ou avec de la très goûteuse viande produite par des « paysans amoureux de leur métier ». Prix doux. Vente de plats à emporter. Terrasse.

Le Coraly

Une bonne voire une excellente surprise ! À Rezé, sur un axe très fréquenté (bien repérer l’adresse avant de s’y rendre) cet endroit gentiment endormi renait grâce à l’énergie d’un jeune couple plutôt doué. Une fois la déco eighties, ni branchée ni cosy, oubliée, on se laisse prendre au jeu des intitulés (très alléchants !), avant de s’extasier devant des assiettes semi-gastronomiques raffinées très bien réalisées. Un lieu à découvrir absolument si vous êtes dans le coin « parce qu’il le vaut bien ! ».

Brasserie Stereolux

Pour ceux qui sont à la recherche de quelque chose de différent, voici une brasserie néoindustrielle, sous les Nefs des Machines de l’île, accolée à une salle de concert prédominante dans le paysage culturel nantais (Scène de Musiques Actuelles). À midi, le menu court fait la part belle, avec imagination, aux légumes et protéines d’une AMAP. Le soir, changement d’atmosphère (on ne se sustente pas), le bar est pris d’assaut par des musiciens, techniciens et le public de la salle de spectacle. Prix modiques.

Crêperie l’Optimist

Une espèce assez rare, qui bouscule un peu le microcosme des crêperies nantaises. Le pitch « optimiste » : deux frères, dont les parents ont tenu une crêperie dans les années 80, l’un en salle, l’autre en cuisine passé par de grandes maisons, qui ré-injecte de la « vraie cuisine » dans la crêpe. Un concept savoureux, original, qui n’atomisera pas pour autant votre porte-monnaie, puisque l’on reste sur des prix tout à fait classiques.

Ariana

Très certainement le plus ancien des restaurants de la rue Léon Jamin (où sont déjà présentes des adresses de notre sélection) puisqu’il s’y trouve depuis presqu’une trentaine d’années. Toutefois, il affiche fièrement (et il y a de quoi) sa différence avec une cuisine afghane (hélas méconnue), raffinée, parfumée, épicée mais pas relevée (pas de piments qui emportent la bouche) qui vaut la peine qu’on la découvre. Et tout particulièrement sa modique formule du midi, considérée comme une excellente affaire !

Roza

Une situation de rêve (face à l’entrée du Muséum d’Histoire Naturelle et son square arboré) pour cette table en devenir, tenue par le jeune chef intrépide, Jean-François Pantaléon. Fort de belles expériences dans de grandes maisons (La Mare aux Oiseaux, Anne de Bretagne, La Grande Cascade,
Le Meurice, Apicius) et de sa propre affaire (Coretta, Paris XVIIe), il vous gratifie d’une cuisine technique, intuitive et sensible qui fait parler d’elle, servie dans un décor qui en jette (signé Brune de la Guerrande). Service bien rythmé.

Chez Franklin

Ce bistrot chic et moderne, aux teintes grises, noires et rouges (sol en damier noir et blanc, fauteuils et banquettes d’inspiration 50’s, épaisse tenture rouge à l’entrée) aimante les habitués du quartier, avec de bons petits plats de la cuisine traditionnelle française. Ils y viennent aussi pour les petits déjeuners et le menu « des petits loups » dédié aux têtes blondes.

Au Coup d’Canon

Un restaurant du style « couteau suisse » puisqu’il se transforme à volonté en bar à vins, en bar à tapas ou en bar de nuit un brin déjanté durant les soirées DJ, quand les tables valsent pour laisser place à un dance-floor improvisé ! Cela n’empêche pas l’assiette d’être tout à fait correcte, convoquant des recettes classiques de bistrot, en prise directe avec les saisons. Carte des vins futée. Ambiance, vous l’aurez compris… festive !

Aristide

La décoration de ce nouveau lieu mérite autant d’attention que ses menus, avec trois espaces en enfilade ayant chacun son thème, sa couleur et son atmosphère : le bar contemporain (blanc) pour un verre, l’ambiance bistrot (rouge) pour les réunions informelles « after work » et le restaurant (bleu) plus élégant et feutré. Côté assiettes c’est un peu la même chose, on va du plus simple (du moins en apparence) au plus raffiné, mais la fraîcheur, les saveurs et l’inventivité sont toujours au rendez-vous ! Belle terrasse.

Le Reflet

« Banaliser la différence et permettre la rencontre » est l’objectif de ce restaurant où la moitié des employés sont des personnes porteuses de trisomie 21. En plus de lieux adaptés, d’assiettes imaginées pour une meilleure prise en main, les commandes se font par codes couleur. Tandis que la cuisine explore un registre bistrotier actuel. « Une véritable excursion culinaire et surtout humaine ! » (une complicité s’installe naturellement) qui bouscule agréablement les codes de la restauration.

Cuit Lu Cru

En prenant la suite de Tontonpic, le binôme nantais Anaïs en cuisine et Benjamin en salle, expriment leurs belles envies et l’intention d’inventer une nouvelle table bistrotière où tout est fait maison de A à Z. Les plats goûteux changeant chaque jour, réalisés avec les produits bruts et frais du marché Talensac, ainsi que les prix modestes encouragent à en faire sa cantine. Bon accueil.

Le Café du Canal

Un véritable restau ouvrier comme on les affectionne, en plein coeur de ville (face à l’île Versailles), où il n’est pas rare de croiser des habitués en tenue de chantier, qui reviennent pour l’accueil adorable, attentionné, simple et direct et pour les buffets d’entrées et de desserts variés à bas prix (pensez à arriver tôt pour plus de choix). Tout est frais, cuisiné comme à la maison, la formule du jour change tout le temps, le Muscadet est bien choisi. Alors sur la jolie terrasse, aux beaux jours, on se sent un peu comme les rois du pétrole !

O Bistrot Quai

Face à la gare Nord, le couple qui tenait « Our » (le kebab chic) change totalement de registre pour se mettre en mode bistrot de quartier, bien placé, fourbissant de vrais plats mijotés. Cela donne de délicieuses recettes actuelles, locavores et de saison (le midi), mais aussi des tapas salées ou sucrées (l’après-midi jusqu’à 20h). Chaque semaine, la carte change et l’ardoise affiche une assiette végétarienne différente. Plats chauds à emporter pour ceux qui ne peuvent manger sur place.

Totum Cantine Bio

Pascal Roy (ex chef de la Table des Roy) confirme avec cette nouvelle adresse, qu’une cuisine bio, vegan et sans gluten peut être festive,
colorée et délicieuse. Un bonheur à déguster en salé ou en sucré.

Ramen Ya

Seconde adresse d’Anthony N’Guyen (Izakaya Joyi) qui, comme son nom l’indique, est entièrement dévolue aux ramen, ces nouilles japonaises servies dans un bouillon savoureux avec divers accompagnements – de qualité. Les pâtes sont faîtes maison avec des farines bio et locales. Un vrai bon plan pour le quartier.

Malumbi

Malumbi est une micro cantine de quartier dont la patronne, gabonaise, sait faire partager une cuisine voyageuse qui convoque l’Afrique, l’Asie, la France… selon les envies et les produits du jour. L’ambiance est familiale et détendue, le rapport qualité/prix tout autant !

Le Restaurant de la Vallée

Une situation en saillie de la Sèvre, avec vue sur le château médiéval de Clisson valent le détour pour goûter une cuisine voyageuse, mêlant produits du terroir et épices des quatre coins de la planète. En famille ou entre amis, on choisit entre 3 atmosphères (la verrière pour la vue, la tour ou les arcades) et 2 menus, le « menu du marché » (fraîcheur et saisonnalité garanties) et le « menu du chef » dans lequel ce dernier affine son propos. Vins appropriés.

Le Pélican

Les amoureux de savoureuses recettes très appliquées font le pèlerinage vers Le Pélican V2 (nouvelle version entièrement refaite) à Geneston. Ils y arrivent ventre à terre pour se délecter d’une cuisine gourmande, qui fait mouche avec ses Saint-Jacques et langoustines flambées, ses bisques, ses viandes rôties puis gratinées et ses jus réduits. Le tout enrichi de Muscadets et Val de Loire d’une carte des vins très attrayante. Accueil aux petits soins.

Le Kilbus

Encore peu connu, ce duplex clissonnais, planqué dans une ruelle près des Halles, crée la sensation en délivrant une cuisine ardoisière cinglante, bien tournée, agile, qui fait palpiter le cœur des foodistas. Déco dans l’esprit scandinave (mobilier en chêne clair, mur rouge), accueil discret, parfait pour un rendez-vous tranquille. Grande sélection de vins hétéroclite, de façon à ce que chacun puisse y trouver son bonheur. Le succès grandit chaque jour, alors réservez.

Le Grill de l’Europe

Une réconfortante et solide nourriture rustique est l’atout simple de cet endroit sans chichis dans le village de Saint-Julien-de-Concelles. Côtes de bœuf, suprêmes de volailles, brochettes de poisson grillent tranquillement dans la cheminée sur des sarments de vigne. Pas de souci après ça pour se lancer (en saison) vers les anguilles grillées ou la lamproie en matelote. Accueil amical.

Auberge du Château

Aux pieds du château médiéval de Clisson, au bout du pont de pierre (XVe s.), on goûte une cuisine maison imaginative sous une verrière ou sur une nano terrasse en surplomb de la Sèvre. L’endroit n’est pas bien grand, aussi est-il hautement conseillé de réserver à l’avance pour profiter de la vue bucolique, et rêver le nez collé contre la baie vitrée. Muscadets choisis à de bonnes sources.

L’Atelier de Laurence

La récompense après une promenade dans le Parc de la Garenne Lemot est d’entrer dans cette crêperie pour avaler un revigorant chocolat chaud, bien onctueux, ou pour prendre une glace, une crêpe ou une galette (tout est fait maison) à composer avec les produits bruts locaux de qualité. La majorité des ingrédients sont bio (farine de blé noir, confitures, jus de pomme, vins et bières). Accueil chaleureux, dans un lieu grand comme un mouchoir de poche, où l’on cuisine sous vos yeux.

Le Carré Blanc

Considéré comme un lieu fiable, cette adresse sert des classiques de brasserie de bonne tenue dans une salle contemporaine (tonalités sable, comptoir blanc, grandes photos en noir et blanc). Le service attentif et expéditif ainsi que sa situation près du centre commercial Atlantis en font un endroit pratique pour un déjeuner d’affaires ou entre collègues, un dîner avant/après une séance de cinéma.

Le Bouquet Garni

« C’est bien, jusque dans les plus petits détails » assurent les habitués de cette table de La Chapelle-sur-Erdre, dont le style alerte et inventif se fond bien dans l’espace moderne composé de deux salles chaleureuses (tonalités de terre, rubis, et gris souris). Le chef (une vraie tête chercheuse !) et sa femme péruvienne, y convient à un tour du monde de saveurs, textures et parfums, propres à affoler les papilles les plus difficiles. Assiettes très esthétiques.

Au Gré des Saveurs

Les formules Bento (3 entrées, 1 plat, 2 desserts sur un plateau compartimenté) et les assiettes bistronomiques bien troussées ne laissent pas indifférents les foodies, qui font sans problème le déplacement vers le ravissant bourg d’Orvault. Une fois installés sur les banquettes bleu-ciel, d’un atelier industriel chaleureux, ils ouvrent leurs chakras pour se laisser transporter « au gré des saveurs » aguicheuses du chef officiant dans la cuisine à vue.

Le Manoir de Procé

Bien blotti dans le Parc de Procé, l’un des poumons verts de Nantes (d’une superficie de 12 hectares) où s’épanouissent toutes sortes d’arbres remarquables, ce manoir secret du XVIIIe s. possède un atout non négligeable, une accueillante terrasse extérieure. On peut aussi s’attarder à tout moment à l’intérieur (le lieu fait office de café-restaurant-salon de thé) et goûter une formule déjeuner, combinant des bases classiques à un zeste de modernité (quelques assiettes bio), à bon prix.

À Boire et à Manger

Une atmosphère agréable et une cuisine qui ne cherche pas midi à quatorze heure (ardoise courte), sans chichis, rassurante, un peu comme à la maison et qui change quotidiennement, attirent les habitués de cet ancien quartier ouvrier de Nantes (Chantenay). La carte des vins mettant en exergue Muscadets et autres Val de Loire, et la petite salle lumineuse (baies vitrées, murs en pierre, sol en béton ciré, mobilier en bois clair) sont d’autres attraits.

La Salle à Manger

Un bistrot dans un appartement, qui pourrait aussi s’auto-baptiser rôtisserie. On y mange comme à la maison, en se régalant d’authentiques plats ménagers copieux et goûteux, rôtis sans trop de chichis, pour des prix modestes. Le service est charmant et efficace et si la devanture ne paie pas de mine, ce lieu convivial (doté d’une magnifique rôtissoire, vous suivez ?) s’est imposé comme une bonne cantine de quartier.

Le Prologue

Sans « préambule », on se dirige vers ce lieu au nom énigmatique, entre la place Viarme et la Tour Bretagne, articulé autour de deux salles en rez-de-chaussée, qui ne communiquent pas entre-elles, et une terrasse secrète sur cour. Avant que l’on nous expose le sujet : des assiettes fraîches, généreuses, gardant en ligne de mire les classiques français, qui y sont revisités avec beaucoup d’à propos.

Lamaccotte

Un endroit dans l’air du temps, où le nouveau chef reste dans la ligne d’exploration culinaire de son prédécesseur, avec une cuisine moderne et des plats mystérieusement décrits seulement par leurs ingrédients principaux. Le service avenant et les prix peu élevés (le midi) complètent ce joli tableau égayé par un bon choix de vins de Loire dont de beaux Muscadets.

Dilemme

C’est bien d’aller en tandem, chez cette jeune demoiselle (Elisa Pichaud, 26 ans), ex-Monté-Christo, qui vous étonnera avec des recettes fusion, mêlant cuisines française, italienne (elle est aussi passée par l’un des 10 meilleurs restaurants italiens au monde) et asiatique. Des combinaisons originales à découvrir dans deux salles tapissées de vieilles pierres, poutres apparentes, parquet de bois et cheminée (qui fonctionne en hiver) où règne une douce atmosphère.

Le Petit Boucot

Les foodies sont sans réserve pour évoquer une cuisine de marché plutôt recherchée avec un petit twist de créativité. Les assiettes habilement exécutées ravigotent le palais des convives euphoriques, soutenues par de belles bouteilles intelligemment associées. Un conseil : commandez plusieurs entrées et partagez-les pour explorer le répertoire du chef.

Charles H

Dans ce lieu, design et cuisine font bon ménage mais à la sauce hollandaise (Sander Mulder), danoise (Poul Hennigsen), finlandaise (Eero Saarinen) pour ce qui concerne le mobilier présent dans les différents salons bon chic bon genre. Dans l’assiette tous les produits sont frais et tout est fait maison. Alors on s’y rend pour le menu renouvelé quotidiennement, la carte calée sur les saisons et le bel assortiment de Muscadets proposé. On peut également profiter de la terrasse aux beaux jours.

La Cachette

Un accueil chaleureux attend les initiés de cette petite « cachette » dissimulée dans une ruelle près de la cathédrale Saint-Pierre. Les intitulés de son ardoise ont tous les attributs d’une cuisine empreinte de fraîcheur, imaginative et plutôt axée vers le bio. On les découvre dans deux salles de petites dimensions sur deux niveaux, aux murs peints en gris et blanc, constellés de clés anciennes et de photos en noir et blanc. Assiette végétalienne tout à fait engageante.

Nazca Cebicheria

Une « vraie » cuisine sud-américaine à Nantes, c’est un fait suffisamment rare pour le préciser ! L’occasion de découvrir le cebiche : du poisson cru mariné dans les vives fulgurances d’un « leche de tigre » parfaitement dosé en acidité (citron vert, ail, oignon rouge, coriandre) accompagné de pain au maïs ou bien de chips de manioc. Service attentionné et pédagogue. Côté liquides, on se délecte d’authentiques vins d’Amérique latine (ni bodybuildés, ni caricaturaux) bio ou en biodynamie.

Cocotte

Derrière une vieille enseigne de boucherie, cette vertueuse cocotte nantaise excite bien des convoitises grâce à une carte travaillée avec beaucoup de créativité autour de la… volaille ! Canard (magret fumé, magret, burger), canette, poulet (de Bresse), pintade, caille, etc. les volatiles se retrouvent cuits ou crus dans de belles assiettes. Les propositions aguicheuses sont si nombreuses qu’une poule n’y retrouverait pas ses poussins ! Carte des vins plutôt bio. Déco baroque (lustres à pampilles) en noir et blanc.

Les Brassés

On y écluse des bières artisanales brassées sur place, dont la Spring Break Bear, Thank you very mousse et Qui mousse n’amasse pas rousse, accompagnées de classiques de brasserie bien sentis. Un endroit parfait pour en faire sa cantine du midi, mais cette brasserie pour apéritifs prolongés fait aussi les beaux soirs de ce nouveau quartier sorti de terre dans Malakoff, avec un décor très clairement industriel (le processus de fabrication de la bière est intégré dans la déco).

Suppli Factory

Un besoin pressant de recharger les batteries avec de roboratives spécialités italiennes à base de riz, revisitées par deux passionnés ? C’est l’adresse qu’il vous faut, où vous choisirez entre Arancini (avec différentes garnitures « maison ») et Suppli.

Robin’s

Un concept innovant « le premier bar à dessert nantais » et une expérience gastronomique sucrée originale ayant évolué vers le… salé. Aux manettes, deux amoureux du goût et du bon (et de la technique), d’une débordante créativité, qui se penchent aujourd’hui sur une « Formule Dej » forcément gourmande en lien direct avec les étals du marché. À découvrir de toute urgence ainsi que le brunch du dimanche matin (de 10h30 à 13h30) mettant en valeur leurs coups de coeur du moment.

Le Badérioc

Bien caché dans une ruelle en plein centre, le Badérioc est une petite cantine très sympathique où l’on peut garnir à moindre coût son plateau des savoureuses propositions du jour : salades, tartes, plats salés, desserts gourmands…

So Good Brasil

Pas besoin de franchir l’Atlantique pour découvrir les saveurs (et l’ambiance) brésilienne, la Loire suffit ! Dans ce petit repaire de la route de Clisson, Luciana fait découvrir une véritable cuisine traditionnelle brésilienne : acarajé, feijoada, ximxim de galinha…

Merci Bernard

On ne sait pas qui est Bernard, mais voici une petite adresse chaleureuse au cœur de Carquefou (depuis 2014!) qui joue la carte du local en travaillant avec les artisans et producteurs locaux. On y déguste de nombreuses variantes de burgers, mais aussi leurs cousins : fajitas, quesadillas, bagels, rolls…

La Cantine d’Albert

Une cantine urbaine située Boulevard Einstein. Mais la théorie de la relativité ne vous sera d’aucune utilité pour identifier une restauration rapide de qualité, saine, fraîche et actuelle : poulet aux graines de coriandre, miel et abricots secs ; veau au lard, pastis et salsa aux herbes…

Sugar Blue

L’endroit idéal pour une pause au cœur de la ville et déguster – notamment – un vrai bon café (de l’Esprérance Café). Mais on vous conseille aussi les tartes, salades, soupes et les pâtisseries !

La Passagère

Le charme du passage Pommeraye et les assiettes légères font de ce salon de thé une adresse évidente quand on fait du shopping dans le quartier. On y vient grignoter des petits en-cas ou fondre sur de sublimes pâtisseries…

Poisson Paré

Autour du classique Fish & Chips (mais avec frites maison, poisson de qualité selon arrivage, condiment menthe petits pois), un petit bistro très dans l’air du temps qui allie parfaitement simplicité et qualité. Belle sélection de vins. Idéal en fin de marché.

By Sainbioz

Un chef qui vous veut du bien et vous attend dans son restaurant nouvelle génération (déco moutarde, hilarants portraits de volatiles en habits suspendus sur les murs), pour vous faire goûter une cuisine saine et bio (produits de la ferme à la table). On retient les délicieux burgers (pain bio, poulet, canard, steak veggie), les tapas et autres ceviche bien condimentés, sans oublier les desserts qui font fondre les becs sucrés.

Dubrown
Burger Café

L’une des premières adresses nantaises spécialisées dans le burger de qualité. Ici, la recette des différents buns (pains) a spécialement été élaborée par le patron pour bien accompagner chaque composition (9 !). Et pour finir, le cheesecake “parce qu’il le vaut bien !”.

Dînette

Bien pratique cette petite adresse en plein cœur du Bouffay et à deux pas du Château des ducs de Bretagne : salon de thé, petites formules déjeuner avec plat du jour, tartes salées, scones gratinés et des desserts à tomber. PS : ne pas oublier le brunch !

Papill’

Certes, Papill’ joue sur nos papilles, mais voyez-y plutôt le diminutif de papillotes. Car c’est ici la spécificité du lieu, avec les classiques (Pouletag, Veggie, Doki Woki…),
mais aussi un plat mijoté, des desserts et entrées savoureuses.

Villa Saint-Antoine

La superbe vue sur le château, sur la Sèvre et ses rives (majestueux saules pleureurs, allées bucoliques, pont de pierre du XVe s.) en ont fait un lieu très prisé par les Clissonnais et les touristes, qui y apprécient la grande terrasse (idéale pour une belle soirée d’été), l’atmosphère relax et la cuisine fraîche, du moment, bien ciselée. Carte des vins intéressante, enrichie de Muscadets des proches environs. Service pro aimable. Prix justes.

Villa Mon Rêve

Avec une carte à faire pâlir les gourmets les plus retors, Jérôme Ponchelle, passé par le Connaught (un étoilé londonien) force aussi l’admiration avec ses menus « Bord de Loire » et « Quat’saisons », où le terroir se conçoit toujours avec quelques onces de modernité. Tout est technique, raffiné et formidablement préparé, c’est pourquoi on bondit sans hésitations vers cette adresse mythique des bords de Loire, où coule un sang neuf. Beaux casiers de Muscadets en plus.

Le Manoir
de la Boulaie

Un voyage sensoriel, hautement recommandé, pour les assiettes créatives, ambitieuses, racées, étourdissantes de technicité d’un chef (deux étoiles au Michelin) dont le signe de distinction est le maniement habile et subtil de touches aromatiques lointaines (sa signature). Le manoir XIXe s. et son parc, les tables nappées à bonne distance, le service discret et courtois et la brillante sélection de vins font que l’on garde longtemps en mémoire cette expérience.

L’Itacaré

Pour un petit voyage immobile dans le vignoble, on peut faire une halte à cette adresse au nom intrigant, où un couple bourlingueur a posé ses bagages et sert une cuisine d’outremer parfumée, découverte à travers différents voyages. Outre l’exotisme des assiettes, une vraie hospitalité compense un peu la rusticité du décor en pierre et poutres. Carte des vins mettant en valeur les Muscadets des vignes toutes proches (Château-Thébaud).

La Cave de l’Inattendu

Quel beau projet que de se laisser surprendre par cette cave à manger « tombée du ciel » pour ceux qui la connaisse. Incarnée par un acharné du sourcing, explorateur infatigable des vignobles français et étrangers, elle exhibe une impressionnante collection de vins qui peuvent être accompagnés d’ardoises fromagères (ou planches de charcuteries) et par de bons petits plats bistrotiers. Différents espaces (épicerie, cave, bar à vin, ateliers de cours de cuisine) à découvrir…

Hall Saint-Lazare

Les urbains, les néo-ruraux et les autochtones sont enchantés de passer à table dans ce bistronomique situé dans une maison bourgeoise du XIXe s. ouverte sur une ravissante placette arborée (face aux vestiges du château, près de l’étang). Les partisans adhèrent en effet à l’inclination du chef pour les trésors de l’Océan (et du terroir), pourvu qu’il les régale de belles assiettes marines adroitement cuisinées. Additions douces. Terrasse à la belle saison.

Le Clos
du Cellier

Animée par un feu continu, Nathalie, la chef de ce restaurant (ouvert sur une jolie placette), prend plaisir à faire son travail et ça se voit. Ses sortilèges saisonniers aussi beaux que bons foisonnent de jus, sauces, réductions corsées et basses températures qui affriolent les papilles quelles que soient leurs obédiences (conservatrices ou modernes). Les bouteilles bien choisies (et bien conseillées) et le rapport qualité-prix en font une affaire imbattable !

Clémence

À la place de l’ancien estaminet où Clémence Lefeuvre conçut la fameuse sauce au beurre blanc, on découvre un restaurant de charme qui accompagne toujours aussi bien ses poissons. Alliant héritage et touches d’inventivité, l’actuel chef y concocte de généreuses assiettes explorant les classiques (dont certaines recettes rustiques comme l’embeurrée de chou) des bords de Loire et de la région. Vue sur la Loire, pour les tables proches de la baie vitrée.

La Charbonnière

Faites le voyage dans une France d’il y a quelques années, en vous glissant sur l’un des sièges de ce restaurant d’Ancenis, doté d’une grande terrasse panoramique sur la Loire. Les goûts du jour se sont infiltrés par petites doses dans sa généreuse et très goûteuse cuisine de terroir et les serveurs pro y sont aux petits soins d’une clientèle diverse d’habitués qui apprécient les additions raisonnables.

La Cantine
ô Moines

Un endroit qu’il faut fréquenter quand on veut s’extraire de la ville, sans aller très loin, pour sa situation ultra-dépaysante en bordure de Sèvre et pour sa vue sur la Chaussée des Moines. On s’y rend aussi pour ses robustes propositions. « Tout est frais, labellisé, fait maison » indique la carte où s’inscrivent des plats mettant à l’honneur le cochon dans tous ses états (charcuterie, grillé, confit, poché) et tous ses morceaux, mais pas seulement. Terrasse avec vue.

Auberge
du Val de Loire

Si vous êtes à la recherche d’un bistro des bords de Loire intemporel, où l’on goûte une cuisine de terroir limpide, ponctuée de petites touches originales, cet endroit est pour vous ! Les patrons bienveillants, l’atmosphère agréable, les verres pris au comptoir entourés d’habitués font que l’on s’y sent bien. Que ce soit côté ouvrier ou côté restaurant, les deux niveaux de cuisine ont été pensés pour satisfaire tous les porte-monnaie.

Auberge
de la Gaillotière

Cela vaut le déplacement au fin fond du vignoble pour des plats mijotés en cocotte, pour le foie gras maison, pour l’atmosphère rustaude joviale (murs constellés de casseroles en cuivre) et pour des prix au ras du plancher (le midi). Une étape gourmande associant un environnement paisible (cerné de vignes) aux joies d’une table familiale débordante de générosité. Menus à géométrie variable, selon sa faim petite, moyenne ou grande.

Au Fil
des Saisons

Un petit endroit, sur la placette de l’église de Vallet, où le chef sait faire une cuisine fraîche bien ficelée, avec un joli choix de légumes et de produits de fermes alentours, précisément préparés et à des prix modérés. Idéal pour faire une pause après une balade œnologique dans le vignoble. Décor préservé des modes, plutôt champêtre, petite terrasse. Sélection de vins pertinente.

Le Romarin

Quel bel exemple de constance que cet établissement fiable, qui n’a jamais dévié de sa route pour le plus grand plaisir d’habitués amateurs de « menus gourmets » et d’une « carte blanche » finement ouvragés, soutenus par un choix éclairé de vins locaux mais pas uniquement. Belle atmosphère classique dans deux salles lumineuses et une jolie terrasse aux beaux jours. Prix raisonnables.

Le Rive Gauche

Dans une salle chaleureuse un peu japonisante et sur une terrasse (invisible depuis la rue) donnant sur un jardin arboré, on se délecte d’une cuisine fine, technique, jonglant avec les saveurs de produits nobles et roturiers, en fonction de l’humeur du chef, Christophe Fouré. On se déplace aussi vers cette maison de bord de Loire (à devanture rouge) pour la cave futée où figurent de beaux nectars régionaux et la formule du midi avantageuse (verre de vin et café compris).

Le Restaurant
du Pont

Une attrayante cuisine vouée au respect des produits du terroir, au gré des saisons et des arrivages sur les étals, mise en relief par une pertinente sélection de vins de Loire, justifie largement le déplacement. Noix de Saint-Jacques rôties sur de la betterave en croûte de sel, purée d’artichaut ; palette de cochon, vinaigrette aux petits légumes ; magret de canard, purée de butternut, gnocchis à la châtaigne et noisette, champignons de saison.

Quintessia

Loin des sentiers battus, mais valant la peine que l’on déniche son site en pleine nature (tout proche de la ville), ce lieu attire des convives en quête d’un moment de détente ou d’air pur. Les assiettes alertes, délicates, centrées sur les produits du terroir, les arbres centenaires et le service attentif ne déçoivent jamais leurs attentes. Le livre de cave se distingue par une belle sélection exclusivement ligérienne.

Les Pellières

À proximité d’une zone commerciale (Atlantis), on bascule dans l’univers néo-rustico-campagnard d’une longère (charpente en bois, verrière, murs chaulés) où un chef gaulois envoie de belles volailles fermières rôties, des cochons de lait grillés (dans le four à pain du jardin), de la tête de veau, mais aussi du saumon fumé maison, des veloutés de légumes de son jardin, ou de la sole meunière. Un répertoire généreux attirant les cols blancs, les tablées familiales et le public du Zénith (dîner avant-spectacle). Carte des vins couvrant bien les appellations du Val de Loire.

Le Pavillon

Perdue dans une zone pas très glam (route de Vannes), coincée entre deux concessionnaires auto, cette belle maison bourgeoise, aimante cependant (et depuis longtemps) de nombreux fans, avec une cuisine généreuse de bonne facture, à des prix tout à fait abordables… À visiter absolument si vous êtes dans le coin.

L’Orée Du Bois

Un restaurant intemporel, chic et détendu, où l’on se régale d’une bonne cuisine bourgeoise mâtinée de modernité, exécutée par un chef qui jongle avec des classiques qu’il connait sur le bout des ongles. Extrait de la ville et de ses bruits de moteurs, on en prend plein les yeux quand les assiettes travaillées tout en finesse arrivent sur la nappe, surtout si l’on est sur la terrasse ombragée sertie de petits bassins (à la belle saison). Belle sélection de vins de Loire bio.

Le Manoir
de la Régate

Associations habiles, qualité des produits, esthétisme des assiettes et sens du détail caractérisent cette adresse boostée par un casting de rêve, Loïc Pérou, et son fils Mathieu, qui collectionne les grandes maisons : Thierry Drapeau, les frères Ibarboure et Tetsuya (à Sydney). Résultat, une cuisine d’émotions sacrément percutante et singulièrement travaillée à 4 mains. Déco contemporaine, service attentif et souriant.

Le 20

Avec sa situation excentrée, pas facile à débusquer dans la zone industrielle de Sainte-Luce (GPS obligatoire), on a l’impression de faire une trouvaille en venant dans cette brasserie chic, très prisée par ceux qui la connaissent. C’est en effet, plutôt agréable de s’attabler dans son décor rouge laqué et gris, composé de bois blond, de suspensions géantes, de fauteuils de velours colorés, d’autant plus que le chef y fait preuve d’imagination. Service pro, prix justes.

Le Laurier Fleuri

On ne commet aucune erreur en s’arrêtant dans ce lieu situé sur la route de Clisson. Bien au contraire ! La qualité des produits, la maîtrise des cuissons et l’assurance de goûter à la cuisine inspirée d’un chef qui a su imposer son style dans le paysage gastronomique nantais, vous le démontreront sans peine. Etant donné l’excellent rapport qualité-prix, la formule du midi constitue une très bonne affaire !

Le François 2

Les adeptes d’une cuisine classique raffinée ne peuvent pas se tromper en visitant ce restaurant, entre fleuve et campagne, à Couëron, où le chef se met en quatre pour vous régaler de plats respectueux des produits (fermiers régionaux) et des saveurs. Le décor chaleureux, les vieilles pierres, la cour intérieure fleurie (à la belle saison) et les menus (pour tous les portefeuilles) laissent en effet de bons souvenirs.

L’Envol

Lors d’une balade le long de la Loire, en direction de Mauves, on découvre cette honorable petite table blottie derrière une vitrine rouge. On s’y arrête car le chef y nourrit son monde en s’appuyant sur des recettes traditionnelles rehaussées d’une pointe d’originalité. Parmi une clientèle d’habitués, qui aimeraient certainement garder cette adresse secrète, les nouveaux arrivants ne tarderont pas à déceler un bon rapport qualité-prix et un accueil sympathique.

Du Coq à l’Âne

Un menu succinct, conjuguant épices, légumes et produits des fermes voisines, devrait vous étonner dans cette campagne à 10 minutes du centre ville et à 2 minutes de l’aéroport. Alors attachez vos ceintures et laissez-vous piloter, sans erreur d’aiguillage, vers une cuisine savoureuse veggie (mais pas seulement), locavore et bio. Restaurant adossé à une ferme pédagogique (clapiers, poulailler, bergerie) et du coup vente à emporter de bons produits fermiers.

Du Bonheur
dans la Cuisine

Un bonheur simple comme bonjour, ouvert les soirs de spectacles au Zénith, où les vedettes sont les produits (frais) présents dans l’assiette et l’atmosphère chaleureuse d’une grande brasserie, propice aux réunions d’amis, de familles ou de collègues (le midi). Ses recettes classiques de brasserie bien ficelées mériteraient bien une « standing ovation », non ?

La Chaumière

Une cuisine d’hier et d’aujourd’hui, finement travaillée par le chef maître restaurateur Paul Olive, composée de beaux produits et aussi de poissons d’océan et d’eau douce (au beurre blanc), histoire de nous rappeler que la Loire reste un fleuve nourricier.

Les Caudalies

Un conseil, ne passez pas à côté de ce lieu. De petites surprises culinaires, puisées dans un registre gourmand, oscillant entre modernité et patrimoine vous y attendent. Avec au rez-de-chaussée un restaurant raffiné et à l’étage un bar à vin informel, les deux soutenus par un splendide choix de casiers balayant tous les vignobles de France. Assiettes de charcuterie, de fromage, plats et desserts servis en bocaux au premier étage. Vins bien conseillés quelque soit la salle.

Auberge
du Vieux Gachet

Une cuisine gourmande et élégante vous envoie sur un nuage avec des plats qui réinventent les recettes d’hier (boostées par de nouvelles saveurs) avec les techniques d’aujourd’hui. Le cadre romantique sur les bords de l’Erdre (grande surface vitrée et terrasse à la belle saison) vous incite à arriver tôt et à repartir tard. Assiettes et desserts soignés dont on se souvient.

Auberge
de la Savarière

Une auberge, logée dans un ancien chai de Muscadet, qui nourrit l’humble ambition de faire une cuisine française, simple et gourmande, dans un décor néo-rustique chaleureux (tonalités claires) avec cheminée et grandes tables blanches. Un lieu parfait pour célébrer un événement familial, toutefois il dispose également d’un patio ombragé et d’un salon privatif pour ceux qui souhaiteraient un peu plus d’intimité. Carte bien
fournie en Muscadets et vins de Loire.

L’Archipel

Un petit paradis culinaire à noter sur le carnet d’adresses de tous les foodies, pour sa délicieuse cuisine contemporaine, truffée d’inventions, métissée de percutantes notes asiatiques. Les assiettes remarquables, personnelles, bien équilibrées, l’accueil charmant et les prix modestes en font une affaire imbattable ! Le cercle des fines gueules qui connaissent le lieu s’élargit, alors n’oubliez pas de ré-ser-ver !

Ti Lichous

Si vous voulez vous confronter à de la vraie cuisine bretonne (Kig-ha-farz, matelote et frigousse) l’entreprise peut se révéler un brin difficile. Mais ça, ce serait sans compter sur cet antre breton servant aussi de savoureuses galettes et crêpes escortées de cidres artisanaux et de produits bigoudens (à emporter). À compléter avec des desserts aussi emblématiques que roboratifs (gâteau et far bretons). Gourc’hemmenoù les gars ! (félicitations).

La Table de Yo

Incarné par une patronne qui prend plaisir à vous faire pénétrer dans son antre (sagement vintage : chaises en bois ou formica, tabourets industriels, plancher, zinc en inox), ce bistrot de quartier dans l’air du temps sert une cuisine maison (y compris le pain) intelligible, fraîche, inventive jour après jour, qui remplit de joie ceux qui s’y attablent. Un endroit idéal pour un moment entre amis. Prix très gentils aussi.

Le Rouge Ardoise

Un petit restaurant de quartier (Saint-Jacques), que l’on a envie de conseiller à ses amis, pour sa déco chaleureuse (tables en bois clair, balance d’épicerie, barrique, casiers de bouteilles), sa charmante petite terrasse ombragée sous un bel eucalyptus, et pour sa cuisine prônant le « fait maison », bien pensée dans les mélanges de goûts et de saveurs.

République
“Côté Jardin”

Ici les sérieux mangeurs glissent leur serviette dans leur col et s’extasient devant les entrecôtes de 200g, 300g et 700g (façon côte de boeuf à déguster à deux ou à plus) et bien d’autres belles pièces bouchères. Tandis que d’autres viennent pour la généreuse verve bistrotière du chef et ses préparations authentiques (pas forcément bovines), simples et fraîches servies dans un décor naturel (de bois et de pierres) ou dans une cour « côté jardin ». Le tout rincé de préférence par de bons crus communaux du Muscadet.

Papalou

L’amabilité des propriétaires et la sincérité de petits plats goûteux, français, italiens, thaïlandais
(parfois végétariens) rendent cette table très populaire le midi (réservation recommandée). D’autant plus qu’ils sont réalisés avec des produits fermiers, locavores la plupart du temps et de plus en plus bio. Un bon moment en perspective dans une atmosphère agréable et un décor rouge et noir. Plats à emporter à avaler devant son écran ou sur les berges de la Loire toute proche. Accueil attentionné. Vins bien choisis.

La P’tite Ardoise

Cet ex-resto ouvrier, près de la place de la République, poursuit sa route sans perdre de vue ses fondamentaux : l’accueil, la bonne humeur, la générosité et la simplicité des assiettes, que l’on commente avec des bâtons de craie sur des «p’tites ardoises ». Une adresse où l’on se sent bien, incarnée par un patron ayant toujours un petit mot (d’humour !) pour chacun.

O Deck

Un établissement flottant, non loin des Machines de l’île, bénéficiant d’un beau panorama sur la Loire avec Nantes en arrière plan (Quai de la Fosse et Notre-Dame-de-Bon-Port en ligne de mire). La décoration aux tonalités douces (grandes baies vitrées, cloisons de bois clair, fauteuils pastel), la cuisine sans falbalas et le service bien huilé agrémente cette jolie carte postale. Vins choisis avec goût que l’on se procure au Chai 33.

Le 1

Parfaitement situé au bord de la Loire, à proximité du Palais de Justice (signé Jean Nouvel) et de certaines oeuvres d’Estuaire ou du Voyage à Nantes, on s’attarde avec plaisir dans ce lieu « urban chic » (grande surface vitrée, bois clair, cuisine visible) où sur sa terrasse en partie abritée (sous la Canadienne du collectif Fichtre). Cuisine moderne en adéquation avec le cadre. Cave exceptionnelle (beaux Muscadets, vins de Loire, etc.). Soirées dégustation.

La Guinguette

On y va pour la mini-croisière sur la Loire en Navibus pour le prix d’un ticket de tram, et on y reste pour profiter de la terrasse sur l’eau ou de ses salles sur deux niveaux. On s’y restaure aussi, bien entendu, de plats simplissimes (cuisine de tous les jours sagement tarifée) et c’est ce qui plaît, en admirant le kitschissime comptoir en coque de bateau. Accueil gentil, sans chichis.

Le Gribiche

Les habitués plébiscitent le buffet (à volonté) d’entrées, extrêmement frais et varié (charcuterie, œuf mayo, saumon, crevettes, bulots, salades composées, etc.) de ce restaurant ouvrier de l’Île de Nantes, où l’on est toujours bien accueilli (par le patron). Pas de souci après ça pour se lancer vers les andouillettes sauce moutarde ou l’onglet échalotes. Vous l’aurez compris une très bonne affaire, sincère, qui ne vous mettra pas sur la paille.

La Civelle

Une adresse parfaite quand on souhaite faire visiter Trentemoult à des amis de passage. On largue les amarres et la ville à bord du Navibus. On se dirige ensuite vers cette institution bien calée sur la jetée et ses deux salles vitrées (donnant sur la Loire) décorées chaleureusement (zinc, grandes tables, lampes industrielles). Puis, on cède à des assiettes bistrotières de bonne tenue et aux pépites de la cave démesurée. Enfin, on retombe sur terre quand arrive l’addition.

L’Atlantide 1874
Maison Guého

Nantes est à vos pieds ! Dans l’espace vitré dominant la Loire (il y a aussi d’autres salles) et jouissant de l’une des plus belles vues de la ville surtout le soir quand les Anneaux de Buren s’illuminent ! La magie est aussi dans l’assiette, puisqu’une succession de petites merveilles arrivent les unes après les autres sur votre table. Jean-Yves Guého (une étoile au Michelin) vous convie en effet à une expérience stylée, entre agapes et épure, étayée par des vins en parfaite osmose, le tout servi par une équipe prévenante.

Crêperie
de la Tête Noire

On est toujours ravi de passer sa serviette dans son col dans cette crêperie de qualité, proche de la Place Royale, tenue par une famille souriante et disponible. Dans cet ancien entrepôt de négociant en épices, sucre et rhum, point de carte longue comme un jour sans pain, mais un menu court, puisque tout ce que l’on consomme est frais et fait maison sous vos yeux. Un lieu où l’on se rend facilement en famille, alors n’oubliez pas de réserver.

La Terrasse du Stade

Après un match, si vous avez l’estomac dans les talons et les canines bien aiguisées ruez-vous vers ce bar-brasserie club house, près des terrains de tennis et de rugby, pour une 3e mi-temps autour d’un verre (belle carte de Muscadets) ou d’assiettes testostéronées (protéines bovines). Une oasis de verdure de 5 hectares, à quelques minutes du centre ville, où l’on vient respirer… ou souffler. Petits déjeuners et brunch pour oiseaux matinaux ou pour adeptes des « morning meetings ».

Tartines et Bouchons

L’adresse chérie d’une clientèle d’habitués, de tables d’amis ou de copains d’enfance carnivores aimant l’esprit convivial d’un généreux petit restaurant de quartier. Dans une ambiance animée d’épicuriens, on se délecte de viande bovine bien préparée, bien assaisonnée ; de quelques poêlées de fruits de mer et de desserts faits maison. Comptoir central, divisant l’espace en deux, sur lequel on peut manger assis sur de hauts tabourets.

Tapas et Vinos Restaurant

Le genre d’adresse que l’on aimerait avoir en bas de chez soi, pour ses délicieuses tapas servies le soir autour d’un verre de vin ibérique ou du nouveau monde (carte habilement étudiée), dans une ambiance animée décontractée. Et quand on s’aventure plus loin, on découvre les sidérantes assiettes contemporaines (le midi et le soir) exécutées par une jeune chef espagnole pleine de fougue.

Song
Saveurs et Sens

C’est sans se faire prier que l’on suit Nhung Phung (une sirène asiatique devenue nantaise) sur la vague (song) « Asian fusion » qu’elle nous propose d’explorer avec elle. Puis, on se laisse ensorceler par ses chants du bout du monde (produits d’ici, parfums de là-bas) aux parfums éloquents, associés avec beaucoup d’acuité. Un voyage qui vous met les papilles « sens » dessus dessous dans un cadre chic, bleu… outremer.

Sapio

Des recettes « sapides » (qui ont du goût et des saveurs délicates), calquées sur la saisonnalité, et ne faisant aucune concession sur la qualité des produits locavores, vous attendent dans ce lieu épuré et spacieux (bois clair, ardoise, cuisine ouverte, menus sur Ipad). Sélection des vins exigeante avec possibilité de déguster certains crus précisément aérés et mis à température grâce à la D.vine. Cours de cuisine et accessoires (arts de la table) à vendre à l’étage. Service attentif.

La Poissonnerie
et pas que

Les foodistas se passent le mot et sont de plus en plus nombreux à fréquenter ce lieu connu pour ses plats inventifs, bien concoctés, utilisant des produits océaniques d’exception mais pas que (petit clin d’oeil aux amateurs de viande : osez pousser la porte !). Ils y sont aimantés par de jolies assiettes alertes (axées vers la mer et la terre, vous l’aurez compris), gentiment servies et dynamisées par quelques bons crus communaux. Prix faciles.

Pierrot Gourmet

Une belle atmosphère (décor rouge, parquet en bois, étagères de bouteilles) ramène les habitués vers ce néo-bistrot de la place Viarme, avec des assiettes sincères et de vieux millésimes de Muscadets qui provoquent l’admiration. L’ambiance jazzy, les dîners concerts, la terrasse et les additions accessibles leur donnent entièrement raison. Cuisine de marché et de saison bien fichue, desserts faits maison.

Parfum de Crêpe

Un concentré de la ville de Nantes, ses lieux et objets culturels emblématiques défilent dans votre assiette sous forme d’appétissantes crêpes et galettes portant les noms évocateurs de : « Machines de l’île », « Lieu Unique », « Anneaux de Buren », « Passage Pommeraye », « Marché Talensac », escortés de produits régionaux de toute beauté (farine certifiée bretonne, cidre bio, produits du marché, bière du Bouffay). Soirées à thème culinaire (Kig ha farz, etc.) et musical (concerts). Bon accueil.

Crêperie
Mam’zelle Breizh

Une crêpière bretonne en tablier qui n’est pas là pour amuser la galerie avec des écarts impertinents. Ici on respecte les produits (100% artisanaux), les saisons et les cuissons. Et on fidélise une clientèle à grands renforts d’authentiques crêpes et galettes croustillantes, élaborées avec des farines de qualité (sans gluten). Service extrêmement gentil.

Crêperie Heb Ken

Une crêperie précédée par une excellente réputation que l’on teste les yeux fermés ! On y va pour l’excellence des produits du terroir, pour le savoir-faire et pour le plaisir gustatif généré par d’authentiques galettes de blé noir et crêpes au froment. Un lieu bondé qui défend les saveurs bretonnes de la farine, au cidre en passant par les fromages (Beillevaire), les fruits de mer (sardines, Saint-Jacques, calamars, etc.) et la charcuterie (saucisses, andouilles, etc.).

Le Grappillon

La promesse d’un voyage culinaire exotique vous attend dans ce restaurant, où dans la jolie pagaille d’objets dépareillés façon vide grenier, flottent de douces, très douces fragrances d’épices. Un environnement vite oublié quand arrivent les assiettes parfumées, fraîches, modérément relevées (juste ce qu’il faut). Réservation fortement conseillée. Micro-terrasse sur le trottoir dans une rue assez tranquille.

Crêperie de Brocéliande

Cette immersion dans les mythes, légendes et sortilèges bretons, vous mène tout droit au Graal : de copieuses galettes de blé noir (bio), dont on choisit un à un les ingrédients frais et régionaux (ce qui offre une étendue de possibilités). La fabuleuse quête se poursuit avec de délicieuses crêpes sucrées, des bières bretonnes et du cidre sur-naturel, à damner n’importe quel barde !

Brasserie la Cigale

On est presque intimidé par ce grand paquebot légendaire, exubérant d’ors, miroirs, faïences, sculptures, peintures, effervescent quelle que soit l’heure du jour et de la nuit (ouvert jusqu’à 00h30). Toutefois, certains oiseaux diurnes et nocturnes sont toujours heureux de s’y refugier, et de se pencher sur la carte des huîtres (Prat-ar-Coum, Gillardeau, de Cancale, vendéennes, etc.), les superbes plateaux de fruits de mer, les classiques de brasserie bien ficelés et l’impressionnante Muscadothèque.

Le Canclaux

Une carte courte qui atteint l’équilibre idéal entre l’utilisation de produits frais et de saison, des mets créatifs faits maison (des entrées aux desserts) et un renouvellement hebdomadaire (mais à chaque jour son menu). Verre de vin suggéré pour chaque plat. Propriétaires souriants (deux frères), bonne atmosphère dans une salle dans laquelle on mange épaule contre épaule. Jolie terrasse.

Les Bouteilles

Avec des airs de petit bistrot de quartier, cette table d’aujourd’hui, mettant en exergue des produits bruts irréprochables (sourcing top et marché de Talensac voisin) se visite surtout pour sa cave significative, son service rapide (apprécié le midi) ainsi que son décor convivial composé d’étagères de casiers et de bouteilles. Attention, adresse dangereuse ! Partout où le regard se pose, il y a de beaux flacons très tentants, ce qui incite à faire un trou dans son porte-monnaie ! Vente à emporter.

Le Boudoir

On ne boude pas son plaisir en visitant cette alcôve baroque pour son décor de théâtre (miroirs dorés, sièges en velours violet) et ses formules succinctes oscillant entre cuisine du monde contemporaine et de bistrot. Le soir atmosphère feutrée de salon élégant avec des formules un peu plus raffinées. Bon accueil et réservation possible sur internet.

Le Bistrot du 7

Un paradis pour carnivores fourbissant une robuste cuisine façon bouchon lyonnais d’aujourd’hui (décor de boiseries noires, de murs rouges, et de nappes à carreaux rouge et blanche). On y va entre copains viandards, avec les canines aiguisées comme des lames, pour les charcuteries canailles, les produits sanguins (portions pour gros appétits), les spécialités lyonnaises, les cuissons simplissimes et les garnitures séparées. Les ogres se pourlèchent les babines.

Le Bistrot à Gilles

Un excellent choix quand on est à la recherche d’une atmosphère chaleureuse de bistrot où l’on se régale d’une généreuse et goûteuse cuisine française moderne élaborée par un patron tout ce qu’il y a de plus jovial. Menus « chenapan », « loustic » et aussi assiettes végétariennes et végétaliennes que l’on découvre dans une grande salle indétectable depuis la rue. Prix moyens.

Le Bistro du Cours

Installez-vous sur la terrasse (chauffée) où derrière la vitre. Puis, rêvassez en observant le va et vient des passants ou l’énergie si particulière qui anime ce lieu aux allures de bistrot parisien (serveurs portant bretelles et casquette, zinc, ardoises). Enfin, optez pour les classiques de brasserie bien fichus ou les formules du jour plus pointues, adoptées par les habitués du quartier, qui trainent un peu tard le soir pour boire un petit verre en grignotant un plat simple. Petits prix

Bistro Cubano

On se met à l’humeur et aux appétits d’outre-Atlantique avec une cuisine voyageuse francocubaine-latino-américaine parfumée et épicée avec justesse, composée avec des produits locaux. Les excellentes assiettes métissées et l’ambiance chaleureuse insufflée par un couple franco-cubain, concoctant d’extraordinaires cocktails, font que l’on se sent accueilli comme des amis. Seuls les prix sont sages !

Le Beckett’s Canteen

Un endroit dont une population créative de tous les âges a fait sa terre d’élection. Les uns y viennent pour sa world-food fraîche, de qualité constante, à des prix justes, tandis que d’autres affluent pour son décor et son atmosphère animée de pub irlandais et l’accueil plus qu’amical de Mark Kelly, le patron « so Irish ». Résultat : on n’est jamais déçu.

Au Petit Raphaël

Un bon petit bistrot de quartier chaleureux (nommé en hommage d’on ne sait qui) pris d’assaut par des voisins bien rencardés qui viennent y savourer des assiettes acérées, simples et limpides. Dans une salle tapissée de bois et de pierres, le service est cool et l’on se réjouit de goûter au menu laconique (ce qui est un gage de fraîcheur) qui change tout le temps. Alors attablez-vous and « feel good ! » d’autant plus que la sélection de vins est accrocheuse.

À partager

Changement radical au Radisson Blu : exit « l’Assise » dans l’ancienne salle d’audience; la restauration est maintenant « À partager » sous forme de tapas dans le grand hall. Idéal lorsque le choix est difficile et une  bonne idée pour savourer la cuisine gourmande et contemporaine du nouveau chef Erwan Noblet dans ce lieu d’exception. Mais on peut aussi ne pas partager…

Analude

Près de l’ancien palais de Justice, un espace chic décontracté (tapissé de bois clair, peuplé de fauteuils de velours pourpre, de photos XXL) prodigue des assiettes contemporaines soignées, pleines de fraîcheur. Une jolie expérience qui démarre et se termine par une dégustation d’huiles et de grands crus de café, que l’on peut se procurer côté épicerie fine. De même que des sirops, des jus de fruits (Alain Milliat) et une sélection de 25 vins « coups de cœur ». Terrasse.

A Cantina

Pour étoffer vos connaissances œnologiques et goûter de grands crus au verre, alors accourez au galop vers cet endroit de la rue Kervégan (Île Feydeau). Tout en observant les prouesses techniques d’Enomatic, une machine conservant le vin sans altération organoleptique, vous vous laisserez aussi séduire par des propositions redoutables d’efficacité, toujours bien présentées.

Pickles

Il n’y a qu’un chef anglais décomplexé pour inventer d’incisives associations, d’ici (produits du terroir) et d’ailleurs, qui affolent les papilles. Cette fantaisie locale dont le succès se juge par une salle qui ne désemplit pas (pensez à réserver) s’accompagne d’une atmosphère animée dans un décor actuel (brun et jaune paille). À l’ardoise, des matières premières de qualité (de la terre et de la mer, à moins d’une heure) sélectionnées et associées avec acuité.

Les Petits Saints

Nul besoin d’attendre le jugement dernier pour entrer dans ce paradis gothique : une ancienne chapelle du XVIe siècle. Sous de superbes voûtes en ogive, vous céderez inévitablement au péché de gourmandise. Titillé par cette envie de tout goûter, vous vous ruerez donc sur des assiettes bibliques, religieusement préparées, avant de fondre sur d’ensorcelantes «petites gourmandises » autour du chocolat. Service on ne peut plus
prévenant.

La Pasta

Il flotte un air « d’Italia » dans cette picola trattoria tenue par l’exubérantissime famille Nitto. Un cadre seyant à la fille (aux fourneaux) qui puise avec perspicacité dans ses racines transalpines pour réaliser de formidables pâtes fraîches, que l’on mange au coude à coude (bien pour se faire de nouveaux amis), à un prix raisonnable. Tout est bon et instille une petite dose de bonheur. Réservation recommandée car les amoureux de la « pasta » sont pléthoriques.

L’Océanide

Une clientèle de connaisseurs va jeter l’ancre, sans se faire prier, dans ce restaurant travaillant superbement poissons et fruits de mer dans un écrin classique (boiseries, tables juponnées blanches, banquettes en cuir). Les pouvoirs d’attraction d’une étincelante pêche du jour (provenant de l’île d’Yeu, Saint-Guénolé, Lorient, Le Guilvinec et Erquy) et d’une carte des vins qui en impose (grands crus et beaux Muscadets), sans oublier la technicité du chef, les confortent dans leur choix.

Mademoiselle B

Dans un décor de bistro-brocante (mobilier chiné harmonieusement assemblé) ce restaurant file à son rythme de croisière grâce à d’originales recettes composées des trouvailles du marché du jour et des légumes bio de la Ferme du soleil (Orvault). Tous les produits utilisés (qu’il soit question d’affinage, d’artisanat ou de provenance) sont d’une qualité indiscutable, alors on s’installe à cette table actuelle en toute tranquillité.

LuluRouget

Un nouvel espace, une nouvelle énergie qui pourraient bien propulser cette table, pleine de verve et de technicité, sur le devant de la scène gastronomique. Installée dans le nouveau pôle urbain de l’île de Nantes, sa déco est dans le même esprit contemporain que celui de la cuisine du jeune chef devenu la coqueluche des foodies avertis. Une table bien dans son époque présentant de beaux flacons de vins de terroir (cave vitrée visible).

L’Instinct Gourmand

Une adresse « mine de rien » qui vire à la « divine surprise », et aimante les foodies par ses propositions actuelles, colorées, très habilement cuisinées. On y apprécie les plats expressifs, aux goûts concentrés, francs du collier (les ingrédients ont le goût de ce qu’ils sont, fraîcheur et saisonnalité respectées) où il n’est pas rare qu’une ou deux étincelles donnent lieu à de petites fulgurances. On s’essuie le coin de la bouche conquis !

Crêperie
Fleur de Sel

On embarque pour les mers du Pacifique ou pour « La balade de la mer salée », avec l’insaisissable aventurier Corto Maltese, placardé sur tous les murs de cette crêperie évoquant l’univers maritime (boiseries vernies, hublots, cordages, gouvernails). Et on met le cap vers de savoureuses crêpes et galettes (farine bio bretonne) garnies de produits locaux, fraîchement sortis de la cambuse. Avant de donner du mou sur de bonnes bolées de cidre. Bon accueil.

L’Etrillum

Ici on va droit à l’essentiel avec des compositions « iodées » fraîches, simples, goûteuses, où les saveurs et les textures bavardent gentiment ensemble en toute transparence. Le cuisinier n’a d’ailleurs rien à cacher au sens propre comme au figuré, puisqu’il officie sous vos yeux dans une cuisine ouverte. Côté liquides, pas d’artifice non plus et des explications très appréciables sur le vin, que l’on choisisse de boire au verre (6 vins soutenus) ou en bouteille (belle carte de Val de Loire). Service attentif et aimable.

Le Coin des Crêpes

Une néo-crêperie épicerie qui fait le plein pour ses galettes et crêpes bien au-dessus de la moyenne et pour son remarquable choix de produits (fruits et légumes bio, farine bio de Pont-l’Abbé, beurre motte et fromages Beillevaire, confitures, miel et jus de pomme bio). Auxquels viennent s’ajouter une bonne cave de cidres, bières et whisky bretons et une déco peu banale (chaises d’écoliers, étagères Tsé-Tsé). Brunch le samedi. Accueil avenant.

Le Bouchon

On entre avec curiosité dans cette maison à colombages du XVe s. (il n’en reste qu’une poignée dans Nantes) et sa cour pavée abritant une jolie terrasse dérobée, qui attirent en toute confiance les adeptes d’une cuisine du monde conjuguant épices, saveurs lointaines et produits du marché. Les becs sucrés y viennent aussi pour les desserts faits maison bien préparés. Déco soignée (profusion de luminaires, lumière diffuse), intimiste (idéale pour un dîner en amoureux), service sympathique.

Bistrot L’Alchimiste

Un lieu près de la cathédrale qui attire de plus en plus les bons vivants pour sa prodigieuse sélection de vins que l’on peut déguster pendant les repas (gérante oenologue) et en privé certains soirs. Ils y trouvent de petits bijoux, à prix tout à fait corrects, disponibles au verre et à la bouteille, servis avec des assiettes gourmandes de très bonne tenue. L’idée première étant de parvenir à « l’alchimie parfaite » entre mets et vins.

L’Abélia

Bonne adresse excentrée, cette table classique a toujours ses nombreux fans, avec une cuisine appliquée, en prise directe avec le marché et les saisons, servie dans une maison XIXe s. tranquille et intime (jardin et verrière). Si l’on ajoute un bon rapport qualité/prix et une carte des vins brillante (beaux Muscadets et vins de Loire) cela vaut le déplacement vers cette valeur sûre de la gastronomie nantaise.

À l’Ardoise

Installez-vous à la table de ce solide petit restaurant pas prétentieux, qui va à l’essentiel avec des plats bien mitonnés, toujours agrémentés d’une pointe d’originalité. Les produits frais de saison (de plus en plus locavores), l’équipe attachante, les vieilles pierres et l’impressionnante liste des vins (de Loire et Muscadets) inscrite sur le mur-ardoise feront que vous passerez à coup sûr un bon moment.

Au Plaisir…

Une petite table fédératrice, où chacun trouve son compte quelque soit son âge, grâce à des assiettes ménagères, honnêtes, rassurantes, un peu comme à la maison. L’amabilité de l’accueil et les tarifs (qui ne vous mettrons pas sur la paille), sont deux autres prétextes pour se rendre dans ce petit restaurant installé dans une ruelle proche de la Préfecture. Cuisine oscillant entre évolution et tradition. Petite terrasse.

L’U.Ni

Un chef qui a été à bonne école et aborde les légumes comme une « matière première », parce qu’ils occupent une place de choix aux côtés de beaux produits du terroir. Magnifiés au plus haut point, ils provoquent des goûts et en réveillent d’autres, pour le plus grand bonheur des initiés, qui adhèrent les yeux fermés à cette cuisine d’auteur. Une claque pour le palais, complétée par de beaux flacons des proches environs.

La Raffinerie

Une pépite bien placée dans un quartier qui ne manque pas de bonnes adresses, où un chef-alchimiste, en mode vitesse de croisière, n’y va pas par quatre chemins pour satisfaire tous les appétits. Tourné vers le terroir, il emballe son monde avec un répertoire bistronomique bien pensé (belles associations, saveurs équilibrées, cuissons millimétrées).
À tel point, que certains disent qu’il transformerait tout ce qu’il touche en or ! Jolis vins en prime (sélection pointue balayant toutes les régions de France).

Plan B

Des assiettes appétissantes, actuelles, simples, faites maison, changeant sans arrêt (en fonction du marché), satisfont les habitués de ce bistrot moderne qui fait salle comble le midi. Le service efficace et les prix doux sont d’autres avantages. Un petit bistrot moderne également plébiscité pour ses « Bons Plans » (burger, tartare à prix sages) et son « Plan Baby » (mini-burger, glace, eau ou sirop). Petite terrasse dès les beaux jours.

La Passerelle
de Marcel

Pour une parenthèse relax, solitaire ou à plusieurs (terrasse idéale pour prendre un verre à la belle saison) ce lieu lumineux décoré dans l’esprit nordique offre plusieurs espaces brasserie, café et salon de lecture (grande bibliothèque de 6 000 ouvrages) devant ou derrière de grandes baies vitrées. Cuisine actuelle, efficace et variée, beaux casiers de vins et service aimable. Un choix judicieux pour son emplacement stratégique, proche de la Cité des Congrès, entre le canal Saint-Félix et la Loire.

Le P’tit qu’a fait

Un petit endroit fédérateur favorisant des tablées de parents et d’enfants à tous moments de la journée (brunch, déjeuner, thé, goûter, apéro). En plus de petits plats mijotés simples, frais et bio, des activités et animations ont été spécifiquement pensées pour les têtes blondes : ateliers de jeux, de lecture, de théâtre, de modelages, cours de cuisine (pour petits et grands). Petite terrasse.

La Maison
Baron-Lefèvre

Dans l’antre du truculent Jean-Charles Baron, un ancien entrepôt maraîcher revu dans l’esprit loft industriel, on vous sert une cuisine de terroir gourmande et généreuse qui fait toujours mouche. C’est pourquoi certains aiment que rien ne change. À l’ardoise évoluant avec les saisons, toutes sortes de tentations, parfois giboyeuses, vous font de
l’œil. Cave plus qu’imposante (visible dès l’entrée).

Izakaya’Joyi

C’est avec une précision métronomique épatante que d’authentiques plats japonais sortent de la cuisine de cet izakaya (bistrot) contemporain (tables basses Kotatsu et tables classiques), combinant sushi bar, épicerie et atelier de cuisine. On y apprécie le spectacle magnifique de la découpe du poisson et la qualité des urakami, kushiyaki, gyosa,
sashimi, tataki et yakitori. À associer avec du saké ou du Muscadet.

Les Chants d’Avril

Les amateurs d’une cuisine gourmande, où la sincérité des produits est immédiatement perceptible, ont trouvé une perle dans ce modèle de bistronomique par excellence. C’est donc en toute confiance, qu’ils parcourent, d’étonnement en étonnement, le menu mystère, et ses saveurs inédites, associées à de beaux flacons du vignoble nantais. Atmosphère
et déco conviviales (casiers disposés ça et là autour des tables).

Café de l’Orangerie

L’occasion de prendre un bol d’air en ville… Dans le Jardin des Plantes, une adresse tranquille, où les effluves des fleurs avoisinantes se mêlent aux fumets d’une cuisine actuelle sincère, à base de produits frais de saison. Et aussi, une agréable terrasse, près d’une aire de jeux pour enfants, où l’on aime s’attarder, avant de découvrir les installations de Claude Ponti, ou avant de prendre un train (proximité gare). Service gentil, bons vins locaux, réservation conseillée.

Brasserie Félix

La situation, la vue, et le service courtois efficace, font pencher la balance en faveur de cette brasserie contemporaine (bel espace vitré design) en face du canal Saint-Félix, où les businessmen et les congressistes viennent le midi pour des classiques revisités dans un style novateur. Les formidables plateaux de fruits de mer et les prix raisonnables (vue la qualité des plats proposés) font que l’on y passe un bon moment. Choix pertinent de
bouteilles.

Bé2M

Un restaurant-bar à vin-épicerie qui ne pouvait rêver plus bel emplacement dans l’ancien «ventre de Nantes» (marché au gros) pour façonner une cuisine centrée sur les produits (frais et de saison), sélectionnés par le patron-sommelier, qui n’hésite pas à aller rencontrer ses petits producteurs (du plus proche au plus lointain). Résultat : une carte sélective, remplie de surprises et 300 références de vin à déguster avec des planches de fromages et de charcuteries au goût de reviens-y.

Le Baco Saveurs

Une cuisine généreuse, gourmande, faisant preuve d’inventivité, vous est proposée dans ce restaurant à quelques pas du lieu unique. Dans un cadre chaleureux, intimiste, confortable, où les tables sont bien espacées (dont une en retrait pour un petit groupe), le jeune chef produit d’alléchantes assiettes calées sur ce qu’offre la nature saison après saison. L’amabilité de l’accueil et du service lui vaut une fréquentation méritée.

À ma Table

Une maison qui reste populaire grâce à des plats d’une qualité « à l’ancienne » et un décor vintage, tous deux fortement appréciés par les nostalgiques d’une époque qu’ils n’ont pas connue. La salle mêlant mobilier de bistrot, boiseries et larges miroirs, attire les employés du quartier le midi et marche aussi le soir pour un rendez-vous entre copains. Ardoise différente tous les jours, vins joviaux, ambiance informelle.