Les Terrasses de l’Erdre

Au sein du Parc des Expositions, le grill et la cuisinière sont en surchauffe pour vous proposer de bonnes grillades (belle sélection de viande de bœuf) et des poissons cuisinés, ainsi que des spécialités réalisées avec des produits locaux. En plus des assiettes néo-bistrotières de bonne tenue (fraîches, revues chaque jour, au fil des saisons), on y apprécie, pour un moment de convivialité, le bar à vin et la cave remplie de belles quilles. Accueil souriant. Terrasse avec vue, le tout accessible même hors événements !

Rest’O Bio Nantes

Petit dernier des restaus bio, grand par la taille (150 couverts !), où, avant de passer à table (ou après) on peut faire un tour dans les rayons du magasin Biocoop, dont il partage l’espace avec la boulangerie (également bio) La Panetière des Hameaux. Dans l’assiette un plat carné et un plat végétarien, qui changent quotidiennement agilement mijotés avec les produits du magasin (frais du jour, provenance et teneur bio garanties !) qui font du bien par où ils passent ! Prix modiques.

Cara

Boulevard des Pas Enchantés, un resto de quartier au taquet le midi, (réservation conseillée) vite repéré par les habitants de Saint-Sébastien, qui ont flairé là une très bonne affaire ! Au menu, produits régionaux (poissons côtier des Sables d’Olonne, Saint-Jacques et veau bretons, légumes anciens, etc.), frais, suivant la saisonnalité, bien mitonnés, avec le soir des propositions plus travaillées. Merci qui ? Merci Cara ! (abréviation de Caradec, le prénom du chef-patron breton).

Chez Tonton

Le décor qui vous entoure ne laisse pas de doutes sur la référence : ici les tontons, on les aime flingueurs ! Ce tonton-là propose une cuisine bistrotière (terrines maison, belles pièces de viande, etc.) bien tournée mais pas que. De petites touches asiatiques (le chef est passé par Song) se glissent çà et là et les propositions évoluent en fonction des trouvailles du marché, mais sans addition qui flingue !

La Tablée de la Belle-Îloise

Une rareté, un prototype, que dis-je une expérience ! Nantes a en effet été choisie comme ville-test par la conserverie La Belle-Îloise pour lancer ce concept unique et novateur : une restauration gourmande à partir de conserves de poisson, sublimée par des ingrédients frais soigneusement choisis. Cela donne de savoureuses tapas, des burgers et autres plats classiques de la mer (ou pas) totalement revisités (et bien au-delà des tartinades !). Décor océanique très agréable.

Un Nouveau Monde

Dans le quartier des armateurs qui lancèrent leurs goélettes à l’assaut du « Nouveau Monde » (ceci explique cela !), ce restaurant a aussi le privilège d’être situé au rez-de-chaussée de l’immeuble qui vit naître Jules Verne (écrivain voyageur immobile). Rien d’étonnant à ce que la cuisine « cinglante » de fraîcheur et de traçabilité tienne bien « la route » et que la carte des vins à tendance bio explore les contrées les plus lointaines (en plus des beaux domaines régionaux).

Le Marceau

C’est reparti pour un tour, pour le Marceau V2 (version 2) relooké dans l’esprit chico-baroco-contemporain (avec mange-debout pour les plus pressés) et toujours la jolie terrasse à la belle saison. On y va pour les terrines, burgers, fish & chips, pièces du boucher (tout est d’une fraîcheur irréprochable) mais aussi et surtout pour le « Homard Day » (trop classe !) du homard servi grillé en persillade ou froid en roll copieux (sorte de burger) le jeudi, vendredi et samedi midi. Quelle bonne aubaine !

Dolce Vita

Dans une atmosphère un peu plus proche d’un bar à cocktails (musique lounge, tables et banquettes noires, comptoir, etc.) que d’un restaurant des familles, on vous sert des plats italo-nantais, entendez des recettes italiennes agrémentées de produits régionaux bien d’ici (Curé Nantais, carottes des sables, mâche, truite bretonne fumée, etc.). Un concept parfaitement assumé. Excellentes pâtes artisanales.

Café Kléber

Une adresse stylée entre bistrot gourmand et brasserie, où l’on fait une pause pour boire un verre au bar ou pour avaler une assiette d’huîtres avec un verre de Muscadet. À moins que l’on ne penche pour les délicieuses assiettes « home made » (dont des grands classiques de brasserie) calquées sur le marché et les saisons. Décor agréable : sièges et banquettes Prince de Galles gris, tables noires, sol en damier noir et blanc et bibliothèque avec une collection de carafes. Un bon spot hiver comme été sur la terrasse.

Café Jul’Mar

Un nouveau venu stylé qui fait bouger les lignes, en apportant un regard différent sur la viande bovine, et ce, pour le plaisir d’hédonistes carnivores, au portefeuille bien garni ! On y aiguise ses canines sur des pièces de bœuf (Charolaise, Black Angus, Blonde de Galice, Aubrac, etc.) scrupuleusement sélectionnées, comme la noix d’entrecôte d’Argentine et le filet de bœuf de Kobe (le Graal des viandards !). Autres propositions bien cuisinées et formule du midi plus accessibles.

Restaurant Ici

« C’est ici et maintenant » pourrait-on dire, que le chef bourlingueur Xavier Rambaud a posé ses bagages, pour prendre la place des Chemins d’Alexandre et en faire un lieu frais et lumineux. Après moult voyages et passages chez des étoilés, c’est bien ici qu’il a choisi de mettre le mangeur à l’épreuve avec une cuisine actuelle technique, pêchue et sans esbroufe, où chaque produit (locavore) est miraculeusement « à sa place ! ». On y fonce tête baissée !

Art’N’Blum

Une pépite dans la rue Blum (à la place de Au Plaisir) où Alexandre Pichard et Valentin Maillet (tous deux ex-Castel Marie-Louise) ont vite pris leurs marques et campé leurs rêves bistronomiques. 50 ans au compteur, à eux deux ! Ils expriment avec panache leur passion pour la cuisine et les Arts de la table, dans un cadre chaleureux. Au programme assiettes graphiques diaboliques, grisantes créations et jouissives associations.

Les Bonimenteurs

Un nouveau départ et un nouveau casting sont venus booster cette brasserie-bistrot-bar à cocktails de la rue Fouré. Alors, pour présider aux nouvelles destinées de ce lieu chic, on retrouve l’ancien chef du restaurant « À l’Ardoise » et un ex de « L’Atlantide » (étoilé nantais) pour la partie sucrée. Autant dire que la nouvelle carte à de quoi faire frétiller les papilles de convives joyeusement surpris par la créativité d’une cuisine française, respectueuse de ses produits.

Moscati

L’accent italien, de ce restaurant-épicerie, ne cesse de rassembler des habitués conquis par une authentique, généreuse et précise cuisine italienne servie sur quelques tables cernées d’étagères débordantes de produits transalpins. Ils y apprécient aussi le bon rapport qualité/prix et le service assuré dans la bonne humeur. Vente de produits artisanaux de qualité (vins, pâtes, huiles, fromages, etc.). Assiettes d’antipasti, charcuteries, fromages de la botte, évidemment !

Glaz

Une adresse de la rue Cacault qui nous fait de l’œil, et à laquelle nous donnons notre bénédiction pour sa démarche fraîche, inscrite dans la simplicité et la transparence des intitulés de bons petits plats « home made ». La déco ? Tout en sobriété et élégance joue la zénitude (plancher de bois, comptoir blanc, murs blancs, chaises et tables en bois brut). Savoureux brunch et goûter, coin épicerie complètent ce joli tableau.

Le B.A. Ba

Sur l’île de Nantes, une petite cantine du midi colorée, qui prêche pour une restauration rapide, de saison, fraîche et goûteuse pour le plaisir des fidèles qui la fréquentent. Le plat du jour est unique, mais de nombreuses et inventives entrées sont disponibles dans les vitrines réfrigérées aux côtés des desserts plus attrayants les uns que les autres. Une cuisine maison raisonnée à déguster sur place ou à emporter. Terrasse à la belle saison. Livraison de plateaux (chauds).

Bad Hunter

Dès le nom, le ton est donné : carnivores, passez votre chemin ! Pour tous les autres, ne ratez pas cette adresse qui fait face aux Bains Douches. Dans une ambiance de bistrot bien relooké, une petite adresse (en taille) qui propose une belle cuisine végétarienne, savoureuse et colorée. Le soir en fin de semaine, c’est apéro tapas !

La Pierre Percée

Touuuut au long de la Divatte, en bord de Loire, une très bonne adresse reprise récemment par un couple chaleureux : elle en salle, lui en cuisine. Les assiettes alternent entre tradition qu’inspire le lieu et créativité voyageuse du chef, fortement influencée par les saveurs de l’Asie. Un rapport qualité / prix remarquable et une vue imprenable, n’hésitez pas à prendre la route !

Imagine

Un clin d’œil à l’hymne positif de John Lennon, qui évoque aussi les notes ludiques et créatives, qu’Anne-Lise Genouel insuffle dans sa cuisine. Après un bel itinéraire (Apicius, Les Frères Ibarboure, Stéphane Duchiron, L’U.Ni, etc.), elle pilote aujourd’hui son propre restaurant-bar à vin et à tapas. Ses Assiettes sont de petits bijoux colorés délicieux. Cave sérieuse tenue par son binôme en salle (ex-Pickles) très pédagogue (Val de Loire, Europe, Nouveau Monde, plutôt naturels ou bio). À découvrir !

La Cascade

Une ancienne auberge des bords de Sèvre, située aux portes de Clisson, reprise par deux couples d’amis bien inspirés. En terrasse aux doux airs de ginguettes les beaux jours ou dans une vaste salle chaleureuse lorsque la météo est moins favorable, on y sert une bonne cuisine de bistrot classique mais aussi des plats plus canailles ou contemporains selon l’approvisionnement et l’humeur du chef. Les Muscadet et autres vins locaux y sont à l’honneur.

Café du Musée

Dans le cadre prestigieux du Musée d’arts, on découvre la 3adresse du chef étoilé Éric Guérin (La Mare aux Oiseaux et Le Jardin des Plumes) venue étayer le paysage culinaire nantais. D’emblée on y est séduit par les beaux volumes, par le décor contemporain confortable (bois clair, tables espacées, coin bibliothèque) et par l’accueil agréable. Puis on est conquis par l’originalité et la précision des propositions (tout est frais, fait maison) concoctées par la cheffe Claire Habchi. Dîners topissimes en mode… gastronomiques évidemment !

Auberge de la Madeleine

Un peu cachée dans le bourg de Gétigné, cette pépite gastronomique est fort connue des locaux car c’était déjà une bonne adresse (également repérée par le guide) qui s’appelait alors La Gétignère. Elle a repris un nouveau nom et un bel élan grâce à un jeune chef inspiré qui propose à chaque service, une cuisine subtile à la fois classique et moderne. Une halte indispensable dans le vignoble !

Villa Saint-Germain

Une table qui donne envie d’aller s’initier à la douceur de vivre des bords de Loire, en même temps qu’à une cuisine délicate, créative, émoustillant les papilles avec de judicieux détournements et associations. Les œnophiles aimeront aussi la cave approvisionnée en nectars régionaux, dont de beaux Muscadets. Déco chaleureuse, intimiste (mobilier noir et blanc, murs en pierre, sol en terre cuite), accueil personnalisé. Très bon rapport qualité/prix. Réservation indispensable.

Le Restaurant du Pont

Avec un changement de propriétaires, c’est une nouvelle histoire qui s’écrit pour ce restaurant aux portes du vignoble. Dans la lignée de son prédécesseur mais avec une vision plus épurée, Mathieu Corbineau fait la part belle à une gastronomie de terroir recherchée, émaillée de subtils accents floraux. Ceci mis à part, on ne note pas de changements majeurs puisque les bons produits régionaux, associés judicieusement, et les vins choisis avec attention (9 Muscadets) répondent toujours présents. Accueil prévenant et complice dans une salle agréable.

L’Épicurien à l’Abbaye de Villeneuve

Logée dans une ancienne abbaye du XIIIe s., cette table classique téléporte dans un autre espace temps les amateurs d’histoire et de vieilles pierres qui la connaisse. Ils y apprécient le service « vieille école », les plats sous cloches gastronomiques, le costume 3 pièces du personnel, les jolies moulures. Idéal pour célébrer une noce (jardin apprêté) ou tout autre événement familial. La salle est un peu défraîchie, mais voici une expérience historique !

La Grande Barge

Derrière cette devanture rouge vif, se cache un lieu de partage et de rencontre prenant la forme d’un micromarché bio solidaire (issu de l’association ECOS) et d’un resto-bar. Dès l’entrée, le ton est donné par une carte en bois du département indiquant l’emplacement des fermiers partenaires (traçabilité garantie !). Côté cuisine, on est sur de belles assiettes bio, fraîches et « faites maison », végétariennes ou avec de la très goûteuse viande produite par des « paysans amoureux de leur métier ». Prix doux. Vente de plats à emporter. Terrasse.

Le Coraly

Une bonne voire une excellente surprise ! À Rezé, sur un axe très fréquenté (bien repérer l’adresse avant de s’y rendre) cet endroit gentiment endormi renaît grâce à l’énergie d’un jeune couple plutôt doué. Une fois la déco eighties, ni branchée ni cosy, oubliée, on se laisse prendre au jeu des intitulés (très alléchants !), avant de s’extasier devant des assiettes semi-gastronomiques raffinées très bien réalisées. Un lieu à découvrir absolument si vous êtes dans le coin « parce qu’il le vaut bien ! ».

Crêperie l’Optimist

Une espèce assez rare, qui bouscule un peu le microcosme des crêperies nantaises. Le pitch « optimiste » : deux frères, dont les parents ont tenu une crêperie dans les années 80, l’un en salle, l’autre en cuisine passé par de grandes maisons, qui ré-injecte de la « vraie cuisine » dans la crêpe. Un concept savoureux, original, qui n’atomisera pas pour autant votre porte-monnaie, puisque l’on reste sur des prix tout à fait classiques.

Ariana

Très certainement le plus ancien des restaurants de la rue Léon Jamin (où sont déjà présentes des adresses de notre sélection) puisqu’il s’y trouve depuis presqu’une trentaine d’années. Toutefois, il affiche fièrement (et il y a de quoi) sa différence avec une cuisine afghane (hélas méconnue), raffinée, parfumée, épicée mais pas relevée (pas de piments qui emportent la bouche) qui vaut la peine qu’on la découvre. Et tout particulièrement sa modique formule du midi, considérée comme une excellente affaire !

Roza

Un nom qui alimente toujours le buzz pour sa déco néo-bistrotière contemporaine (signée Brune de la Guerrande) et surtout pour le savoir-faire et la haute technicité du chef Jean-François Pantaleon. Ce dernier est revenu dans sa région natale, après un prestigieux itinéraire (Apicius, Anne de Bretagne, La Mare aux Oiseaux, le Meurice, La Grande Cascade, etc.) et l’ouverture à Paris de sa propre affaire Coretta. Qualité des produits, fraîcheur, acuité des associations et des assaisonnements, et esthétisme vous laisseront pantois.

Chez Franklin

Ce bistrot chic et moderne, aux teintes grises, noires et rouges (sol en damier noir et blanc, fauteuils et banquettes d’inspiration 50’s, épaisse tenture rouge à l’entrée) aimante les habitués du quartier, avec de bons petits plats de la cuisine traditionnelle française. Ils y viennent aussi pour les petits déjeuners et le menu « des petits loups » dédié aux têtes blondes.

Aristide

Faites confiance à cette adresse en vue, de la place Aristide Briand (d’où son nom) et vous ne serez pas déçus. Cette brasserie, façon couteau suisse, dispose de trois espaces, trois atmosphères et trois décors différents : le bar contemporain (blanc), le bistrot (rouge) pour les rencontres informelles « after work » et le restaurant (bleu) plus feutré. Assiettes constantes de fraîcheur, saveurs et inventivité de 8h à minuit. Grande terrasse. Service impeccable.

Le Reflet

On se laisse gentiment bousculer par ce lieu offrant une aventure aussi bien humaine que gastronomique. En effet, la moitié des employés sont des personnes porteuses de trisomie 21. Car «banaliser la différence et permettre la rencontre» est l’objectif (atteint) de ce restaurant différent. Une complicité s’installe naturellement avec le personnel. Côté cuisine, on n’est pas déçu non plus, avec des assiettes bistrotières fraîches tout à fait dans l’air du temps. Mobilier judicieusement étudié et prise de commande simplifiée par couleur.

Cuit Lu Cru

Au poste de pilotage de cet endroit, un jeune couple nantais (Anaïs en cuisine et Benjamin en salle), animé par une belle énergie et l’envie d’inventer un nouveau registre bistrotier (cuit ou cru !), où absolument tout est fait maison (dont de mémorables douceurs sucrées). Les plats goûteux changeant chaque jour, réalisés avec les produits bruts et frais du marché Talensac, ainsi que les prix au ras du plancher, en font une bonne cantine de quartier. Bon accueil.

O Bistrot Quai

Vous aviez repéré Our (le kébab chic) vous aimerez O Bistrot Quai, au même emplacement et tenu par le même binôme Sandra (en salle) et Mathieu (derrière les fourneaux). Les délicats parfums de l’Orient (toujours un peu présents), ont cédé la place à une cuisine de brasserie locavore, expressive, empreinte de fraîcheur et aussi des tapas salées ou sucrées, des planches apéro, un plat végétarien hebdomadaire… Que l’on consomme sans modération sur place ou à emporter.

Totum Cantine Bio

Pascal Roy (ex chef de la Table des Roy) confirme avec cette adresse, qu’une cuisine bio, végétarienne et sans gluten peut être festive, colorée et délicieuse. Un bonheur à déguster tout au long de la journée, en salé ou en sucré.

Ramen Ya

Seconde adresse d’Anthony N’Guyen (Izakaya Joyi) qui, comme son nom l’indique, est entièrement dévolue aux ramen, ces nouilles japonaises servies dans un bouillon savoureux avec divers accompagnements – de qualité. Les pâtes sont faîtes maison avec des farines bio et locales. Un vrai bon plan pour le quartier.

Malumbi

Malumbi est une micro cantine de quartier dont la patronne, gabonaise, sait faire partager une cuisine voyageuse qui convoque l’Afrique, l’Asie, la France… selon les envies et les produits du jour. L’ambiance est familiale et détendue, le rapport qualité/prix tout autant !

Le Restaurant de la Vallée

Une situation en saillie de la Sèvre, avec vue sur le château médiéval de Clisson valent le détour pour goûter une cuisine voyageuse, mêlant produits du terroir et épices des quatre coins de la planète. En famille ou entre amis, on choisit entre 3 atmosphères (la verrière pour la vue, la tour ou les arcades) et 2 menus, le « menu du marché » (fraîcheur et saisonnalité garanties) et le « menu du chef » dans lequel ce dernier affine son propos. Vins appropriés.

Le Pélican

À Geneston, une formule gagnante dans un cadre feutré (relooké) secoue l’appétit de convives, à grands coups de Saint-Jacques et langoustines flambées, de bisques, de viandes rôties puis gratinées et de jus corsés. Une cuisine gourmande appliquée qui fait des merveilles accompagnée de vifs crus locaux (Muscadets et Val de Loire) extraits d’une carte des vins formidable. Accueil aux petits oignons !

Le Kilbus

Une adresse secrète (dans une ruelle près des Halles) qui mérite que l’on s’y attarde pour découvrir une cuisine bistrotière alerte, originale, soucieuse des détails et des ingrédients (frais et de saison) servie dans un décor à tendance nordique (mobilier en chêne brut, chaises esprit 50’s, mur rouge). Large carte des vins partant tous azimuts, où chacun trouvera son nectar de prédilection. Accueil sobre.

Le Grill de l’Europe

Une réconfortante et solide nourriture rustique est l’atout simple de cet endroit sans chichis dans le village de Saint-Julien-de-Concelles. Côtes de boeuf, suprêmes de volailles, brochettes de poissons grillent tranquillement dans la cheminée sur des sarments de vigne. Pas de souci après ça pour se lancer (en saison) vers les anguilles grillées ou la lamproie en matelote. Accueil amical.

Auberge du Château

Une verrière et une micro-terrasse en surplomb de la Sèvre, aux pieds du château et au bout du pont du XVe siècle… Une fois le décor de ce petit restaurant planté, on s’intéresse à l’ardoise « faite maison », oscillant entre terre et mer, construite essentiellement avec des produits locaux (foie gras de Vendée, Saint-Jacques, cabillaud, magret de canard, entrecôte, etc.) délicatement ponctués d’épices. PS : réservez une table près de la baie vitrée.

L’Atelier de Laurence

Une petite crêperie bien placée dans Clisson (proche du parc de la Garenne-Lemot), où l’on s’arrête avec plaisir pour siroter un chocolat chaud maison, très onctueux, reconstituant, ou pour prendre une glace, une crêpe ou une galette (tout est fait maison) à composer soi-même avec les produits bruts locaux de qualité, principalement bio (farine de blé noir, confitures, jus de pomme, vins et bières). Accueil aimable.

Le Carré Blanc

Une brasserie contemporaine, attrayante pour son décor couleur sable, son comptoir blanc et les grandes photos noir et blanc qui constellent ses murs. La situation (près du centre commercial Atlantis), les classiques de brasserie bien tournés, et le service attentif et bien rythmé, en font une adresse fiable, pour un déjeuner d’affaires ou entre collègues ou un dîner avant/après une séance de cinéma.

Le Bouquet Garni

« C’est bien, jusque dans les plus petits détails » assurent les habitués de cette table de La Chapelle-sur-Erdre, dont le style alerte et inventif se fond bien dans l’espace moderne composé de deux salles chaleureuses (tonalités de terre, rubis et gris souris). Le chef (une vraie tête chercheuse !) et sa femme péruvienne, y convient à un tour du monde de saveurs, textures et parfums, propres à affoler les papilles les plus difficiles. Assiettes très esthétiques.

Au Gré des Saveurs

Les formules Bento (3 entrées, 1 plat, 2 desserts sur un plateau compartimenté) et les assiettes bistronomiques bien troussées ne laissent pas indifférents les foodies, qui font sans problème le déplacement vers le ravissant bourg d’Orvault. Une fois installés sur les banquettes bleu-ciel, d’un atelier industriel chaleureux, ils ouvrent leurs chakras pour se laisser transporter « au gré des saveurs » aguicheuses du chef officiant dans la cuisine à vue.

Le Manoir de Procé

Bien blotti dans le Parc de Procé, l’un des poumons verts de Nantes (d’une superficie de 12 hectares) où s’épanouissent toutes sortes d’arbres remarquables, ce manoir secret du XVIIIe s. possède un atout non négligeable, une accueillante terrasse extérieure. On peut aussi s’attarder à tout moment à l’intérieur (le lieu fait office de café-restaurant-salon de thé) et goûter une formule déjeuner, combinant des bases classiques à un zeste de modernité (quelques assiettes bio), à bon prix.

À Boire et à Manger

Une atmosphère agréable et une cuisine qui ne cherche pas midi à quatorze heure (ardoise courte), sans chichis, rassurante, un peu comme à la maison et qui change quotidiennement, attirent les habitués de cet ancien quartier ouvrier de Nantes (Chantenay). La carte des vins mettant en exergue Muscadets et autres Val de Loire, et la petite salle lumineuse (baies vitrées, murs en pierre, sol en béton ciré, mobilier en bois clair) sont d’autres attraits.

Le Prologue

Entre la place Viarme et la Tour Bretagne, on se dirige sans hésitation vers ce restaurant atypique, au nom singulier, disposant de deux salles en rez-de-chaussée, qui ne communiquent pas entre-elles, et d’une terrasse insoupçonnable (dans une cour). Avant de découvrir des recettes pleines de bons sentiments et de fraîcheur, toujours généreuses, et revisitant avec sagacité les classiques de la cuisine française.

Lamaccotte

Un endroit dans l’air du temps, où le nouveau chef reste dans la ligne d’exploration culinaire de son prédécesseur, avec une cuisine moderne et des plats mystérieusement décrits seulement par leurs ingrédients principaux. Le service avenant et les prix peu élevés (le midi) complètent ce joli tableau égayé par un bon choix de vins de Loire dont de beaux Muscadets.

Dilemme

C’est bien d’aller en tandem, chez cette jeune demoiselle (Elisa Pichaud, 26 ans), ex-Monté-Christo, qui vous étonnera avec des recettes fusion, mêlant cuisines française, italienne (elle est aussi passée par l’un des 10 meilleurs restaurants italiens au monde) et asiatique. Des combinaisons originales à découvrir dans deux salles tapissées de vieilles pierres, poutres apparentes, parquet de bois et cheminée (qui fonctionne en hiver) où règne une douce atmosphère.

Le Petit Boucot

Une adresse toujours en bonne place dans le carnet d’adresses des foodies, qui plébiscitent sa cuisine de marché fine, rehaussée de touches créatives subtilement « exotisées ». La carte courte, calée sur les saisons, fait preuve d’équilibre entre la terre et la mer, les charcuteries et les salades fraîcheur, les assiettes légères et gourmandes, sans oublier les affriolants desserts. Le soir, entrées à déguster en solo ou à partager. Excellent rapport/qualité prix.

La Cachette

Un accueil chaleureux attend les initiés de cette petite « cachette » dissimulée dans une ruelle près de la cathédrale Saint-Pierre. Les intitulés de son ardoise ont tous les attributs d’une cuisine empreinte de fraîcheur, imaginative et plutôt axée vers le bio. On les découvre dans deux salles de petites dimensions sur deux niveaux, aux murs peints en gris et blanc, constellés de clés anciennes et de photos en noir et blanc. Assiette végétalienne tout à fait engageante.

Nazca Cebicheria

« Un voyage en Amérique latine sans prendre l’avion » attend les adeptes d’une cuisine authentique, dans ce restaurant, tenu par un patron/chef ayant officié 14 ans à l’Ambassade de France à Bogota et sa femme colombienne (au service). Chaque jour, pour des habitués ravis, il réinvente le ceviche (poisson du jour mariné) à grands coups d’assaisonnements singuliers percutants. Le soir l’offre s’élargit.

Les Brassés

Exactement l’idée que l’on se fait d’une brasserie contemporaine, néo-industrielle, animée et mousseuse de bonnes bières artisanales pour la plupart faites sur place. Cet archétype du genre, attire également les louanges pour sa cuisine de marché et ses grillades merveilleusement cuites dans le four à braise Josper. Brunch avec DJ, Fat Tuesday (double burger au prix du simple et pinte au prix du demi) et Sunday Roast (huîtres à prix coutant et côte de bœuf pour 2)

Suppli Factory

Un besoin pressant de recharger les batteries avec de roboratives spécialités italiennes à base de riz, revisitées par deux passionnés ? C’est l’adresse qu’il vous faut, où vous choisirez entre Arancini (avec différentes garnitures « maison ») et Suppli.

Le Badérioc

Bien caché dans une ruelle en plein centre, le Badérioc est une petite cantine très sympathique où l’on peut garnir à moindre coût son plateau des savoureuses propositions du jour : salades, tartes, plats salés, desserts gourmands…

So Good Brasil

Ceux qui recherchent une immersion dans la chaleureuse convivialité brésilienne peuvent la trouver dans ce restaurant familial sur la route de Clisson. Là où la musique, les bavardages, les cocktails et une patronne enthousiaste rendent ce lieu extrêmement vivant. À goûter impérativement…

Merci Bernard

On ne sait pas qui est Bernard, mais voici une adresse chaleureuse au cœur de Carquefou (depuis 2014 !) qui joue la carte du local en travaillant avec les artisans et producteurs locaux. On y déguste de nombreuses variantes de burgers, mais aussi leurs cousins : fajitas, quesadillas, bagels, rolls…

La Cantine d’Albert

Une cantine urbaine située boulevard Einstein. Mais la théorie de la relativité ne vous sera d’aucune utilité pour identifier une restauration rapide de qualité, saine, fraîche et actuelle.

Sugar Blue

L’endroit idéal pour une pause au cœur de la ville et déguster – notamment – un vrai bon café (de l’Esprérance Café). Mais on vous conseille aussi les tartes, salades, soupes et pâtisseries !

La Passagère

Le charme du Passage Pommeraye et les assiettes légères font de ce salon de thé une adresse évidente quand on fait du shopping dans le quartier. On y vient grignoter des petits en-cas ou fondre sur de sublimes pâtisseries…

Poisson Paré

Autour du classique fish & chips (mais avec frites maison, poisson de qualité selon arrivage, condiment menthe/petits pois), un petit bistrot très dans l’air du temps qui allie parfaitement simplicité et qualité. Belle sélection de vins. Idéal en fin de marché.

By Sainbioz

Une adresse qui se taille une réputation pour ses burgers (servis à table) et son brunch (le dimanche). Les addicts y vont pour les buns bio (pains) moelleux et croustillants à l‘extérieur, les patty (steak) juicy, les fromages fondants (de Beillevaire) et pour tous les autres produits bien associés et bien sélectionnés (petits producteurs locaux, souvent bio). Délicieux burgers au boeuf, poulet, fromage de chèvre, canard confit, foie gras et aussi veggie ou vegan. Accueil attentionné, prix raisonnables.

Dînette

Bien pratique cette petite adresse en plein cœur du Bouffay et à deux pas du Château des ducs de Bretagne : salon de thé, petites formules déjeuner avec plat du jour, tartes salées, scones gratinés et des desserts à tomber. PS : ne pas oublier le brunch !

Papill’

Certes, Papill’ joue sur nos papilles, mais voyez-y plutôt le diminutif de papillotes. Car c’est ici la spécificité du lieu, avec les classiques (Olé Olé, Salmon, Veggie…), mais aussi un plat mijoté, des desserts et entrées savoureuses.

Villa Saint-Antoine

Du fait de son emplacement au bord de la Sèvre, avec vue sur le château de Clisson, les demeures d’inspiration italienne et le pont de pierre du XVe s., on pourrait s’attendre à un attrape-touristes. Pas du tout ! Cette table est tout autant fréquentée par une clientèle locale pour sa cuisine actuelle, bien fichue, simple, fraîche et imaginative. Carte des vins fiable, étayée par des Muscadets des environs. Service fluide. Prix justes. L’été on réserve impérativement sur la terrasse.

Villa Mon Rêve

Avec une carte à faire pâlir les gourmets les plus retors, Jérôme Ponchelle, passé par le Connaught (un étoilé londonien) force aussi l’admiration avec ses menus « Bord de Loire » et « Quat’saisons », où le terroir se conçoit toujours avec quelques onces de modernité. Tout est technique, raffiné et formidablement préparé, c’est pourquoi on bondit sans hésitations vers cette adresse mythique des bords de Loire, où coule un sang neuf. Beaux casiers de Muscadets en plus.

Le Manoir
de la Boulaie

Admirable de constance, de précision, de sensibilité et de créativité, la cuisine du désarçonnant Laurent Saudeau (deux étoiles au Michelin de longue date) s’exprime à travers de délicates touches d’épices toujours remarquablement dosées. Un travail d’orfèvre (jeu de textures, formes et volumes) associé à une brillante sélection de vins, qui se découvrent dans le cadre d’une superbe folie XIXe et son parc.

L’Itacaré

Pour un petit voyage immobile dans le vignoble, on peut faire une halte à cette adresse au nom intrigant, où un couple bourlingueur a posé ses bagages et sert une cuisine d’outre-mer parfumée, découverte au Brésil. Outre l’exotisme des assiettes, une vraie hospitalité compense un peu la rusticité du décor en pierre et poutres. Carte des vins mettant en valeur les Muscadets des vignes toutes proches (Château-Thébaud).

La Cave de l’Inattendu

Une bénédiction pour ceux qui fréquentent cette « cave à manger », où un forcené du sourcing, sillonnant les vignobles français et étrangers, vous surprendra par sa superfétatoire collection de vins. On y décèle les compagnons idéaux d’ardoises fromagères, de planches de charcuteries ou d’assiettes bistrotières bien ficelées. Plusieurs espaces à découvrir : épicerie, cave, bar à vin, atelier de dégustation.

Hall Saint-Lazare

Suite à un incendie,
le restaurant est momentanément fermé.

Les urbains, les néo-ruraux et les autochtones sont enchantés de passer à table dans ce bistronomique situé dans une maison bourgeoise du XIXe s. ouverte sur une ravissante placette arborée (face aux vestiges du château, près de l’étang). Les partisans adhèrent en effet à l’inclination du chef pour les trésors de l’océan (et du terroir), pourvu qu’il les régale de belles assiettes marines adroitement cuisinées. Additions douces. Terrasse à la belle saison.

Le Clos
du Cellier

Animée par un feu continu, Nathalie, la cheffe de ce restaurant (ouvert sur une jolie placette), prend plaisir à faire son travail et ça se voit. Ses sortilèges saisonniers aussi beaux que bons foisonnent de jus, sauces, réductions corsées et basses températures qui affriolent les papilles quelles que soient leurs obédiences (conservatrices ou modernes). Les bouteilles bien choisies (et bien conseillées) et le rapport qualité-prix en font une affaire imbattable !

Clémence

À la place de l’ancien estaminet où Clémence Lefeuvre conçut la fameuse sauce au beurre blanc, on découvre un restaurant de charme qui accompagne toujours aussi bien ses poissons. Alliant héritage et touches d’inventivité, l’actuel chef y concocte de généreuses assiettes explorant les classiques (dont certaines recettes rustiques comme l’embeurrée de chou) des bords de Loire et de la région. Vue sur la Loire, pour les tables proches de la baie vitrée.

La Charbonnière

Faites le voyage dans une France d’il y a quelques années, en vous glissant sur l’un des sièges de ce restaurant d’Ancenis, doté d’une grande terrasse panoramique sur la Loire. Les goûts du jour se sont infiltrés par petites doses dans sa généreuse et très goûteuse cuisine de terroir et les serveurs pro y sont aux petits soins d’une clientèle diverse d’habitués qui apprécient les additions raisonnables.

La Cantine
ô Moines

Ici, on savoure la vue sur les bords d’une Sèvre bucolique et nostalgique à souhait (ancien moulin, chaussée des moines de l’abbaye Saint-Martin, anciens chantiers de construction d’embarcations fluviales, etc.) Une atmosphère relax propice à la dégustation de plats bien exécutés par un chef défenseur de produits de qualité pour la plupart labellisés. Prix tout à fait honnêtes.

Auberge
du Val de Loire

Si vous êtes à la recherche d’un bistrot des bords de Loire intemporel, où l’on goûte une cuisine de terroir limpide, ponctuée de petites touches originales, cet endroit est pour vous ! Les patrons bienveillants, l’atmosphère agréable, les verres pris au comptoir entourés d’habitués font que l’on s’y sent bien. Que ce soit côté ouvrier ou côté restaurant, les deux niveaux de cuisine ont été pensés pour satisfaire tous les porte-monnaie.

Auberge
de la Gaillotière

Bien enracinée dans le terroir (au sens propre comme au figuré) cette longère plantée au milieu des vignes, vous fait voyager entre bon sens terrien, convivialité et assiettes généreuses fraîches, faites maison. On y va pour fuir le stress urbain, pour l’atmosphère amicale générée par de grandes tablées, pour les menus grande/moyenne/petite faim et la carte des vins qui fait la part belle aux appellations régionales.

Au Fil
des Saisons

Après une balade œnologique dans les meilleurs domaines du Muscadet, on s’accorde les petits plaisirs d’une terrasse sur une placette face à l’église et d’une cuisine simple, fraîche et goûteuse trouvant toujours les bonnes associations. On aime les petits légumes saisonniers croquants (provenant de fermes alentours) précisément assaisonnés, qui apportent du mordant aux fruits de mer et poissons du marché bien préparés. Réservation recommandée.

Le Romarin

Quel bel exemple de constance que cet établissement fiable, qui n’a jamais dévié de sa route pour le plus grand plaisir d’habitués amateurs de « menus gourmets » et d’une « carte blanche » finement ouvragés, soutenus par un choix éclairé de vins locaux mais pas uniquement. Belle atmosphère classique dans deux salles lumineuses et une jolie terrasse aux beaux jours. Prix raisonnables.

Le Rive Gauche

Dans une salle chaleureuse un peu japonisante et sur une terrasse (invisible depuis la rue) donnant sur un jardin arboré, on se délecte d’une cuisine fine, technique, jonglant avec les saveurs de produits nobles et roturiers, en fonction de l’humeur du chef, Christophe Fouré. On se déplace aussi vers cette maison de bord de Loire (à devanture rouge) pour la cave futée où figurent de beaux nectars régionaux et la formule du midi avantageuse (verre de vin et café compris).

Quintessia

Loin des sentiers battus, mais valant la peine que l’on déniche son site en pleine nature (tout proche de la ville), ce lieu attire des convives en quête d’un moment de détente ou d’air pur. Les assiettes alertes, délicates, centrées sur les produits du terroir, les arbres centenaires et le service attentif ne déçoivent jamais leurs attentes. Le livre de cave se distingue par une belle sélection exclusivement ligérienne.

Les Pellières

« Envoyez les volailles fermières rôties, les cochons de lait grillés et la tête de veau ! » crie le chef tandis que les convives se pourlèchent les babines et se penchent avec plaisir sur ces plats gaulois, mais aussi sur du saumon fumé maison, des veloutés de légumes (du jardin du chef) ou de la sole meunière. Un répertoire généreux, de préférence rincé avec de bonnes bouteilles du Val de Loire, servi dans le décor néo-campagnard d’une longère proche du Zénith.

Le Pavillon

Perdue dans une zone pas très glam (route de Vannes), coincée entre deux concessionnaires auto, cette belle maison bourgeoise, aimante cependant (et depuis longtemps) de nombreux fans, avec une cuisine généreuse de bonne facture, à des prix tout à fait abordables… À visiter absolument si vous êtes dans le coin.

L’Orée Du Bois

Bien à l’écart de la ville et de ses nuisances sonores, les convives sont aux anges quand les assiettes finement réalisées font leur apparition sur la table, surtout s’ils se trouvent sur la terrasse ombragée émaillée de petits bassins (à la belle saison). On s’y régale d’une cuisine bourgeoise teintée de modernité élaborée par un chef qui maîtrise ses classiques. Bon accueil et large sélection de vins de Loire bio.

Le Manoir
de la Régate

Ici, on prend véritablement une claque en goûtant aux associations subtiles (parfois intrigantes), aux jeux de textures affolants et à la haute technicité d’un jeune chef sensible ayant fourbit ses armes auprès de chefs multi-étoilés (les frères Ibarboure au Pays Basque, Thierry Drapeau en Vendée, Wakuda Tetsuya en Australie). Sous le regard complice de son père (également présent en cuisine), il vous envoie sur orbite avec ses assiettes d’une précision haute-couture !

Le 20

Avec sa situation atypique (dans la zone industrielle de Sainte-Luce) on a toujours l’impression de faire une découverte (GPS conseillé) en venant dans cet élégant restaurant. On y va principalement pour un déjeuner (business), pour ses beaux volumes, les murs habillés de laque rouge, le bois blond, les sièges feutrés et les suspensions XXL qui font vite oublier le proche environnement. Cuisine terre/mer efficace toujours avec une petite teinte originale. Terrasse aux beaux jours.

Le Laurier Fleuri

Qualité des produits, respect des saisons, fraîcheur, vivacité, subtilité, à chaque repas le leitmotiv du chef est de créer la surprise toujours et encore, avec des mets inventifs, techniques et esthétiques sans cesse renouvelés. Si bien que l’on est enchanté (et que l’on a plus faim), quand on quitte cette table située sur la route de Clisson. Excellent rapport/qualité prix effaçant un emplacement pas très glamour.

Le François 2

Classicisme et raffinement incitent à visiter de façon régulière cet établissement confortable (murs en pierre, tables juponnées, teintes chaleureuses, ravissante cour fleurie) respectueux des saveurs et des produits fermiers régionaux (pigeons de Mme Cassard, volailles de Challans, esturgeon d’Aquitaine, etc.). Les menus pour tous portefeuilles font que l’on prend toujours plaisir à passer sa serviette (en tissu) dans son col !

L’Envol

Quand on se trouve à Thouaré, très exactement sur la route de Mauves, on se dirige sans réfléchir vers ce petit restaurant à devanture rouge, on ne peut plus honorable. Ceux qui s’y arrêtent, sont en effet rarement déçus par les plats traditionnels suivant les saisons bien interprétés. Prix accessibles, ardoise changeant régulièrement (toutes les semaines), jolie terrasse à l’arrière de la maison et accueil agréable.

Du Coq à l’Âne

En seulement dix minutes, on passe d’un sujet à un autre et de la vie urbaine à la campagne, dans ce restaurant adossé à une ferme pédagogique (clapiers, poulailler, bergerie) qui sert une cuisine française repensée, locavore (produits des fermes alentours) et bio, qui ne manque pas de vivacité. Salle au décor d’auberge de campagne vite remplie (pensez à réserver !). Certains jours, vente à emporter de bons produits… fermiers.

Du Bonheur
dans la Cuisine

Le nom fait rêver, son ardoise aussi ! Notamment avec des recettes de brasserie bien mitonnées, jamais décevantes, dans lesquelles les produits du marché sont traités avec modernité. Autres points forts, l’atmosphère détendue, l’espace propice aux repas d’affaires, entre collègues, de famille ou entre copains, et l’ouverture les soirs de spectacles au Zénith (tout proche). Que du bonheur !

La Chaumière

Les gourmands, quelle que soit leur appartenance, école classique ou aimant les touches contemporaines, trouvent leur compte dans cet endroit enraciné sur les bords de Loire, offrant une cuisine généreuse dédiée aux produits de saison qu’ils proviennent de la terre, de la mer ou du fleuve. Le contenu de la cave justifie aussi le déplacement puisque toutes les appellations du Val de Loire y sont bien répertoriées.

Les Caudalies

Une adresse sur la route de Vannes, où les foodies bien rencardés vont explorer l’univers d’un chef bordelais et de son épouse sommelière confirmée. Au rez-de-chaussée, on s’attable pour une cuisine fine d’inspiration régionale actualisée, soutenue par une cave substantielle. Tandis qu’à l’étage, plus informel, on mange sur le pouce des assiettes de charcuterie, de fromages, des salades de saison, ainsi que des plats (ou desserts) servis dans des bocaux, avec un verre de vin bien conseillé !

Auberge
du Vieux Gachet

Une adresse des bords de l’Erdre, où le charme agit toute l’année (rives arborées et folie fin XVIIIe en ligne de mire), grâce à une terrasse sur les flots l’été et des tables derrière de grandes baies vitrées les mois d’hiver. L’exquise cuisine explorant techniques d’hier, d’aujourd’hui, et réinventant des plats traditionnels en les améliorant de nouvelles saveurs, y contribue tout autant. Dessert à tomber !

L’Archipel

Un lieu présentant l’avantage de vous emmener vers les bords de l’Erdre et de vous faire vivre une expérience culinaire hors du commun. Une petite oasis connue de tous les becs fins, pour sa subtile cuisine contemporaine, émaillée de fragrances asiatiques cinglantes. Les assiettes personnelles remarquablement composées, l’accueil bienveillant et les prix modérés en font une très bonne affaire ! Alors foncez !

Ti Lichous

S’offrir un Kig Ha Farz, le fameux pot au feu breton (le jeudi soir en hiver), une matelote ou une frigousse, peut être un objectif difficilement atteignable, mais c’est sans compter Ti Lichous. Un authentique repaire breton, où l’on peut aussi se régaler de savoureuses galettes et crêpes flanquées de cidres artisanaux, de produits bigoudens (à emporter) ou de desserts iconiques, qui tiennent bien au corps (gâteau et far bretons). Accueil aimable, prix mesurés. « Trugarez ! » (Merci !).

Le Rouge Ardoise

Une adresse connue dans le quartier Saint-Jacques, reprise par un chef passé par l’école Ferrandi (le Harvard des cuisiniers !), qui a roulé sa bosse en Polynésie et Nouvelle Zélande, pour nous délivrer une cuisine bistrotière voyageuse gourmande le midi et plus raffinée le soir. Ardoise « home made » soignée très accrocheuse. Un bon plan pour les habitués avec une jolie terrasse ceinte de murs en pierre. Prix raisonnables.

République
“Côté Jardin”

Ici les sérieux mangeurs glissent leur serviette dans leur col et s’extasient devant les entrecôtes de 200g, 300g et 700g (façon côte de bœuf à déguster à deux ou à plus) et bien d’autres belles pièces bouchères. Tandis que d’autres viennent pour la généreuse verve bistrotière du chef et ses préparations authentiques (pas forcément bovines), simples et fraîches servies dans un décor naturel (de bois et de pierres) ou dans une cour « côté jardin ». Le tout rincé de préférence par de bons crus communaux du Muscadet.

Papalou

Un bistrot de quartier fréquenté pour l’accueil amical des propriétaires et l’honnêteté de bons petits plats français, italiens, thaïlandais et parfois végétariens. Un moment encore plus agréable lorsque l’on sait que ces derniers sont façonnés à partir de produits bien sélectionnés (fermiers, de plus en plus locavores ou bio). Plats à emporter pour les plus pressés. Bon choix de vins.

La P’tite Ardoise

Cet ex-resto ouvrier, près de la place de la République, poursuit sa route sans perdre de vue ses fondamentaux : l’accueil, la bonne humeur, la générosité et la simplicité des assiettes, que l’on commente avec des bâtons de craie sur des «p’tites ardoises ». Une adresse où l’on se sent bien, incarnée par un patron ayant toujours un petit mot (d’humour !) pour chacun.

O Deck

Un bâtiment flottant sur la Loire (près des Machines de l’Île) dont l’atout majeur est : l’un des plus beaux panoramas de la ville de Nantes (surtout le soir !). La décoration agréable (grandes baies vitrées, cloisons en bois clair, chaises en velours aux tonalités pastel, tables en bois sombre), la cuisine pas prétentieuse, les portions copieuses et le service bien rythmé y attirent des tablées d’amis et de couples. Vins bien sélectionnés que l’on va chercher soi-même au Chai 33.

Le 1

Sur l’Île de Nantes, un restaurant (estampillé Jean-Yves Guého) « casual chic » (grandes baies vitrées, mobilier en bois clair, cuisine à vue), dotée d’une terrasse couverte (la « Canadienne » du collectif Fichtre), où l’on s’arrête volontiers pour observer le tranquille cours de la Loire et l’effervescence de la ville juste en face. Le Palais de Justice voisin (signé Jean Nouvel) fait venir des avocats (mais pas seulement) prenant fait et cause pour la cuisine fine, juste, irréprochable. Prodigieuse cave sous verre.

La Civelle

Larguez les amarres et la ville, à bord du Navibus, pour une croisière de 10 minutes sur la Loire (au prix d’un ticket de tram !) et partez à la découverte de Trentemoult (ancien village de pêcheurs multicolore). Bien calée sur la jetée, cette institution donnant sur la Loire (deux salles vitrées) vous propose une cuisine bistrotière terre/mer en osmose avec le marché, soutenue par de belles étiquettes de Muscadets mais pas seulement. Déco néo-industrielle chaleureuse.

L’Atlantide 1874
Maison Guého

Équilibre parfait entre les textures, les saveurs et l’esthétisme : les plats sortent des cuisines de Jean-Yves Guého (une étoile au Michelin) avec un degré d’exigence et de beauté identique. Sa cuisine stylée, intemporelle, fourmillant de collisions très heureuses, vous envoie sur un nuage, dans un espace vitré (il y a d’autres salles) bénéficiant de l’une des plus belles vues de la ville (magique le soir quand les anneaux de Buren s’illuminent !). Cave suscitant l’admiration. Service très attentif.

Crêperie
de la Tête Noire

Une valeur sûre près de la Place Royale quand on est à la recherche de crêpes ou galettes de qualité, fédérant les générations de 7 à 77 ans (familles, n’oubliez pas de réserver). Dans un lieu évoquant le passé portuaire de la ville (un ancien entrepôt de négociants en épices, sucre et rhum), les patrons souriants et disponibles, font tout pour vous régaler de préparations fraîches, cuisinées maison. (Pour l’instant fermé pour raison de santé)

La Terrasse du Stade

Situé au cœur d’une oasis de verdure de 5 hectares, à quelques minutes du centre-ville, où l’on vient respirer… la terrasse est bien au cœur du stade ! Mais nul besoin de remporter trois sets de tennis ou de plaquer votre adversaire pour vous attabler ici ; les plats sont soignés et valent le détour. Tout comme la belle carte de Muscadets.

Tartines et Bouchons

De belles portions de viande bovine bien juteuses sont régulièrement servies aux tables serrées de ce restaurant de quartier toujours animé. Ceci explique son succès auprès d’une clientèle d’habitués, tablées de chefs d’entreprise ou copains carnivores, qui apprécient également les poêlées de fruits de mer et les desserts maison, ainsi que la possibilité de manger collés-serrés sur les hauts tabourets du comptoir, qui scinde l’espace en deux.

Tapas et Vinos Restaurant

Le genre d’adresse que l’on aimerait avoir en bas de chez soi, pour ses délicieuses tapas servies le soir autour d’un verre de vin ibérique ou du nouveau monde (carte habilement étudiée), dans une ambiance animée décontractée. Et quand on s’aventure plus loin, on découvre les sidérantes assiettes contemporaines (le midi et le soir) exécutées par une jeune cheffe espagnole pleine de fougue.

Song
Saveurs et Sens

Surfez sur cette vague (song en vietnamien) Asian fusion avec la sensation grisante d’un téléportage sensoriel à l’autre bout du monde, grâce à une succession de plats délicieusement parfumés, toujours très bons. Dans un cadre chic (bleu poudré, kakémonos, etc.), la carte met en exergue la sagacité de Nhung Phung, globe-trotteuse, tête chercheuse de saveurs inédites.

Sapio

La raison essentielle de se rendre dans ce restaurant contemporain, spacieux, très agréable avec son décor scandinave (bois clair, ardoise, cuisine ouverte) est l’exécution impeccable de plats savoureux (saveur/sapidité/sapio, vous suivez ?) réalisés à partir de produits locavores très bien sélectionnés (qualité et fraîcheur indéniables). L’autre point fort étant la carte des vins exigeante et certains flacons aérés et mis à température par la D.Vine. Prix corrects. Atelier de cuisine à l’étage.

La Poissonnerie
et pas que…

Les foodistas se passent le mot et sont de plus en plus nombreux à fréquenter ce lieu connu pour ses plats inventifs, bien concoctés, utilisant des produits océaniques d’exception mais pas que (petit clin d’œil aux amateurs de viande : osez pousser la porte !). Ils y sont aimantés par de jolies assiettes alertes (axées vers la mer et la terre, vous l’aurez compris), gentiment servies et dynamisées par quelques bons crus communaux. Prix faciles.

Parfum de Crêpe

Un concentré de la ville de Nantes, ses lieux et objets culturels emblématiques défilent dans votre assiette sous forme d’appétissantes crêpes et galettes portant les noms évocateurs de : « Machines de l’île », « Lieu Unique », « Anneaux de Buren », « Passage Pommeraye », « Marché Talensac », escortés de produits régionaux de toute beauté (farine certifiée bretonne, cidre bio, produits du marché, bière du Bouffay). Soirées à thème culinaire (Kig ha farz, etc.) et musical (concerts). Bon accueil.

Crêperie
Mam’zelle Breizh

Une crêpière bretonne en tablier qui n’est pas là pour amuser la galerie avec des écarts impertinents. Ici on respecte les produits (100% artisanaux), les saisons et les cuissons. Et on fidélise une clientèle à grands renforts d’authentiques crêpes et galettes croustillantes, élaborées avec des farines de qualité (sans gluten). Service extrêmement gentil.

Crêperie Heb Ken

On ne présente plus cette crêperie tant elle est connue pour l’excellence de ses produits (de terroir) et le savoir-faire qui entourent chaque galette de sarrasin (bio et sans gluten) et provoquent une grande satisfaction gustative (et roborative !). Un lieu qui défend l’authentique goût breton, de la farine aux cidres, en passant par les fromages, les fruits de mer et la charcuterie. Déco sobre, jolie terrasse, service très efficace.

Le Grappillon

Le décalage entre le nom du restaurant et l’assiette peut étonner. Mais les douces fragrances d’épices d’une cuisine exotique (océan indien), parfumée (relevée sans excès), fraîche et sincère, ont tôt fait de dissiper les doutes. La salle étant un tant soit peu limitée mieux vaut réserver à l’avance. Service aussi gentil que les prix. Nano-terrasse sur le trottoir en été. Pratique après une visite du Muséum d’Histoire Naturelle tout proche.

Crêperie de Brocéliande

Nourrissez votre imaginaire et… votre estomac, avec de copieuses galettes de blé noir (bio), dont on choisit soi-même les ingrédients (frais et régionaux), tout en menant votre quête de fées, légendes et mythes bretons (thème décoratif). Les sortilèges se poursuivent avec de délicieuses crêpes sucrées, des bières bretonnes et du cidre naturel, à mettre en transe n’importe quel druide !

Brasserie la Cigale

Un exubérant décor de cinéma (Jacques Demi y a tourné des scènes de Lola) et ce qui pourrait être l’une des plus belles brasseries françaises XIXe. Céramiques, miroirs, vitraux, peintures et sculptures (classés), quelque soit l’endroit où le regard se pose, il est toujours séduit. La cuisine, un peu plus que des classiques de brasserie, est bonne et servie avec efficacité à un mélange bien dosé d’habitués, de businessmen et de touristes. Excellents plateaux de fruits de mer.

Le Canclaux

Ne ratez pas ce lieu, où l’on va pour déguster, au coude à coude, une cuisine bistrotière fraîche, bien exécutée, régulièrement renouvelée, derrière une devanture rouge et gris du quartier Mellinet-Canclaux. Les assiettes y rassemblent les expériences d’un chef ayant navigué entre sucré et salé, entre Suisse, Espagne, Égypte, Angleterre et Maroc, pour nous délivrer des recettes créatives. Un verre de vin est suggéré pour chaque plat.

Les Bouteilles

Derrière le marché Talensac, un bistrot à tendance vinicole, où parmi les flacons (dans les casiers, sur les étagères), environ 600 étiquettes (!) on a réussi à glisser quelques tables. On y sert une cuisine bistrotière sans artifice et sans concession sur la qualité des produits. Les ingrédients bigrement bien sélectionnés (petites productions artisanales) ont le goût de ce qu’ils sont et sont associés à de grands crus servis au verre. Bon accueil et vente à emporter… de bouteilles !

Le Boudoir

On ne boude pas son plaisir en visitant cette alcôve baroque pour son décor de théâtre (miroirs dorés, sièges en velours violet) et ses formules succinctes oscillant entre cuisine du monde contemporaine et de bistrot. Le soir atmosphère feutrée de salon élégant avec des formules un peu plus raffinées. Bon accueil et réservation possible sur internet.

Le Bistrot du 7

Un paradis pour carnivores fourbissant une robuste cuisine façon bouchon lyonnais d’aujourd’hui (décor de boiseries noires, de murs rouges et de nappes à carreaux rouges et blancs). On y va entre copains viandards, avec les canines aiguisées comme des lames, pour les charcuteries canailles, les produits sanguins (portions pour gros appétits), les spécialités lyonnaises, les cuissons simplissimes et les garnitures séparées. Les ogres se pourlèchent les babines.

Le Bistrot à Gilles

Un excellent choix quand on est à la recherche d’une atmosphère chaleureuse de bistrot où l’on se régale d’une généreuse et goûteuse cuisine française moderne, élaborée par un patron tout ce qu’il y a de plus jovial. Menus « chenapan », « loustic » et aussi assiettes végétariennes et végétaliennes que l’on découvre dans une grande salle indétectable depuis la rue. Prix moyens.

Beckett’s Canteen

Un endroit dont une population créative de tous les âges a fait sa terre d’élection. Les uns y viennent pour sa world-food fraîche, de qualité constante, à des prix justes, tandis que d’autres affluent pour son décor et son atmosphère animée de pub irlandais et l’accueil plus qu’amical de Mark Kelly, le patron « so Irish ». Résultat : on n’est jamais déçu.

À partager

Changement radical au Radisson Blu : exit « l’Assise » dans l’ancienne salle d’audience ; la restauration est maintenant « À Partager » sous forme de tapas dans le grand hall. Idéal lorsque le choix est difficile et une  bonne idée pour savourer la cuisine gourmande et contemporaine du nouveau chef Erwan Noblet dans ce lieu d’exception. Mais on peut aussi ne pas partager…

A Cantina

Facile à géo-localiser au cœur de l’île Feydeau « ce restaurant dédié au vin » puisque « cantina » signifie cave en Corse, incite à goûter une cuisine de cœur, plutôt sophistiquée, très bien dressée (assiettes toujours esthétiques) tout en améliorant ses connaissances œnologiques avec d’incroyables bouteilles servies au verre. Un privilège rendu possible grâce à l’énigmatique Énomatic (procédé de conservation). Côté bar à vin, possibilité de déguster une ardoise de tapas pour 2 personnes.

Pickles

D’excellents produits du terroir associés avec modernité et parfois avec une hardiesse bien venue, semblent être le propos de ce chef anglo-saxon qui ne manque pas de piquant. Sa cuisine acérée d’ici et d’ailleurs injectée dans sa formule du midi est rudement tentante pour les habitués du quartier, qui ont vite remarqué cette aubaine. Alors pensez à réserver. Atmosphère vivante dans un joli décor brun et jaune paille.

Les Petits Saints

On se « soumet à la tentation » sans se faire « prier » sous les voûtes en ogives de cet ancien lieu de culte gothique. Une chapelle du XVIesiècle (Saint-Vincent) où l’on goûte dévotement mille et une sollicitations, impeccables de fraîcheur et de qualité. Avant de se livrer au cérémonial du dessert et ses « petites gourmandises » au chocolat, ou de fondre pour la trilogie de crèmes brûlées. Accueil attentif et attentionné.

La Pasta

Le terroir du sud de l’Italie chante sur l’ardoise de cette adresse de quartier qui attire les fans de l’inénarrable famille Nitto. Mais ce sont les formidables pâtes fraîches maison et les copieuses spécialités des Pouilles, réalisées avec soin et savoir-faire, qui les tiennent scotchés sur leurs chaises dans le nouveau décor jaune. La jolie sélection de vins (ritals) et l’addition raisonnable font revenir ces « golosi » (gourmands) dans ce qu’ils nomment : le petit temple de « la pasta ».

L’Océanide

Vraisemblablement de l’eau de mer coule dans les veines de ce chef, qui mène toujours son navire avec brio. Voilà pourquoi les connaisseurs ne tarissent pas d’éloges pour citer une cuisine marine parfaitement réalisée (mais pas seulement). Technicité, fraîcheur et qualité des produits s’invitent, en effet, dans un décor de croisière de charme, tout de boiseries, de cuir et de tables juponnées. Carte des vins pléthorique (grands crus et Muscadets millésimés).

Mademoiselle B

Des assiettes fraîches dictées par le marché du matin, entièrement conçues maison, avec toujours une once d’originalité, font la joie d’une clientèle venue reprendre des forces après une séance de shopping dans le quartier. On y va pour le service gentil, le cadre extrêmement cool composé de mobilier dépareillé (harmonieusement associé), les recettes « healthy » (légumes bio, etc.) et les desserts à se damner !

LuluRouget

Le nouveau chef étoilé de la ville de Nantes, qui enfile jour après jour son tablier, pour marier sensibilité, curiosité et saveurs, et mettre en appétit les convives. Alors, on plonge avec délice sa fourchette dans une cuisine contemporaine bluffante, pointue, dont les règles sont : la perpétuelle remise en question et l’acharnement dans la recherche du goût et de nouvelles associations pertinentes. Cave intelligente.

L’Instinct Gourmand

Un néo-bistrot, qui se veut sans étiquette, largement plébiscité par des foodistas venus chercher une cuisine de cœur inspirée, soutenue par une cave de qualité. Ceux qui ne le connaissent pas auront sans aucun doute l’impression d’avoir fait une bonne trouvaille, pour ses compositions dans l’air du temps, ses saveurs enlevées et ses assiettes graphiques. Une adresse prioritaire quand on est dans le quartier !

Crêperie
Fleur de Sel

On embarque pour les mers du Pacifique ou pour « La balade de la mer salée », avec l’insaisissable aventurier Corto Maltese, placardé sur tous les murs de cette crêperie évoquant l’univers maritime (boiseries vernies, hublots, cordages, gouvernails). Et on met le cap vers de savoureuses crêpes et galettes (farine bio bretonne) garnies de produits locaux, fraîchement sortis de la cambuse. Avant de donner du mou sur de bonnes bolées de cidre. Bon accueil.

L’Etrillum

Ici on va droit à l’essentiel avec des compositions « iodées » fraîches, simples, goûteuses où les saveurs et les textures bavardent gentiment ensemble en toute transparence. Le cuisinier n’a d’ailleurs rien à cacher au sens propre comme au figuré, puisqu’il officie sous vos yeux dans une cuisine ouverte. Côté liquides, pas d’artifice non plus et des explications très appréciables sur le vin, que l’on choisisse de boire au verre (6 vins soutenus) ou en bouteille (belle carte de Val de Loire). Service attentif et aimable.

Le Coin des Crêpes

Des galettes et crêpes bien au-dessus du lot et un remarquable choix de produits (fruits et légumes bio, farine bio de Pont-l’Abbé, beurre motte et fromages Beillevaire, confitures, miel et jus de pomme bio) sont servis dans cette néo-crêperie-épicerie. À cela s’ajoute une bonne cave de cidres, bières et whisky bretons et une déco plutôt décalée (chaises d’écoliers, étagères Tsé-Tsé, etc.). Brunch à découvrir le samedi. Accueil bienveillant.

Le Bouchon

Épices capiteuses, saveurs du monde et poissons du moment vous attendent dans un décor soigné (mis en exergue par une forêt de suspensions lumineuses) ou dans l’une des plus jolies et des plus discrètes (en retrait de la rue) cours pavée de la ville. Un lieu avenant qui attire les fans de recettes maison, de desserts aguicheurs, de service souriant et de prix doux.

L’Abélia

Boulevard des Poilus, dans le cadre intime d’une paisible maison XIX(jardin et verrière), vous attend une gastronomie de détermination sereine, appliquée au saisonnier, consciencieusement exécutée par un chef qui connait ses classiques. La justesse du rapport qualité/prix et une cave conséquente (beaux casiers de Muscadets et vins de Loire) devraient vous pousser à aller visiter cette adresse constante.

L’U.Ni

Longtemps considéré comme le parent pauvre de la gastronomie, le légume est ici poussé à sa plus haute expression. Seule la nature décide de ce que l’on a dans l’assiette, avec tout ce qu’elle offre selon les cycles des saisons. Alors, les convives sont souvent surpris d’éprouver des sensations inédites et de prendre autant de plaisir avec du végétal. Judicieusement acoquiné à des anguilles fumées, des gambas sauvages, des Saint-Jacques, du Saint-Pierre, mais aussi du veau ou du bœuf.

Plan B

Des assiettes appétissantes, actuelles, simples, faites maison, changeant sans arrêt (en fonction du marché), satisfont les habitués de ce bistrot moderne qui fait salle comble le midi. Le service efficace et les prix doux sont d’autres avantages. Une adresse également plébiscitée pour ses « Bons Plans » (burger, tartare à prix sages) et son « Plan Baby » (mini-burger, glace, eau ou sirop). Petite terrasse dès les beaux jours.

Le P’tit qu’a fait

Le concept « kids friendly » attire les parents et les tout-petits à toute heure (brunch, déjeuner, goûter, apéro), avec des petits plats équilibrés maison (dont 1 végétarien) à partir de produits de saison, locaux et/ou bio, équitables, qui changent tous les jours. Ateliers de théâtre, de jeux, de lecture, de modelage et de cuisine pour têtes blondes, formule bébé et accès wifi pour maman 3.0. Samedi formule unique : le brunch.

La Maison
Baron-Lefèvre

Un paquebot (ancien entrepôt maraîcher), à la fois loft industriel restaurant/épicerie/cave (prodigieuse), lancé il y a quelques années par le truculent chef Jean-Charles Baron et sa femme (aux commandes de 2 autres adresses), qui navigue entre cuisine de terroir, tentations giboyeuses et classiques de Loire. Des plats modèles, musclés par de beaux casiers visibles dès l’entrée. Service bien huilé.

Izakaya Joyi

Un bistrot japonais contemporain (izakaya), mixant sushi bar, épicerie, atelier de cuisine, service exemplaire et cadre minimaliste, vous attend près de la Cité des Congrès. On s’y rend pour observer les cuisiniers en action (assis au comptoir) et la qualité irréprochable des urakamis, kushiyakis, gyosa, sashimi, tataki, yakitori et aussi de la tempura de glace au caramel au beurre salé… une tuerie ! Le tout recommandé avec un verre de saké ou de muscadet.

Les Chants d’Avril

Une solide petite adresse de quartier et de copains qui connaît un succès bien mérité grâce à l’enthousiasme du chef-patron et de son épouse en salle. Ce magicien des beaux produits saisonniers, des jus corsés et de l’exactitude des cuissons y élabore de mystérieuses formules bistronomiques, qu’il renouvelle tous les jours. Le tout accompagné d’expressifs flacons régionaux (caisses de vin prenant part au décor) et d’un bon sens de l’accueil. Prix justes.

Café de l’Orangerie

Dans le bel écrin vert du Jardin des Plantes, tout proche d’élégantes serres XIXes. (tropicale, palmarium, orangerie, riche collection de cactées, etc.) et d’aires de jeu pour enfants, cet endroit ouvert seulement le midi est toujours comble. Ses habitués y vont pour la situation mais aussi pour la cuisine fraîche, simple, avec une petite touche d’originalité, toujours bien condimentée. Aux beaux jours, la terrasse est un pur bonheur. Service attentif.

Brasserie Félix

Il y a beaucoup de points positifs dans cette brasserie (estampillée Jean-Yves Guého), proche de la Cité des Congrès, notamment la vue sur le canal Saint-Félix, son ambiance nautique et sa quiétude. Alors n’hésitez pas à décrocher une place en terrasse (œuvre de l’Atelier Vecteur) pour un café, un verre ou un savoureux plat de brasserie contemporaine. Vous ne regretterez pas non plus, si vous penchez pour un beau plateau de fruits de mer. Accueil et service bien orchestrés.

Bé2M

Un restaurant-bar à vin-épicerie qui ne pouvait rêver plus bel emplacement dans l’ancien «ventre de Nantes» (marché au gros) pour façonner une cuisine centrée sur les produits (frais et de saison), sélectionnés par le patron-sommelier, qui n’hésite pas à aller rencontrer ses petits producteurs (du plus proche au plus lointain). Résultat : une carte sélective, remplie de surprises et 300 références de vin à déguster avec des planches de fromages et de charcuteries au goût de reviens-y.