L’Agave

Ouvert en octobre 2018 par le chef d’origine mexicaine Oscar Becerril, ce bistrot bien visible de la rue Léon Blum avec sa devanture toute pimpante de rouge, a gardé la décontraction et la simplicité qui fait son charme depuis bon nombre d’années (chaises Thonet, murs en pierre, cartes à l’ardoise, service dynamique et sympathique). Immanquablement, quelques touches latines (guacamole, tacos, ceviche, polenta…) viennent s’entremêler avec des propositions plus franco-classiques, toutes bien réalisées.

Gwaien

À quelques encablures du marché de Talensac, Gwaien (nom breton de Audierne, ville du Finistère sud d’où est originaire le Chef) a ouvert à l’été 2019 avec l’annonce d’une cuisine de produits, entre terre et mer, qui ose, en sus, quelques associations peu communes. Les prix bienveillants, le service doux et la chaleur des lieux sont l’assurance d’un bon moment. Avec des débuts aussi prometteurs, on parie fort que le trio qui l’anime continue de s’y épanouir au fil des jours.

La Mandale

Depuis son ouverture en juin 2019, le bouche-à-oreille élogieux fait le succès de ce repère gourmand d’un excellent rapport qualité/prix. Derrière la grande baie vitrée aux contours bleu Klein et verdit de plantes, se dessine une atmosphère simple, élégante et conviviale corrélée par un service détendu. Dans l’assiette, le produit est sublimé par des cuissons maîtrisées, un remarquable équilibre des goûts et ce jeu de contrastes qui marquent les esprits. La carte des vins valorise des références en bio et biodynamie.

Le Transition

Nicolas Trinquet (passé par les cuisines de Pickles) et Tristan Hausser, Chef pâtissier, ont repris le Bistrot à Gilles et sont désormais les heureux propriétaires de ce restaurant d’une soixantaine de couverts, qui compte 3 salles et un petit patio arrière. Ils proposent une cuisine à tendance bistronomique, avec des assiettes dans l’air du temps, colorées et créatives et veillent à favoriser les produits locaux, de saison et les pratiques zéro-déchet. Un début prometteur pour ce duo !

Maison Arlot Cheng

Dans cette boulangerie-café moderne et créative, l’équipe d’artisans engagés et cosmopolites façonne des pains bios au levain, des viennoiseries haut de gamme, d’excellentes pâtisseries naturelles, et, au déjeuner, des soupes, pizzas, toasties, quiches tous délicieux et réalisés à partir de produits bios et savamment sourcés. Avec l’accueil doux et bienveillant des hôtes on se sent là comme à la maison !

Boncœur

Après une expérience à Paris dans l’entrepreneuriat, Emmanuel Chevalier s’est installé à Nantes et a repris, début 2020, cette petite pizzeria de quartier, située sur la très séduisante butte Sainte-Anne, au-dessus du Jardin Extraordinaire. En cuisine, Giovanni, maître pizzaiolo, travaille à partir de produits frais et façonne de très bonnes pizzas selon la tradition napolitaine (pâte maturée 48 heures, bords joufflus et croustillants, cœur fondant…).

La Timbale

Ouvert à l’automne 2017 au cœur du quartier Mangin, sur l’île de Nantes, la crêperie de Maud Le Gall rend hommage aux artistes locaux et internationaux (de Dominique A à Nina Hagen en passant par Philippe K. et Joséphine B.) par le nom de ses crêpes et galettes, toutes bien ficelées et garnies uniquement de produits frais. En salle ou en terrasse, les tables désemplissent rarement à l’heure du déjeuner, tous ravis par la gentillesse du service et le très bon rapport qualité / prix.

À Table Naturellement

Tout naturellement, la table de Marie et Marc Duquesnay joue la carte de la responsabilité environnementale : cuisine 100% bio, produits locaux, recettes saines, options végé, vegan, sans gluten et sans lactose. On adhère tant à l’éthique de ce fast-good de l’île de Nantes qu’à l’authenticité des mets, à déguster sur place en self-service ou à emporter.

Jano

Ancien Chef de la brasserie étoilée du Bristol (114 Faubourg) et du restaurant l’Alchimiste à Nantes, Jean-Charles Cauquil a ouvert fin 2019 cette table qui fait face à la Loire sur la promenade de Bellevue. Chaque midi, l’ardoise présente 3 nouvelles propositions d’entrées, de plats et de desserts, simples et classiques, dressées avec élégance et exécutées avec beaucoup de justesse et de maîtrise des saveurs et des cuissons. Au dîner, le menu dégustation offre également un excellent rapport qualité/prix.

Timebox

Originaire de Côte d’Ivoire et formé aux Apprentis d’Auteuil, Fernandez Aboua a ouvert cette table fin 2017 au centre bourg de Bouguenais avec l’envie de moderniser la gastronomie africaine. Samoussas, burgers au pain de maïs accompagnés de frites de patates douces, moules de Yopougon, choukouyas… Chacune de ces propositions colorées et parfumées sont une invitation au voyage.

Clémence

Il était une fois, Clémence Lefeuvre, propriétaire d’un restaurant en bord de Loire à Saint-Julien-de-Concelles, qui acquit sa notoriété en agrémentant, les poissons du fleuve d’une sauce au vinaigre, échalotes, beurre et poivre : le beurre blanc bien connu de tous les apprentis cuisiniers. Une tradition qu’honore depuis 2018 les jeunes Chefs de cette adresse mythique, Mathieu Roux et Marie Fresneau, en proposant une cuisine consciencieuse et engagée (produits ultra-locaux, respect du cycle de reproduction des poissons, potager attenant, pain fait maison…).

Pollen

Face à l’entrée du château, Marc (en cuisine) et Fanny (au service) ont ouvert à l’été 2019 cette charmante table d’esprit cantine, qui, depuis, ne cesse d’être citée parmi les recommandations des gourmets clissonais (si bien qu’il est désormais fortement conseillé de réserver). Au menu, de petits plats simples et variés, façon mezze, majoritairement végétariens (mais pas que), tous réalisés à partir de produits bio, locaux et de saison, accompagnés de boissons artisanales et de vins naturels.

Maison Grimaud

Au XVIᵉ siècle, Catherine de Médicis épatait ses sujets avec cette pâtisserie : le chou. Près de la place Royale, dans ce lumineux salon de thé, Sébastien Grimaud séduit à son tour les Nantais avec ce délice intemporel dont il maîtrise parfaitement la technique et qu’il décline tant en sucré qu’en salé. La formule déjeuner autour d’un choix de gougères ravira petits appétits et petits budgets.

Vacarme

Joyeuse cave à manger créative et décontractée, voilà un repère de copains qui fait déjà grand bruit. Dans un décor chaleureux d’inspiration scandinave, Sarah Mainguy, jeune Cheffe douée, concocte d’affriolants petits plats (le midi) et assiettes à partager (le soir) à prix tout doux, qui s’inspirent tant de la street-food internationale que de la tradition bistrotière. Du côté des quilles, son compagnon Damien, fait le pari (réussi) du vin nature et des bières artisanales.

Sépia

Après un long passage à Marseille, dans les cuisines étoilées de Gérald Passédat et de Alexandre Mazzia, Lucie Berthier Gembara a ouvert en juin 2019 cette jolie petite table au cœur du quartier Feydeau. Amoureuse des produits de la mer (Sépia fait d’ailleurs référence à la seiche) et des beaux légumes que lui fournissent Olivier Durand et Alice Ménard, elle concocte une cuisine pleine de peps, fraîche, équilibrée et ensoleillée.
À noter aussi : l’accueil tout sourire de Charles et le fastueux brunch à volonté chaque dimanche.

L’Ourse

Pour ceux qui prendront la peine d’explorer les alentours du musée Dobrée, la pétillante Cheffe Céline Mingam vous récompense par des assiettes bistronomiques alléchantes, réconfortantes, exquises, et quasi inoffensives pour le porte-monnaie. Ouvert en 2019, cet ancien bistrot a été lifté à coup de murs blancs, mobiliers contemporains, luminaires créatifs tout en gardant le charme de la table intimiste et conviviale. Outre la jolie carte de vins natures, la bière artisanale nantaise Baribale s’accorde malicieusement avec l’adresse.

M. Strogoff

Ce restaurant russe n’aurait pu trouver meilleur nom que ce roman de Jules Vernes, Michel Strogoff, qui trace les aventures d’un courrier du tsar. Un voyage dépaysant auquel on prend part à notre tour en découvrant de savoureuses spécialités russes telles que les pirojki (chaussons fourrés), chachlik (brochettes), borch, pelmeni (ravioles), dans un décor cosy et élégant (parquet, pierres et briques apparentes et mobilier moderne) parsemé de nombreuses références à la Russie (cartes, matriochkas…). Service aimable et large choix de vodka.

L’Instant

Le petit frère de l’Instinct Gourmand a pris place à l’été 2019 au cœur du carré Feydeau et parmi les merveilles architecturales dont regorge la rue Kervégan (mascarons en façade, murs de pierres sèches, poutres apparentes…). Dans ce second “bistrot sans étiquette”, la recette qui a fait le succès de la maison-mère depuis plus de 8 ans est perpétuée : une cuisine de saison, accessible, maîtrisée et goûteuse et un rapport qualité/prix des plus louables.

La Papotière

Imane, sourde, et Kanyaman, entendante ont souhaité à travers l’ouverture début 2020 de ce restaurant bilingue LSF, créer la rencontre entre entendants et malentendants. Au menu, des produits frais, locaux et de saison pour des assiettes à petit prix, équilibrées et savoureuses, servies avec le sourire. Une adresse conviviale et ludique qui laisse sans voix !

Oh K’Fée d’Mj

“Cuisine en-champs-thé”, voici la promesse d’MJ à laquelle on cède vite dès lors qu’on entre dans son joli cocon et qu’on entrevoit la table garnie de desserts maison. Pour un déjeuner végétarien ou une pause sucrée, prenez place au rez-de-chaussée ou dans l’espace cosy du 1erétage et découvrez la cuisine healthy et savoureuse de la Cheffe et sa remarquable collection de thés.

Café Bécot

Avec son intérieur ultra-cosy digne des plus beaux coffee-shop de Montréal ou Sydney, Café Bécot fait partie des incontournables pour une pause goûter autour d’un délicieux carrot cake et d’un chaï latte des plus réconfortants. Mais il serait dommage de stéréotyper trop vite cette adresse sans mentionner la qualité de l’offre salée, disponible à la carte tout au long de la journée : mille-feuille de légumes, toasts, quiches végétariennes, risottos, pulled pork et autres plats frais et savoureux.

Belle de Jour

Au cœur du paisible quartier Saint-Donatien voué à s’animer avec la réhabilitation de l’ancienne caserne Mellinet, Benoit Dalle et Jeanne Caillaudeau ont initié à l’automne 2019 un chouette lieu de vie promis aux rencontres et au partage, pour petits et grands (restaurant, bar, concerts, ateliers, débats, projections de films, événements d’entreprises…). En cuisine, Julien Dupelicz anime quant à lui nos papilles avec une cuisine saine et savoureuse, qui, tout comme la carte des boissons, met à l’honneur les produits locaux.

Karius

Et de 4 pour Alexandre Challerie, déjà à la tête de Papill’ (qui compte deux adresses) et de Stick. Toujours épris de bonnes idées, voici qu’il réitère dans le quartier des Olivettes avec un restaurant de buns, à déguster sur place ou à emporter. Les premiers habitués vantent déjà la qualité et l’originalité des sandwichs, les appétissantes potatoesmaison ainsi que la rapidité du service.

Le Clin d’OEil

Dans ce quartier en pleine mutation (Gare Sud), Jérôme et Antoine ont ouvert début 2020 leur self-bistronomique et salon de thé à la décoration sobre et contemporaine. En libre-service, chaque midi, un choix parmi 3 entrées, 2 plats (dont un végétarien) et 4 desserts, tous bien cuisinés à partir de produits frais. À déguster sur place ou à emporter.

Omija

Il fallait une bonne dose d’assurance et d’audace pour succéder à La Raffinerie dans cette rue Fouré déjà gastronomiquement bien garnie. Deux qualités dont fait preuve Romain Bonnet, jeune Chef au parcours engageant (Le Balzac*** de Pierre Gagnaire, La Scène Thélème*, Le Manoir de la Boulaie*…), qui nous conquit par des assiettes bluffantes de prouesses gustatives et de créativité. Il nous sert une cuisine moderne (même quand il s’agit d’un traditionnel lièvre à la royale) qui réussit l’équilibre d’un subtil jeu de saveurs et de textures.

NEOpolitan Pizzeria

Les amateurs de la “Verace Pizza Napoletana” (c’est-à-dire une pizza cuite au feu de bois et qui se distingue de sa cousine romaine par sa pâte ronde épaisse et moelleuse, aux bords prononcés, boursouflés et tachetés) trouveront leur bonheur dans cette toute nouvelle pizzeria du quai Baco à la décoration sobre, élégante et lumineuse. La courte carte mêle des propositions classiques ou plus originales, qui évoluent au fil des saisons et sont réalisées à partir d’ingrédients frais, locaux ou italiens.

Chop Chop

Cette cantine/coffee shop, arbore un décor plus graphique, épuré et lumineux que sa grande-sœur Dînette, mais des prix tout aussi abordables. Longez la vitrine à toute heure pour découvrir les délices du jour : salades rafraîchissantes, quiches, gratins ou plats du jour gourmands et gâteaux follement alléchants à accompagner d’un café de spécialité ou de limonades maison.

Stick

Inventif et hyper-actif, Alexandre Challerie aime les concepts qui font mouche. Après la papillote (Papill’), il s’attaque avec ce restaurant rikiki à la brochette. Saumon, porc, poulet, veggie… marinées longuement puis snackées rapidement, chacune d’entre elles est comme un clin d’œil à la street-food du monde entier et s’accompagne d’une garniture et de salades. Sur place ou à emporter.

Totum Bistro

Fort du succès de sa première adresse située sur l’île Feydeau, Pascal Roy a ouvert, avec sa fille Charlotte, ce bistrot au cœur de la joyeuse rue Fouré dans un décor soigné, d’inspiration rococo. Comme pour la cantine, on découvre une carte 100% bio, végétale et sans gluten, autour de créations originales, colorées et pleines de saveurs qui (mis à part le burger et le bowl de saison) varient chaque semaine. Ils nous prouvent là que la cuisine végétalienne peut définitivement être des plus appétissantes.

Le Lion et l’Agneau

Voici une adresse où les amateurs de bonnes ripailles ne manqueront pas de s’offrir une joyeuse tranche de kif, à condition d’aimer la bonne viande (poulet fermier d’Ancenis, canette de Challans, porc ibérique…) et ses affriolantes cuissons rôties à la broche, proposées par le Chef Thierry Lebé, originaire de Auch (un lion et un agneau ornent les armoiries de la ville). Il ne reste plus alors qu’à choisir sa place entre le comptoir devant la cuisine ouverte, la grande table d’hôte ou les petites tables plus classiques.

L’Aménité

La reconversion du Chef Richard Cornet (ex-trader à la City) est toute aussi tranchée, atypique et réussie que la décoration de son restaurant (murs bleu électrique, citations de Sylvain Tesson, tissus rococo…). Cet ancien second du restaurant Pickles n’en reste pas là et secoue aussi les papilles avec des compositions audacieuses, vives et maîtrisées dans les cuissons et les associations de saveurs. Une table qui suscite l’admiration, tant au déjeuner que pour son menu en 5 actes au dîner.

Sources

L’ancienne épicerie fine s’est mutée en une table élégante et raffinée dont la réputation n’est déjà plus à faire. Honorés récemment du titre « Grand de Demain » par le Gault & Millau, Ingrid Deffein et Guillaume Decombat, tous deux formés à l’école Ferrandi, valorisent par une cuisine simple et sublime, les produits de notre région, tout en veillant à l’impact environnemental (poissons issus de la pêche locale et durable, légumes bios, propositions végétariennes…). Carte des vins tout aussi réussie et engagée.

Les Terrasses de l’Erdre

À l’occasion d’un événement au Parc des Expositions de Nantes, ou après une visite de la magnifique roseraie de la Beaujoire, on prend place en salle derrière la baie vitrée ou en terrasse face à l’Erdre pour accorder quelques tapas encanaillantes ou de bonnes grillades (belle sélection de viande de bœuf à accompagner de sauces au choix) à l’une des 400 références de vin à la carte. À moins de préférer le menu bistrot disponible au déjeuner en semaine ou au dîner le week-end.

Restaurant BON

Ce lieu de vie de 150 couverts a pris place au sein de la Biocoop Les Hameaux, sur la route de Paris. Le Chef Raphaël Cacheux puise directement sur les étals ses produits frais, majoritairement locaux et toujours bio pour proposer au déjeuner 2 choix de plats (un carné et un végétarien) aux assaisonnements soignés, entièrement faits-maison et qui varient tous les jours.

Cara

La clientèle d’habitués de la table de Caradec Boscher à Saint-Sébastien-sur-Loire ne s’y est pas trompée en prenant là ses quartiers. Face au stade René Massé et à quelques pas de la Loire, le jeune Chef breton y mitonne de jolies et appétissantes assiettes à partir de produits frais (poissons des Sables d’Olonne, foie gras vendéen maison, Saint-Jacques normandes, pluma de porc ibérique, légumes du marché de Basse-Goulaine…). Aux beaux jours la terrasse garnie de bananiers sonne comme un préambule aux vacances.

Un Nouveau Monde

Cet appel du nouveau monde, est-ce celui des aventures de Jules Verne qui naquit dans cet immeuble ou plutôt la soif d’exploration du Chef Benjamin Petit qui propose une cuisine élaborée, entre bistronomie et gastronomie, entre terre et mer, entre ingrédients locaux et produits exotiques. La carte des vins, majoritairement bio, explore également les contrées les plus lointaines tout comme le Val de Loire.

Le Marceau

À l’angle des rues Marceau et Berruyer, cette table attire les cols blancs et habitués par son look de brasserie chic et branchée (teintes grises et bleues, assises en velours, mobilier en marbre et laiton, toiles contemporaines, lustre, grandes lettres lumineuses…). Ceux-ci s’y régalent le midi d’une cuisine de brasserie fraîche et gourmande, et notamment du fameux burger de homard servi les jeudis, vendredis et samedis midi ou d’un apéro tapas pour l’afterwork.Ambiance conviviale et service souriant.

Café Jul’Mar

Au déjeuner ou au dîner, on s’attable dans les salons lookés années folles de cette néo brasserie chic pour déguster l’une des viandes d’exception maturée sur place (Black Angus, Kobé, Argentine, Blonde de Galice…) à moins de leur préférer les coquillettes au jambon et à la truffe ou la sole meunière. En afterwork,les travailleurs branchés du quartier opteront pour l’ambiance décontractée au comptoir autour de tapas encanaillantes et d’une bouteille de vin parmi la centaine de références proposées. Service tout sourire et bon enfant.

Restaurant Ici

Après de nombreuses escales en France, en Nouvelle-Zélande, au Canada ou aux États-Unis, Xavier Rambaud a jeté son dévolu en 2018 sur cette table sobre, lumineuse et élégante qu’il a décoré avec toute la modernité et la créativité qui lui sied. Doté d’une technicité affûtée et d’un réel engagement locavore et zéro-déchet, il marie au gré des saisons, et non sans audace, des saveurs harmonieuses et se distingue par des assiettes vives et aguichantes aux dressages pertinemment graphiques.

Art’N’Blum

La petite rue Léon Blum, qui concentre de bonnes pépites culinaires, compte depuis 2018 une nouvelle table de choix. Celle d’Alexandre Pichard (aux fourneaux) et de Valentin Maillet (en salle), deux jeunes entrepreneurs qui ont choisi de laisser parler leur sensibilité pour les arts de la table et une cuisine de produits, subtile et créative. On se réjouit du très bon rapport qualité/prix au déjeuner comme au dîner, de la qualité des assiettes graphiques et savoureuses et du service attentionné.

Les Bonimenteurs

Dans ce quartier fourmillant du champ de Mars, quelque peu en retrait de la rue Fouré, ce restaurant-estaminet et bar à cocktails a pris place en 2017 dans un cadre à la fois moderne et cosy (grande baie vitrée, assises confortables en velours, tables bois et laiton, murs bleus, espace salon…). Au menu : des plats d’esprit brasserie (tartare au couteau, œuf cocotte, pièce du boucher, saumon gravlax…) mais aussi une offre du jour autour de propositions variées et souvent inspirées des cuisines du monde.

Glaz

Agrandi et remis à neuf à l’automne 2019 avec un décor épuré et élégant digne d’un magazine de déco contemporaine, Glaz – terme breton qui fait référence à une couleur entre le bleu, le vert et le gris – comble, dès 8h et jusqu’en fin de journée, les gourmands avec petits déjeuners variés, déjeuners healthy (majoritairement végétariens), goûters alléchants et brunch avenant le dimanche.

Le B.A. Ba

À quelques encablures du parc du Crapa et de l’Hôtel de Région, cette cantine du midi s’est parée de teintes vives oscillant entre le rose-bonbon et le carmin. Mi-snack, mi-self, les mets se renouvellent chaque jour avec un choix d’entrées froides, quiches, desserts et un plat du jour unique. Des propositions classiques et honnêtes pour un déjeuner sur place ou à emporter.

Bad Hunter

Non sans gourmandise voici une adresse à la cool qui honore les légumes, les céréales et les légumineuses (tous essentiellement bios et locaux) par une carte 100% non carnée (d’où le nom !), très largement inspirée des cuisines végétariennes du monde. Un pari réussi pour cette cantine conviviale qui désemplit rarement au déjeuner et a le mérite de brasser les défenseurs de la cause animale aux épicuriens écolos et gourmets curieux de découvertes originales, colorées et épicées.

La Pierre Percée

Le long de la Divatte, avec vue imprenable sur la Loire, le jeune couple Victor Guillamet et Élodie Fontaine rend hommage à l’histoire et à la richesse de cette région à travers une cuisine experte qui met à l’honneur ses produits (volaille d’Ancenis, poissons de rivière, mâche et légumes de la vallée de la Loire…), et ses artisans (Des épices à ma guise, canard de Alain François…). Le menu, qui mêle tradition (beurre blanc, cuisses de grenouilles en persillade…) et exotisme (quelques influences asiatiques), offre un rapport qualité / prix notable.

Imagine

Voici un joli néo-bistrot qui respire l’élégance et la délicatesse. Instigatrice de cette pépite sobre et contemporaine, la Cheffe Anne-Lise Genouël (formée à l’école Ferrandi et passée notamment par les cuisines de L’U.Ni) s’épanouit jour après jour à travers des assiettes sensibles et engageantes où le produit prime et opère une parfaite symbiose avec la sélection de vins, majoritairement bio et naturels. La justesse des prix et la douceur du service nous font promettre d’y revenir.

La Cascade

Le long de la Sèvre, peu avant d’arriver à Clisson, voici un hôtel-bar-restaurant-guinguette qui respire le bonheur des plaisirs simples. Dans la salle lumineuse, décorée avec beaucoup de goût de grands rideaux, papier peint graphique, mobilier et lampes dépareillées ou sur la coquette terrasse verdoyante et colorée d’esprit champêtre, l’ambiance joyeuse et conviviale égaye autant que la cuisine fraîche et élégante qui se joue des mélanges de textures et du mariage subtil des épices et poivres fins. Sans oublier la jolie sélection de vins bio locaux.

Café du Musée

ACTUELLEMENT FERMÉ POUR TRAVAUX
RÉOUVERTURE PRÉVUE DÉBUT OCTOBRE

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Les visiteurs du Musée d’arts de Nantes pourront faire une pause gourmande dans ce café-restaurant décontracté et moderne, pensé par le médiatique Éric Guérin, Chef étoilé de la Mare aux Oiseaux en Brière. Désormais ouvert uniquement en journée, on y déguste des plats simples, mis en valeur par un dressage graphique et des assaisonnements toujours justes. Notez aussi la carte de snackings salés et sucrés disponibles en après-midi.

Auberge de la Madeleine

Cette excellente table est une raison amplement suffisante pour poursuivre votre voyage dans le vignoble au-delà de Clisson, jusqu’au charmant bourg de Gétigné. Depuis fin 2017 Jean-René Pelletier, qui œuvrait précédemment à La Bonne Auberge à Clisson, met tout son talent au service d’une cuisine goûteuse et efficace qui fleure bon l’air du temps et trouve son équilibre entre tradition et modernité, bistronomie et gastronomie. Quant à la cave, elle concentre pour notre plus grand bonheur les meilleurs crus de la région.

Villa Saint-Germain

Voici une discrète pépite qui justifie à elle seule le voyage jusqu’à Oudon (joli petit bourg près d’Ancenis). À deux pas du château médiéval, Marie Le Calvez (Cheffe autodidacte) et son mari Sébastien (en salle) animent depuis plus de 10 ans cette table cosy (sols en tomettes anciennes, murs en pierre, cheminée, fauteuils de velours) avec une cuisine délicate et inspirée, autour de plats simples rehaussés de quelques épices et saveurs exotiques et qu’accompagnent à merveille les judicieux millésimes du Val de Loire.

Le Restaurant du Pont

Parfaitement situé aux portes de Nantes et du vignoble, face au canal de Goulaine, le restaurant du Pont a été repris en septembre 2017 par le jeune Chef Mathieu Corbineau. Celui-ci prône les plaisirs d’une gastronomie de terroir et célèbre les produits locaux par des assiettes particulièrement esthétiques, minutieusement exécutées et des associations créatives et alléchantes. Dans la salle feutrée et élégante ou en terrasse, vous apprécierez aussi le service attentionné et sans excès et la carte des vins bien établie.

L’Épicurien à l’Abbaye de Villeneuve

ACTUELLEMENT FERMÉ POUR TRAVAUX

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L’Abbaye de Villeneuve, charmante abbaye cistercienne du XIIIsiècle, fondée par la duchesse de Bretagne au sud des Sorinières, abrite aujourd’hui un très bel hôtel et son restaurant. En adéquation avec le cadre historique (jardin somptueux, vieilles pierres, plafonds à la française, cheminée ouverte, mobilier d’exception), le Chef Nicolas Lewandowski y propose une cuisine gastronomique traditionnelle et régionale, rehaussée de quelques touches inventives et modernes et servie avec une certaine solennité.

La Grande Barge

Lieu de vie coopératif et protéiforme (bar, restaurant, épicerie de quartier, lieu culturel…), voici une table joyeuse et atypique qui séduit par son engagement en faveur de l’alimentation durable et de l’économie solidaire et sociale. Avec un plaisir toujours sincère, on y déguste des bols et plats du jour majoritairement végétaux, sains et savoureux, entièrement fait-maison et qui honorent le travail des paysans-producteurs locaux. Notez aussi l’option vente à emporter (contenant personnel bienvenu) et la formule brunch le samedi.

Le Coraly

Originaire du Périgord, et ayant travaillé dans des tables étoilées, Damien Garcia a repris, avec sa femme, Laure-Anne, ce restaurant de Rezé en 2016. La carte alléchante met à l’honneur des produits majoritairement locaux et toujours de saison, transformés avec technicité pour donner naissance à des assiettes semi-gastronomiques soignées. Les saveurs sont plaisantes, le service est agréable et grâce à la D-Vine (machine de dégustation permettant un service à la juste température), vous profiterez d’une belle sélection de vins au verre.

Crêperie l’Optimist

Entre la Tour de Bretagne et la place Viarme, voici une sympathique et discrète crêperie. Depuis leur enfance sur la Côte d’émeraude, les deux frères tenanciers des lieux, Simon et Robin (le premier en salle, le second en cuisine), ont développé deux passions bien bretonnes : le bilig et la navigation ! Sous les voiles d’optimists qui ornent le plafond, les crêpes de froment et les galettes de sarrasin se font classiques et créatives, sans jamais être trop extravagantes et pour un prix tout à fait honnête.

Roza

Les gourmets exigeants du quartier Dobrée n’auront pas tardé à faire de cette table leur adresse de prédilection. Après avoir conquis les habitants des Batignolles à Paris, Jean-François Pantaleon hausse le ton et donne de la superbe avec cet écrin classieux et moderne signé Brune de la Guerrande (briques apparentes, immenses miroirs, banquettes en velours, tables en granit noir et laiton), où il sert une cuisine inventive, allègre, percutante et parfaitement exécutée, magnifiée par un service efficace et souriant, et d’excellents vins.

Chez Franklin

Dans cette rue commerçante du quartier Graslin, Chez Franklin séduit les habitués et touristes de passage avec son cadre chic et propret (tables noires et laiton, fauteuils confortables en tissus gris, sol en damier noir et blanc, lampes Dixon…) et sa carte bien fournie de propositions classiques et efficaces (œufs mayonnaises, bavette d’aloyau, carpaccio, gnocchi, burger, profiteroles…). À noter aussi le menu enfant et la terrasse ouverte toute l’année.

Aristide

Yannick Curty, déjà à l’initiative de Félix, Le 1 et La Cigale, a inauguré cette brasserie mi-chic mi-moderne en 2017 face à l’ancien palais de justice, au cœur du triangle d’or nantais. Décoration sobre et soignée, ouverture 7j/7, restauration continue, plats traditionnels revisités au goût du jour et qui varient selon les saisons, formule rapide au déjeuner, buffet brunch le dimanche, service avenant et dynamique… Toutes les belles attentions sont au rendez-vous pour que chacun y passe un agréable moment.

Le Reflet

Voici un restaurant classique, innovant, extraordinaire et joyeux à la fois. La toute juste trentenaire Flore Lelièvre a osé le pari fou de faire travailler des personnes porteuses de trisomie 21. Une main tendue à l’égalité des chances mais aussi à chacun de nous afin de se familiariser avec le handicap. Si on visite cette élégante table inclusive pour prendre part à ce noble projet social, on y revient pour la cuisine contemporaine, appétissante, de saison et entièrement faite maison.

Cuit Lu Cru

Non loin du marché de Talensac, et à quelques encablures de l’Erdre, le duo nantais formé par la Cheffe Anaïs Coulon et son acolyte Benjamin Ceuignet, en salle, donne vie depuis 2017 à une table bien plaisante. La carte courte mais terriblement efficace dévoile une cuisine intuitive et équilibrée, à tendance bistronomique. Les cuissons sont précises, les mélanges de saveurs novatrices et les assiettes ravissent l’œil. Sans oublier l’excellent rapport qualité / prix et l’harmonieuse sélection des vins qui cite de nombreux crus du pays nantais et du Val de Loire.

O Bistrot Quai

Voyageurs et travailleurs du quartier s’entrecroisent dans cette “brasserie locavore” située face à la gare de Nantes. Dans un décor sobre et lumineux (mur en imitation brique, mobilier simple, grand miroir), le Chef Matthieu Carré a troqué depuis quelques années déjà l’offre kébab chic de Our pour une cuisine de marché, fraîche et sans chichi. La carte courte (également disponible à emporter) offre systématiquement une option végétarienne et met à l’honneur les produits de saison et locaux.

Totum Cantine Bio

La première table de Pascal Roy, autodidacte des fourneaux qui a notamment participé à l’émission Master Chef, a rapidement remporté un fort succès avec son offre 100% bio, végétale et sans gluten. Et pour cause, les plats ne sont pas de pâles copies de leurs versions carnées. Au contraire, ce restaurant propose de véritables créations, pleines de saveurs et d’originalité. Outre le Totum burger et le bowl de saison, les propositions varient chaque semaine. Un succès tel que Totum compte désormais une seconde adresse rue Fouré.

Ramen Ya

Après Izakaya Joyi, Anthony Nguyen récidive avec ce restaurant de poche tout en longueur pris d’assaut à toute heure de la journée par les nipponophiles venus “slurper” un authentique et fumant bol de ramen. C’est-à-dire des nouilles de blé (maison et bio) trempées dans un bouillon goûtu de porc (breton) ou de poulet (d’Ancenis), et agrémentées de divers condiments.

Malumbi

“Malumbi” signifie “merci” dans le sud du Gabon, d’où est originaire la Cheffe Stéphanie Baudez-Bouanga qui anime avec tempérament cette petite cantine populaire au centre de l’île de Nantes, à l’ambiance familiale et décontractée. Par sa cuisine empreinte des saveurs du monde, elle narre son goût du voyage et ses pérégrinations à travers l’Europe, l’Afrique et même l’Asie.

Le Restaurant de la Vallée

Cette majestueuse maison du début du XXsiècle embrasse une vue enchanteresse sur la Sèvre, l’église et le château de Clisson, tous deux illuminés le soir venu. Pour admirer cet environnement de choix, prenez place sous la véranda joliment décorée et découvrez une cuisine de terroir bien exécutée, aux accents voyageurs, qui allie recettes de tradition (ris de veau poêlé, filet de bar au beurre blanc, pastilla de gigot d’agneau…) et épices variées. La carte des vins présente une vingtaine de Muscadets et une large sélection de vins de Loire.

Le Pélican

À 20 km au sud de Nantes, la table d’Olivier Guenoun séduit, depuis plus de 10 ans, une clientèle fidèle qui s’enorgueillit de pouvoir y déguster une cuisine gourmande, et technique, qui titille autant les papilles que l’œil. Bœuf de Brière, escargots de la Maison Royer, homard bleu de Bretagne… Les produits locaux tiennent une place de choix tant dans l’assiette qu’au sein de l’inventaire des vins où le Val de Loire est bien représenté. Mentionnons aussi le cadre chic et épuré et l’accueil fort plaisant.

Le Kilbus

Restée assez secrète jusqu’à peu encore, cette petite adresse d’une vingtaine de couverts, cachée dans une ruelle près des halles de Clisson, n’a pu résister au succès du bouche à oreille qui fait d’elle, désormais, une des tables incontournables de cette jolie bourgade. Parmi les raisons invoquées, le charme sobre et discret des lieux, les intitulés alléchants de l’ardoise, l’esthétisme ravissant des assiettes, la cuisine agile et séduisante, la longue et hétéroclite sélection de vins et les prix sans douleur.

Le Grill de l’Europe

Comme son enseigne le laisse entendre, ce restaurant situé sur la place de l’Europe au centre de Saint-Julien-de-Concelles s’est spécialisé dans la grillade, avec un large choix de viandes et de poissons (côtes de bœuf, côtelettes d’agneau, poitrine de porc, brochettes de poissons, magret de canard, et même les anguilles en saison…) tous grillés dans la cheminée en salle, sur des sarments de vigne (c’est-à-dire le petit bois issu de la taille). Une adresse simple et sans chichi pour s’encanailler entre copains.

Auberge du Château

Pour profiter de l’écrin bucolique et verdoyant qui fait face à cette jolie auberge, située au pied de la cité médiévale de Clisson, préférez la véranda ou la petite terrasse qui dominent la Sèvre Nantaise. Vous y dégusterez une cuisine entre tradition et modernité, majoritairement locale (foie gras de Vendée, bœuf AOP Maine Anjou…). De toute évidence, les belles cuvées de la vallée accompagneront parfaitement votre repas. Réservation fortement recommandée.

L’Atelier de Laurence

Dans les rues étroites de Clisson, sur la rive opposée au château et à quelques encablures du parc du Domaine de la Garenne-Lemot se dissimule derrière une devanture vive et colorée cette crêperie qui prône le fait-maison : de la galette jusqu’aux glaces sans oublier, évidemment, les garnitures, réalisées à partir de produits locaux sélectionnés avec attention. Happé par l’accueil tout sourire et le jeu des ardoises où il nous est donné de passer commande à la craie, on plonge avec plaisir dans cet univers ludique et gourmand.

Le Carré Blanc

Dans la zone industrielle et commerciale de Saint-Herblain, après une séance de shopping ou avant un bon film, entre collègues ou en famille, on vient dans cette brasserie contemporaine pour les classiques du genre bien réalisés (brochette de gambas, tomate farcie, faux-filet et pommes frites, pavé de thon snacké…) et le service attentif. En été, immergez-vous dans une ambiance de villa tropicale en prenant place sous les palmiers, face à la piscine turquoise.

Le Bouquet Garni

Dans le paisible bourg de la Chapelle-sur-Erdre, le Chef David Guérin (enfant du pays ayant exercé pendant 7 ans à Londres) et son épouse Noelia (péruvienne), en salle, proposent des assiettes bistrotières bien travaillées, colorées, et influencées par les découvertes gustatives de leurs voyages (causa limeña, ceviche, maki, falafels…). Outre les deux salles joliment décorées et modernes (mobilier contemporain, parquet noyer, papier peint turquoise, grands miroirs), la terrasse arrière, d’inspiration zen, est très appréciable aux beaux jours.

Au Gré des Saveurs

Au gré des saveurs… du marché et des saisons. Tel est le credo du Chef Loïc Bahuon qui investit depuis 2015 la cuisine ouverte de ce petit bistrot dans le centre-bourg d’Orvault avec son épouse Magda, au service. Sa courte carte drôlement appétissante est ainsi renouvelée toutes les semaines et varie notamment selon les arrivages de légumes de la Micro-ferme des Anges toute voisine. Pour en goûter toutes les saveurs, les plus pressés se raviront au déjeuner de la formule Bento (composée de 3 entrées, 1 plat et 2 desserts).

Le Manoir de Procé

Lors d’une virée dans le merveilleux parc de Procé et ses 12 hectares de verdures arborées, dirigez-vous vers ce manoir du XVIIIᵉ siècle et sa terrasse extérieure qui abrite un café / restaurant / salon de thé très appréciable pour une pause apaisante tout au long de la journée. Quand l’endroit n’est pas privatisé, on y déguste des plats équilibrés et bien sous tous rapports, dont les compositions, très légumières, se renouvellent chaque semaine selon les trouvailles du marché. Le tout s’accompagne de jolis crus locaux.

À Boire et à Manger

Quelque part entre la cantine et le néo-bistrot, voici une adresse telle qu’on aimerait en trouver dans chaque quartier. Karine Bourgeois a imaginé un repère de copains et de voisins, auquel, par son accueil tout sourire, elle insuffle une atmosphère joyeuse et chaleureuse. Certain d’y passer un bon moment, on s’y attable pour découvrir les propositions saines et goûteuses du Chef, toutes réalisées à partir de produits frais avant de trinquer avec l’un des honorables vins de Loire à la carte.

Le Prologue

À quelques pas de la place Viarme, voici une table relativement discrète qui mérite pourtant le détour. Outre les deux salles du rez-de-chaussée décorées de façon assez classiques, l’arrière-cour dévoile une terrasse fort agréable aux beaux jours. Dans l’assiette, le Chef Nicolas Bellanger s’exprime habilement à travers une cuisine de tradition, à tendance gastronomique, joliment présentée, relevée de temps à autre de quelques touches exotiques (fruit de la passion, poivre fumé…) et aux cuissons bien maîtrisées.

Lamaccotte

Derrière cette table convoitée se dissimule le parcours hors norme de Guillaume Maccotta, maître d’hôtel pendant 15 ans de maisons étoilées, qui s’affirme désormais derrière les fourneaux de son propre restaurant. Déménagée à l’automne 2019 à deux pas de la Cathédrale, la V2 de celui-ci a pris place dans un décor graphique tout en élégance. Dans l’assiette (et dans le verre) la recette qui a fait son succès demeure et s’affirme : une cuisine de producteurs, locavore, créative et parfaitement interprétée.

Dilemme

À peine attablé dans ce décor rustique et tamisé (murs en pierre, parquet ancien, cheminée, charpente apparente), on réalise quel dilemme nous attend : celui de choisir parmi les intitulés, tous attrayants, de l’ardoise pourtant courte. Formée au Monte Cristo à Vertou, à Nottingham et dans un restaurant italien réputé de Melbourne, la jeune Cheffe, Elisa Pichaud, pas encore trentenaire, conjugue les cuisines françaises, asiatiques et italiennes dans de solides assiettes bistrotières engageantes et pétries de gourmandises.

Le Petit Boucot

Dans une discrète rue piétonne, à quelques mètres de la place Graslin se dissimule cette jolie table bistronomique (Coup de Pouce 2017) bien appréciée des connaisseurs. Dans un cadre convivial et habillé d’un décor sobre (teintes grises, mur en pierre, mobilier en bois moderne…), le Chef Frédéric Chiron expédie avec une aisance remarquable des assiettes inspirées, créatives et plutôt généreuses qui marient les produits du terroir à quelques touches exotiques et associations bien trouvées. Jolie sélection en cave.

La Cachette

Dans l’échoppe aux teintes blanches, grises et vertes de Valérie (en salle) et son mari Joël (en cuisine), les assiettes végétariennes (quenelle de légumes, steak de légumineuses ou de céréales, pâté végétal) sont toutes aussi engageantes que les plats de viandes ou de poissons à l’ardoise et mettent à l’honneur les légumes de saison, majoritairement bio. La diversité de l’offre, la cuisine de bonne facture et l’accueil agréable sont autant d’arguments pour s’aventurer jusqu’à cette table bien cachée.

Les Brassés

Ce joyeux bar-restaurant ultra-lumineux et moderne s’anime au gré des afterworks,DJ Set et festivals qui s’y jouent. Quelque part entre la brasserie française, le loft danois et le diner américain, le QG des travailleurs et habitants du quartier Euronantes brasse à tout va. À commencer par leurs propres bières artisanales faites sur place. Pour les accompagner, des grillades préparées au four à braise Jasper (poulpe, burger, andouillette…), sans oublier tartares, salades ou autres plats végétariens, tous très bien exécutés.

Suppli Factory

Ce fast-good connaît un tel succès qu’on compte déjà 3 adresses à Nantes. Ici les arrancini (spécialité sicilienne à base de risotto farci de divers ingrédients puis pané et frit) et leurs cousines romaines plus petites, les suppli, font le bonheur des citadins en quête d’un déjeuner rapide, roboratif et pas cher. Disponible à emporter.

Le Badérioc

Dissimulé dans une ruelle du centre-ville, Didier Porée partage dans son Badérioc de bonnes recettes, dans un esprit de cantine simple et décontractée. Salades, tartes salées, plats du jour et desserts gourmands sont au menu pour un déjeuner rapide à petit prix.

So Good Brasil

Dans le quartier de la Joliverie à Saint-Sébastien-sur-Loire, la dynamique et chaleureuse Luciana tente avec cette petite table aux couleurs chatoyantes, le pari (réussi) de faire découvrir la cuisine de son pays. Pao de queijo (petits pains au fromage), feijoada (plat national brésilien), queijadinha (sorte de muffin), Acarajé (beignet), gâteau à l’ananas… sont autant de plats traditionnels et authentiques qu’on découvre avec bonheur et gourmandise pour une immersion réussie au pays de la Samba.

Merci Bernard

Fanny Joseph et son mari Champika Wijesekera, originaire du Sri Lanka, tiennent depuis quelques années déjà cette petite table près du centre de Carquefou et y proposent un large choix de burgers, salades et quelques plats d’esprit bistrot. Une cuisine urbaine, simple, gourmande et efficace pour un déjeuner ou un dîner rapide.

La Cantine d’Albert

Si les étudiants et travailleurs des quartiers Nord ont pris là leurs habitudes pour un déjeuner en toute simplicité, servi avec le sourire et dégusté sur le pouce sous le grand portrait du célèbre physicien, c’est que, chaque jour, la qualité des mets fait mouche. Pour la formule, choisissez entre le plat du jour ou la grande assiette avec salade, quiche, soupe, à accompagner d’un dessert au choix.

Sugar Blue

Situé à deux pas de la place royale et inspiré des coffee-shop anglosaxons, voilà un repère délicat et cosy, très apprécié tant pour un déjeuner healthy (tartes, salades, soupes…), sur place ou à emporter, que pour une pause goûter autour d’un thé ou d’un café de spécialité et d’une attrayante part de gâteau. Brunch le 1er dimanche de chaque mois.

La Passagère

Plus qu’un lieu de passage ou l’étape furtive d’une journée de shopping, ce salon de thé de la Maison Baron-Lefèvre incite à une escale prolongée afin d’apprécier tout le charme et la splendeur du mythique passage Pommeraye où il a pris place. Pour une somme relativement modique, on y déguste, au déjeuner, des encas simples et plaisants mais aussi d’affriolantes pâtisseries.

Poisson Paré

Après une virée au marché de La Petite Hollande, on se dirige vers ce petit bistrot pour se régaler du fameux fish and chips connu de toute la ville. Et pour cause : un vrai filet pané de poisson (local) à la chair joliment nacrée, agrémenté de frites (bio et maison) et d’une sauce de petits pois tout en fraîcheur. Si ce plat vole la vedette à la carte, celle-ci n’est pas en reste et mérite aussi le détour.

Dînette

Grands murs en pierre, poutres apparentes, lumières tamisées et mobilier dépareillé font le charme de ce salon de thé intimiste et chaleureux où l’on vient se poser en journée, pour prendre le temps d’une pause gourmande au déjeuner ou pour le goûter. Cuisine faite-maison, produits frais, brunch copieux le dimanche, voici une adresse qui respire la sérénité et nous rappelle nos escapades en Irlande ou en Australie.

Papill’

Entre les murs de l’ancien primeur Rimbert, qui nous rappelle l’activité marchande du quartier au début du siècle passé, Alexandre Challerie a dessiné une ambiance indus’ et ludique (mobilier chiné, palettes de bois, cuisine ouverte) et enchante la papillote et les plats mijotés dans une formule déjeuner efficace et relativement peu onéreuse ! Sur place ou à emporter.

Villa Saint-Antoine

Que vous ayez choisi de résider dans cette ancienne filature devenue un magnifique hôtel de charme, ou simplement pour admirer la vue imprenable sur les bucoliques bords de Sèvre et le château médiéval de Clisson, voici une adresse de choix pour une pause gourmande. Au piano, Christophe Vasseur, en harmonie avec l’atmosphère paisible des lieux, propose une cuisine fraîche et simple, dont la réalisation toujours soignée et les prix justes en font une des tables les plus prisées de la ville.

Villa Mon Rêve

Un nom éloquent à l’instar de cette très belle et mythique maison bourgeoise (tenue précédemment et pendant 30 ans par le Chef Gérard Ryngel), située en bord de Loire dans un parc arboré au charme intemporel. À l’instar aussi de la cuisine de Jérôme Ponchelle, Chef au CV engageant, épaulé par sa femme Magalie en salle. Par ses assiettes où prédomine les produits du terroir, il ré-enchante les classiques de la gastronomie française avec un grand raffinement et une technique maîtrisée. Carte des vins également très enthousiasmante.

Le Manoir
de la Boulaie

Voilà 20 ans déjà que Laurent Saudeau s’est installé dans ce superbe écrin arboré, où l’impressionnant manoir du XIXᵉ siècle se reflète dans le paisible lac qui lui fait face. Récompensé d’une étoile au Guide Michelin et de 4 toques par le Gault & Millau, le Chef y déploie une cuisine technique, audacieuse et admirable, magnifiée par un mariage subtil des poivres et épices. Le service courtois et l’excellente composition de la carte des vins méritent eux aussi les honneurs.

L’Itacaré

Originaire de Loches, le Chef Yvan Aubineau a longuement sillonné le globe (Antilles, Brésil, Maroc, Réunion…), s’imprégnant çà et là des saveurs et traditions culinaires locales, avant de poser sa mallette à couteau dans le vignoble nantais. Face à la vigne, Itacaré occupe une ravissante bâtisse de pierres et de tuiles où les inspirations se font rustiques et exotiques. Tout comme les assiettes, voyageuses et parfumées, qui s’accordent subtilement aux Muscadets des coteaux voisins.

La Cave de l’Inattendu

Assoiffé de découvertes viticoles et de bons produits, Olivier Hodebert a créé ce lieu de partage près du parc du Loiry à Vertou. Outre la cave à vin, le bar à rhums et à whiskys, l’épicerie fine, les ateliers de dégustation et les cours de cuisine… les épicuriens apprécieront l’espace restauration et ses jolies et goûteuses assiettes bistrotières, à accorder, sans équivoque, d’une des petites pépites de l’impressionnante collection de vins (droit de bouchon de 6€).

Le Clos
du Cellier

Au centre du charmant village du Cellier, entre Nantes et Ancenis, la Cheffe Nathalie Ciesielski et son mari Arnaud vous accueillent dans leur jolie bâtisse familiale du XIXsiècle ou sous le pin parasol qui ombrage légèrement sa paisible terrasse pour une halte heureuse. Si Louis de Funès aimait y prendre son café, les habitués, eux, y viennent désormais pour la cuisine appliquée et gourmande dont les jus et sauces titillent les papilles, le service professionnel, l’honnête catalogue de vins et le juste rapport qualité/prix.

La Cantine
ô Moines

Sur les deux niveaux de terrasses que comptent ce restaurant à la décoration lounge, on s’émerveille devant le splendide paysage dessiné par ce large virage de la Sèvre et la chaussée de pierre qui le traverse. Outre les tapas de cochonnailles, la carte du Chef trentenaire Alann Cosqueric, et ses 4 menus (dès 19€) listent de beaux produits de saison, mis en valeur par des propositions classiques, souvent agrémentées de touches modernes et quelque peu originales.

Auberge
la Gaillotière

En plein cœur du vignoble, cet ancien chai en pierres jointoyées arbore les codes classiques de l’auberge. Tant par l’ambiance familiale, le décor (poutres apparentes, casseroles en cuivre, meubles anciens et chaises Jeanne), que dans l’assiette où s’exprime une cuisine inspirée et authentique (plats mijotés, grande salade composée, pâtisseries généreuses) qui, tout comme la cave, valorise le terroir, à des prix tout à fait abordables. Notez que l’auberge fait salon de thé les après-midis en semaine.

Au Fil
des Saisons

Lors d’une virée œnologique jusqu’à Vallet, petite bourgade du vignoble nantais, voici une agréable table d’une vingtaine de couverts et d’esprit champêtre où faire étape pour un déjeuner ou un dîner. Dans la lignée de leurs prédécesseurs, Laure et Thomas Lardière y proposent une cuisine traditionnelle, au plus près des produits et des producteurs voisins. La carte varie tous les 3 mois, au fil des saisons, et s’accorde avec les crus locaux (plus de 15 références de Muscadet et large choix de vins de Loire).

Le Romarin

Le long de la rue principale qui traverse Sautron, cette charmante maison de ville cache une table classique, constante, juste et élégante qui fidélise, depuis 2001, une clientèle d’habitués. À la carte ou avec son menu carte blanche, le Chef Émeric Banon concocte avec aisance une cuisine fraîche entre gastronomie et simplicité, où les produits nobles tiennent une place de choix (homard breton, foie gras, agneau de lait…). À noter aussi, le service chaleureux, la jolie terrasse et une honorable carte des vins.

Le Rive Gauche

Face à l’île de Nantes, Christophe Fouré, Normand d’origine, anime depuis 1999 cette table chaleureuse et attrayante. En amoureux de la cuisine bourgeoise traditionnelle française, il régale sa clientèle avec des assiettes généreuses en saveurs d’ici et d’ailleurs, toujours parfaitement exécutées. On se déplace aussi Sud-Loire pour le choix éclairé des vins, largement alimenté en crus locaux, et la terrasse ombragée au milieu d’un magnifique et paisible jardin verdoyant.

Quintessia

Un havre de paix et de campagne, aux portes de Nantes, qui attire touristes et hommes d’affaires en quête d’évasion et de détente. Dans ce resort de charme, Olivier Chaplais est, depuis 2019, le nouveau et jeune Chef à la tête du restaurant, épaulé par son ami d’enfance Thomas Le Cam en salle. Passé notamment par l’hôtel intercontinental d’Osaka, le Chef distille une cuisine épurée, créative et inspirée qui s’harmonise avec les vins de Loire à la carte.

Le Pavillon

Dans le quartier des concessionnaires automobiles de la route de Vannes, on ne s’attend pas à croiser cette jolie demeure de maître qui fut offert par un riche armateur à sa maîtresse au début du siècle passé. Depuis plus de 15 ans, le Chef Denis Janneau et son épouse Marie-J. y fidélisent une clientèle de gourmets, heureux de trouver là une adresse très recommandable et abordable, aux assiettes généreuses qui célèbrent le terroir et ses producteurs.

L’Orée Du Bois

À l’écart de l’agitation de la ville, ce restaurant chic et détendu présente de multiples atouts. À commencer par la terrasse, à l’orée du bois, verdoyante et ombragée, qui s’étend aux milieux de petits bassins d’inspiration zen. Quant à la cuisine de Patrick Giraux, elle célèbre avec délicatesse les produits nobles (homard, truffe…) et chahute gentiment les classiques de la cuisine bourgeoise avec quelques touches bien personnelles. La carte des vins présentée par région consacre un pan important aux vins bio de Loire.

Le Manoir
de la Régate

Épaulé par sa sœur Anne-Charlotte en salle, Mathieu Pérou a pris la succession de son père à la tête du restaurant familial et enchante avec habileté les produits de son terroir (poissons de l’Erdre, algues du Croisic, plantes sauvages…) à travers une cuisine gastronomique d’une grande sensibilité. La déclinaison de réalisations gourmandes de haute-volée, extrêmement raffinées et élégamment présentées, tout comme le service délicat et attentionné nous laisse à penser que le célèbre guide rouge ne devrait pas tarder à récompenser cette adresse de choix.

Le 20

Lors d’un passage par la zone industrielle de Sainte-Luce-sur-Loire, voici une adresse qu’on appréciera connaître pour un déjeuner d’affaire à prix tout à fait raisonnable. En salle ou en terrasse, faites votre choix entre les deux menus (offrant chacun 3 propositions d’entrées, de plats et de desserts) et découvrez la cuisine à tendance bistrotière du Chef Franck Desvaux et ses assiettes efficaces et de bonnes tenues. Un petit salon privatisable permet aux groupes jusqu’à 20 personnes de se réunir au calme.

Le Laurier Fleuri

Ludivine et Olivier Giraudet ont remis au goût du jour cet ancien relais de diligence à Vertou devenu hôtel-restaurant, qui a acquis au fil des années une solide réputation, tant pour l’accueil attentionné que pour sa cuisine subtile et jubilatoire. Avec l’aisance d’un savoir-faire maîtrisé, voici un Chef qui semble ne jamais manquer d’inspiration pour réinterpréter les recettes traditionnelles françaises avec pertinence, délicatesse et modernité. Trois adjectifs qui sied bien, aussi, à la jolie sélection de vins.

Le François 2

Le duc François II de Bretagne, père d’Anne, vécu ses derniers jours à Couëron. Un hommage que leur rend Solenn et Jérôme Evain, tous deux en cuisine et originaires du Morbihan, qui acquièrent, à leur tour, une légitime réputation pour leur cuisine de tradition, raffinée et respectueuse des producteurs du terroir (pigeon de Marie-Samuelle Cassard à Pornic, volaille de Challans, maquereaux de La Turballe). Le décor cossu et chaleureux et la carte des vins de propriétaires complètent la liste des atouts de cette adresse de charme.

L’Envol

Voilà plus de dix ans déjà que le Chef Nicolas Neck a investi, avec sa compagne Hélène, cet ancien restaurant d’ouvriers et ravi de sa cuisine gourmande et bien troussée une clientèle d’habitués. Et pour cause, l’accueil est des plus sympathiques, la carte évolue régulièrement, les prix sont modérés, et la terrasse ombragée offre une brise appréciée en été. Dans la paisible bourgade pavillonnaire de Thouaré, l’Envol s’annonce donc comme la bonne adresse à connaître.

Du Coq à l’Âne

Logée en pleine campagne, à quelques kilomètres pourtant de l’aéroport et du périphérique nantais, cet ancien corps de ferme a été racheté par la mairie de Bouguenais afin de développer des actions de sensibilisation et de soutien à l’agriculture péri-urbaine (boutique de produits en circuits courts, ferme pédagogique…). Ce restaurant, façon auberge rurale, y tient place et met en avant également les produits fermiers locaux et/ou biologiques dans des assiettes bien exécutées, vives et authentiques qui invitent à la convivialité

Édith et Marcel

Avec son épouse Delphine, Olivier Cingal (qui a nourri de nombreux ministres et diplomates quand il était Chef au Quai d’Orsay) a repris en 2019 l’ancien restaurant “Du bonheur dans la cuisine”, situé derrière le Zénith de Nantes. Dans un cadre cossu, élégant et lumineux (grande baie vitrée, mobilier cosy), le Chef compose de belles assiettes bistrotières pleines de fraîcheur et de gourmandise. La carte des vins présente, quant à elle, une jolie sélection de crus locaux.

Les Caudalies

“Unités de mesure qui expriment la durée d’expression en bouche des arômes du vin” telles sont les caudalies. Une promesse au plaisir, qu’en bon hédoniste on s’empresse de venir vérifier dans cette jolie maison colorée du Chef Benoit Arbouin et de son épouse Anne-Françoise, sommelière passionnée qui a concocté une jolie carte de plus de 300 références. Au rez-de-chaussée, on y sert une cuisine élaborée à tendance gastronomique, tandis qu’au 1erétage, l’ambiance se fait plus décontractée autour de tartines et planches ou du brunch le samedi.

Auberge
du Vieux Gachet

Au bord de l’Erdre, Walter et Françoise Lescot tiennent leur réputation depuis 30 ans déjà avec cette ancienne ferme (cheminée, poutres apparentes, murs en pierre). Des beaux produits nobles (homard, Saint-Jacques, foie gras, bar de ligne…) le Chef tire une cuisine d’inspiration classique, généreuse et raffinée, magnifiée par un service tout à fait charmant.  Depuis la salle illuminée par la grande baie vitrée ou la grande terrasse très appréciée aux beaux jours, profitez d’une vue magnifique sur le château de la Gascherie sur la rive opposée.

L’Archipel

Depuis son “Coup de Pouce” en 2016, voici une adresse qui ne déçoit jamais. Fraîcheur, maîtrise et raffinement sont les maîtres mots de la cuisine toute personnelle du Chef Fabrice Bernard. Dans un décor récemment mis au goût du jour, il partage son amour du voyage dans des assiettes où les poivres, épices et condiments (yuzu, coco, wakame…) font résonner avec pertinence les notes aromatiques de l’Asie. Aux beaux jours prenez place sous la glycine de la petite terrasse cachée, à moins de préférer l’offre traiteur, à emporter.

Ti Lichous

Galettes, Kig-Ha-Farz, matelote, frigousse, far… voici autant de spécialités made in Breizh à découvrir ou redécouvrir dans cet antre joyeux, convivial et animé, devenue la cantine de bons nombres d’habitants et travailleurs de ce quartier vivant au nord de l’île de Nantes. Sans folklore ni chichi, chacun se délecte de trouver pour un prix pas volé, une cuisine authentique et roborative, à partir de produits toujours frais, de saison et locaux qui s’accompagnent de gouleyants cidres artisanaux ou vins naturels, et d’un service plaisant.

Le Rouge Ardoise

Formé à la célèbre école Ferrandi à Paris, puis à Cancale, Arbois, Bora-Bora et Auckland, Quentin Lab a récemment transformé cette table qui fait face à l’hôpital Saint-Jacques en bistrot gourmand. À l’ardoise, les propositions répondent parfaitement au concept : une cuisine majoritairement carnée, simple et efficace, avec ça et là quelques accents voyageurs, qui se fait plus élaborée le soir. Aux beaux jours, la jolie terrasse ceinte de murs en pierre et garnie d’un bel eucalyptus, est très convoitée.

République
“Côté Jardin”

Aux beaux jours, la terrasse verdoyante, côté jardin, de cette table de l’île de Nantes est une aubaine. En intérieur, vous serez accueilli dans un décor sans chichi (long comptoir de bois et de zinc, mur de pierres apparentes) pour déguster une cuisine à tendance classique et bistrotière, généreuse et toujours de saison où les belles pièces bouchères (cuites à basse température dans un four traditionnel importé du Japon) occupent une place de choix (tartare au couteau, entrecôtes…). Accueil enjoué et jolie sélection de crus locaux.

La P’tite Ardoise

Authenticité, simplicité, générosité et bonne humeur. Tel le resto ouvrier qu’il fut jadis, ce bistrot de quartier joue franc-jeu, tant par l’accueil que dans l’assiette. Dans la petite salle habillée d’un joli mur de pierres apparentes et de petites ardoises où chacun pourra librement glisser ses confidences, le menu du jour décline 3 à 4 propositions d’entrées, de plats et de desserts qui respirent bon la cuisine franchouillarde et conviviale. Aux beaux jours, la seconde salle tout en bois s’ouvre pour offrir une terrasse très appréciée.

Le 1

Quand le chef étoilé Jean-Yves Guého (L’Atlantide 1874) s’associe au serial-restaurateur Yannick Curty (La Cigale, Le Félix, Aristide), ensemble ils donnent notamment naissance à cette brasserie chic et inventive. Dans la Canadiennedu collectif Fichtre qui longe la Loire, ou dans le décor intérieur lumineux et tendance (cuisine vitrée, assises confortables, magnifique bar en bois…), on s’enthousiasme pour le large choix à la carte, la cuisine fine et voyageuse, la cave épatante et le service aimable et professionnel.

La Civelle

Lors d’une virée (obligatoire) à Trentemoult, La Civelle est indéniablement un restaurant de choix pour se faire plaisir. Mi-brasserie mi-bistrot, sa cuisine affiche un ancrage certain dans la tradition et ne manque pas de gourmandise, tout comme la jolie carte des vins. Idéalement située face à la Loire, les touristes bien renseignés profiteront là d’une vue imprenable sur la rive opposée depuis la terrasse ou l’une des salles joliment décorées.

L’Atlantide 1874
Maison Guého

Cette magnifique maison bourgeoise, dotée de son propre potager, domine la butte Sainte-Anne et embrasse une vue majestueuse sur la Loire et le Sud de Nantes. Jean-Yves Guého y ravit les papilles des gourmets les plus exigeants, tant par sa cuisine poissonnière, délicate et respectueuse du produit, que par la sélection épatante de cuvées réputées où les vins de Loire tiennent une place importante. Une application qui lui vaut depuis 1999, 1 étoile au Guide Michelin et d’être récompensé pour la seconde fois du Gault & Millau d’or en 2020.

La Terrasse du Stade

Derrière le boulevard des Anglais, le stade Pascal Laporte (le SNUC) dissimule 5 hectares de terrains de tennis et de rugby ainsi que ce bar / brasserie / club-house. Les fervents supporters s’y retrouvent en terrasse, dans une ambiance décontractée, voire festive, pour refaire le match et ripailler franchement autour de planches, tartares, burgers, généreuses pièces de viande ou de la suggestion du jour. Notez aussi le menu bistrot au déjeuner, le brunch le week-end et la belle sélection de Muscadets.

Tartines et Bouchons

Installé depuis plus de 25 ans entre la place Viarme et le cimetière de la Miséricorde, ce bistrot gouailleur, inspiré des bouchons lyonnais, s’agite au rythme des allées et venues des habitués du quartier, fervents épicuriens et amateurs de bonnes chères. Attablé ou au coude à coude au comptoir, on déguste là une cuisine sans chichi, où les pièces de viande s’accompagnent de pommes de terre sautées, d’une poêlée de cèpes ou d’asperges ligériennes mais aussi d’une solide sélection de vins.

Tapas et Vinos Restaurant

Au centre de ce quartier chargé d’histoire qu’est l’île Feydeau, la Cheffe Pamela Solar, originaire du Chili, a troqué la pâtisserie gastronomique pour ouvrir en 2011 avec son compagnon Sébastien Mallet, un restaurant de tapas, dans la plus pure tradition espagnole. Le soir pintxos, croquetas, patatas bravas et tortillas se dégustent avec un verre de vin ibérique, chilien, voire même sud-africain, tandis que le midi l’offre se fait plus classique tout en gardant ses influences latines.

Song
Saveurs et Sens

Après avoir quitté le Vietnam et le Laos, Nhung Phung (Coup de Cœur 2011) s’est installée à Nantes il y a plus de 40 ans sans jamais se départir de l’amour qu’elle porte à la cuisine de l’Asie du Sud-Est. Dans un décor contemporain et soigné, elle propose des créations inspirées et modernes, entre recettes traditionnelles et cuisine fusion et offre là l’exploration sensorielle de saveurs réjouissantes, toujours maîtrisées et équilibrées. Sans aucun doute l’une des meilleures tables asiatiques de la ville.

Sapio

Caché entre le Cour des 50 Otages et la basilique Saint-Nicolas, Sapio multiplie les expériences avec un restaurant sobre et contemporain, un atelier à l’étage qui accueille des cours de cuisine pour petits et grands et des team-buildings, et un espace boutique. Au déjeuner ou au dîner, prenez place au rez-de-chaussée, avec vue sur la cuisine ouverte où l’on travaille en priorité les produits locaux et de saison et partez à la découverte des saveurs parmi la carte relativement variée.

Parfum de Crêpe

“Passage Pommeraye”, “Grue Titan”, “Les Machines de l’île”, “Marché de Talensac”… C’est en nommant ainsi ses appétissantes galettes et crêpes que Roselyne honore les lieux et monuments qui font le charme de la Cité des ducs. Chacune de ces créations classiques et originales nous rappelle aussi que, entre les criées de la côte Atlantique, les maraîchers voisins ou les fromages fermiers locaux, Nantes est entourée de produits bons et diversifiés qui permettent, comme ici, pléthores de belles associations culinaires.

Crêperie
Mam’zelle Breizh

Dans une petite rue calme, entre la place Royale et la rue du Calvaire, Sandrine Gallo (tout sourire en salle) et Étiennette Le Dref (experte du bilig), deux amies tout droit venues de l’île de Groix, rendent hommage aux îles du Ponant par les noms de leurs crêpes et galettes. Fines et croustillantes, celles-ci sont agrémentées de produits artisanaux et de saison et s’accompagnent merveilleusement d’une bolée de cidre ou d’un jus de pomme bio, en provenance, eux aussi, du Morbihan.

Crêperie Heb Ken

Dans le décor sobre et élégant (murs bleu paon, mobilier moderne, banquettes en velours, poutres apparentes…) de cette institution tenant place depuis 1976, les crêpes et galettes, classiques ou créatives, accordent avec justesse les produits du terroir sourcés avec exigence. À proximité immédiate de la place Royale, les fervents amateurs de spécialités bretonnes se réjouiront de pouvoir venir se régaler à toute heure de la journée, ou opteront, au goûter, pour une des pâtisseries du salon de thé.

Le Grappillon

Dans ce petit Grappillon, le boudin noir, le jambalaya, les samoussas et les épices madras côtoient le Curé Nantais, le poulet d’Ancenis et les maquereaux marinés au Gros Plant… comme une invitation au voyage par la découverte des fragrances exotiques et épicées de l’île Maurice qui s’écrit dans des assiettes pleines de fraîcheur et de saveurs. Si la déco de bric et de broc a pu nous étonner, le service d’une gentillesse infinie et les petits prix auront fini de nous garantir une escale gourmande fortement appréciable !

Crêperie de Brocéliande

Près de la place Royale, voici une adresse de choix pour s’évader avec délectation au pays des légendes du roi Arthur et des chevaliers de la table ronde. Tous les ingrédients et le savoir-faire d’une bonne crêperie sont au menu : farines de blé noir et de froment bio, ingrédients frais et locaux, beurre salé uniquement, cuisson minute, présentation soignée, carte variée qui décline les propositions classiques et spéciales, service agréable, bières et cidres 100% bretons, tarifs honnêtes et petite terrasse sur rue (piétonne).

Brasserie la Cigale

Classée monument historique, cette institution venue de la belle époque et au décor luxuriant exhibe les codes des grandes brasseries françaises du XIXsiècle, tant par le service des garçons de café que les intitulés du menu (huîtres de choix, plateaux de fruits de mer royaux, tartare au couteau préparé en salle, profiteroles généreuses…), sans oublier la longue carte des vins et ses cuvées prestigieuses. Un monument où on s’attable tout au long de la journée et même jusqu’à une heure tardive.

Les Bouteilles

Pieds de cochon fermier, carré d’agneau de Vendée, bar de ligne de La Turballe, parmentier de queue de bœuf, riz au lait… voici quelques exemples parmi les plats plein de panache et entièrement fait-maison qui composent le menu de la célèbre et authentique tanière de Michael Ravier, caviste hors-catégorie (épatante sélection de plus de 700 références) et excellent cuisinier autodidacte. Son secret : le produit ! Ça tombe bien, il fait face au marché de Talensac qui lui fournit une bonne partie de ses merveilleuses trouvailles artisanales.

Le Bistrot du 7

Face au Muséum d’histoire naturelle, Véronique Bretesché, infirmière reconvertie aux fourneaux, anime cette petite table aux allures de bouchon lyonnais (nappes vichy, boiseries noires, plafond rouge, mobilier de bistrot, salle voûtée en pierre au sous-sol). Outre la tête de veau servie en fin de semaine, on retrouve à l’ardoise tous les classiques bien connues du Vieux-Lyon (andouillette AAAAA, quenelle de brochet, cuisses de grenouilles en persillade…), servis généreusement et avec le sourire.

Beckett’s Canteen

“Old School World Food”, c’est ainsi que l’Irlandais, un tantinet excentrique, Mark Kelly, a sous-titré sa cantine dont le nom et la déco, rendent hommage à la joie de vivre de son pays et à ses illustres auteurs (James Joyce, Oscar Wilde et évidemment Samuel Beckett !). Quelque part entre le pub rural et la cantine bobo, voici un QG d’habitués où se mêlent artistes, créas et bandes de copines, tous séduits par l’atmosphère animée et la cuisine savoureuse et voyageuse. Réservation conseillée.

À partager

Au sein du majestueux Hôtel Radisson Blu, dans ce qui fut la salle des pas perdus du tribunal de Nantes, relooké en salon lounge et moderne (colonnes néo-classiques, grande hauteur sous plafond, mobilier design), ce restaurant a récemment affiné son concept autour du partage. Celui des plats du chef Erwan Noblet, mais aussi, pour ceux qui le souhaitent, de la table d’hôte. Ainsi, les indécis et les curieux pourront multiplier les choix et goûter aux différentes propositions à la carte, aux intitulés alléchants et dans l’air du temps.

A Cantina

Au cœur du quartier Feydeau, dans un ancien hôtel particulier du XVIIIesiècle aux murs en pierres apparentes, Sarah Simon, en salle, et Lionel Araneo, en cuisine, précédemment passé par la maison Troisgros à Roanne, font vivre depuis plusieurs années ce resto-tradi / bar à vin. On y vient pour la carte avenante de vins au verre qui compte pas moins de 50 références, mais aussi pour la cuisine bistrotière raffinée proposée midi et soir, l’assiette de tapas charcutière en soirée, le foie gras maison et les bouteilles à emporter.

Pickles

Le charme coquet et moderne de ce grand bistrot-gastro (remis au goût du jour en 2019) sied parfaitement au britannique Dominic Quirke, chef reconverti, habité par un fervent engagement écologique et une indéniable envie de surprendre. Dans les assiettes de ce cuisinier perfectionniste et passionné, le travail est grand et nous amène à se régaler d’une cuisine spontanée, parfois complexe mais toujours savoureuse. Mention spéciale aussi pour la carte des vins et les conseils avisés du sommelier Guillaume Claireau.

Les Petits Saints

Depuis cette petite rue du quartier Decré, rien ne laisse présager que depuis plus de 50 ans, un restaurant a pris place dans cet ancien lieu de culte gothique du XVIᵉ siècle. Si l’originalité de ce cadre majestueux et solennel surprend, la cuisine, quant à elle, suit la voie de la tradition avec 3 menus où le Chef Jérémy Robinet décline ses recettes classiques entre terre, mer et rivière (langoustines rôties, pavé de sandre, carré d’agneau, filet de canard…). Accueil plaisant.

La Pasta

Si la devanture ne laisse trop rien présager, fiez-vous les yeux fermés à l’excitante promesse qu’énonce l’enseigne de cette petite trattoria : un aller simple pour l’Italie (les Pouilles ici), pour se délecter d’antipasti, de foccacia et surtout de redoutables pâtes fraîches, cuites à la perfection (al dente) et accordées à toutes les sauces. Voilà en effet près de 30 ans que la famille De Nitto ravit là les amateurs d’une cuisine italienne authentique et réalisée dans les règles de l’art.

L’Océanide

Depuis 2001, David Garrec, pur breton aux antécédents rassurants (Pierre Gagnaire, Les Crayères, l’Atlantide) régale dans un décor très fifties, les tablées familiales d’habitués et de touristes bien renseignés. À proximité immédiate du marché de Talensac, il mitonne une cuisine bien exécutée, aux accents classiques et centrée sur les produits d’exception des ports de la côte Atlantique (langoustines, turbot, bar sauvage). Régalez-vous aussi des grands crus et gouleyants Muscadets qui composent la carte des vins.

Mademoiselle B

Si, par son harmonieux décor (parquet en chevron, papier peint plaisant, miroir piqué, chaises chinées), la table d’Aurélie Briot a gardé le charme coquet du salon de thé qu’elle était il y a quelques années, elle s’affirme désormais comme un honnête bistrot où le Chef Renaud Leroy déploie, au gré du marché, une cuisine toute personnelle, saine, esthétique et rehaussée çà et là par quelques condiments asiatiques. Le service et les desserts exquis font aussi partie des bienfaits du lieu.

LuluRouget

Auréolé depuis 2019 d’une première étoile par le Guide Michelin, Ludovic Pouzelgues peut être considéré comme le fer de lance d’une nouvelle génération de Chefs qui, depuis 10 ans, dynamise la ville. Inspiré par la modernité et le bouillonnement du quartier, le jeune chef affirme une cuisine sensible, audacieuse, pointue et percutante qui convoque les meilleurs produits locaux. Dans l’assiette c’est terriblement beau, ça fourmille de riches idées et ça exalte tant les papilles qu’on se dit déjà qu’on reviendra !

L’Instinct Gourmand

“Bistrot sans étiquette” (si ce n’est celle de la gourmandise !), c’est ainsi que le Chef Sylvain Le Bras définit cette table qui honore sans esbroufe et avec une technicité parfaite (cuissons maîtrisées, bouillons goûtus…) les produits du marché. L’ardoise du midi, tout comme le menu du soir (plus élaboré) présentent tous deux un très bon rapport qualité/prix. Fort de cette reconnaissance des nantais, un petit frère, nommé L’Instant, a récemment pris place rue Kervégan.

Crêperie
Fleur de Sel

Au cœur du quartier historique de la ville, les esprits rêveurs embarqueront pour d’anciennes traversées maritimes en découvrant les planches illustrées des aventures du mystérieux Corto Maltese qui recouvrent les murs de cette crêperie, récemment rénovée. Cap sur la Bretagne où Pierre Arnou, à la barre et au bilig, est allé se procurer ses farines de sarrasin et de froment bio et artisanales pour concocter d’honnêtes galettes et crêpes souvent garnies de produits locaux emblématiques.

L’Etrillum

Banquette rouge, mythiques chaises Thonet, zinc old-school et mur en pierres sèches habillent ce bistrot d’une petite trentaine de couverts qui ne fait fi d’aucune sophistication. L’ardoise évolue régulièrement et se décline avec deux choix pour l’entrée et le plat, et un dessert gourmand de 3 mignardises servies avec ou sans café. Derrière les intitulés sans chichi se dévoilent des propositions honnêtes, réalisées à partir de produits frais par le chef Yann Le Brazidec qui officie dans une cuisine ouverte.

Le Coin des Crêpes

Voici une crêperie qui s’impose depuis plusieurs années parmi les adresses favorites des Nantais : décoration moderne et coquette, ingrédients et boissons artisanales remarquablement sélectionnés ou encore prix légers. Mais par-dessus tout, les fins connaisseurs vantent leurs galettes moelleuses à cœur et “craquelantes” à souhait sur les bords. Et les plus adeptes de se réjouir que les versions sucrées se déclinent aussi à la farine de sarrasin. Venir tôt car le lieu ne prend pas de réservation.

Le Bouchon

Dans l’une des petites rues cachées du quartier Bouffay, cette maison à pans de bois du XVIe siècle cache dans sa jolie cour pavée une des plus paisibles et romantiques terrasses de la ville. Mais ce ne sont pas là ses seuls atouts. L’intérieur cosy et joliment décoré (parquet ancien, tomettes, poutres apparentes, papier peint fleuri, lumières tamisées…) sera également apprécié les soirs d’hiver par ceux qui viendront y déguster une cuisine du marché personnalisée et parsemée de quelques touches exotiques.

L’Abélia

À l’écart de l’agitation du centre-ville, cette bâtisse en pierre, accolée à un jardin et à un petit potager, arbore le charme désuet des maisons bourgeoises du début du XXsiècle. Pour un repas d’affaires ou en famille, on prend place dans l’un des salons, sous la verrière de la véranda ou dans le patio pour déguster une cuisine juste et sincère, à tendance gastronomique et qui fait la part belle aux produits nobles (Saint-Jacques, foie gras, rouget barbet…). Le tout accompagné des conseils avisés du sommelier.

L’U.Ni

Plus qu’un restaurant, une maison. Celle du Chef Nicolas Guiet qui porte haut en estime son terroir et sublime les produits de la région par sa cuisine où le végétal occupe une place prépondérante. À commencer par le bouillon servi en début de repas, comme pour souhaiter la bienvenue et susciter la gourmandise. Ses assiettes équilibrées, créatives et humbles à la fois sont magnifiées par un service professionnel tout en douceur et une jolie carte des vins qui traduit l’amour du Chef pour le vignoble nantais.

Plan B

Une cuisine canaille, fraîche et dans l’air du temps (burger, tartare, pièce du boucher), un cadre sobre, une agréable terrasse en cour intérieure, un service décontracté, une cave bien accordée et des prix doux… Dans ce quartier où les bonnes tables ne manquent pas, le bon plan de Solenne Gatinault (sommelière et restauratrice) fait souvent salle comble le midi. Une adresse efficace et conviviale pour les déjeuners entre collèges et les dîners de copains. Brunch le dimanche.

Le P’tit qu’a fait

Espace enfant joyeusement coloré, terrasse verdoyante, ateliers ludiques pour éveiller petits et grands, sans oublier, d’affriolantes gourmandises, de saison, bio, simples et savoureuses, servies au déjeuner et au goûter aux parents et apprentis gastronomes… Voilà la recette bien trouvée de ce petit troquet vivant et familial du quartier des Olivettes. Brunch le samedi.

Izakaya Joyi

Avec cet écrin en bois blond, d’inspiration zen, Anthony Nguyen, heureux lauréat du Global Sushi Challenge France 2015 a retranscrit tout le charme précieux de la traditionnelle izakaya nippone. Une immersion que suscite aussi le menu, composé d’un large choix de spécialités : gyozas, okonomiyaki (sorte de crêpe japonaise au porc ou aux crevettes), tori katsu (poulet pané à la chapelure panko), makis, sushis, chirashi, tempuras… C’est frais, c’est singulier, et extrêmement raffiné. En résumé, voici une adresse incontournable pour manger japonais à Nantes !

Les Chants d’Avril

Avec sa devanture bordeaux et ses rideaux de dentelle, ce bistrot sans chichi a toute sa place dans cet ancien faubourg populaire animé autrefois par le marché de gros de Nantes. Christophe François y déroule, midi et soir, son menu “mystère” autour d’une cuisine sincère, gourmande et portée par les saisons. Au milieu des casiers-bouteilles où s’aligne la sélection de choix de sa femme et sommelière Véronique, les habitués y côtoient les gourmets en recherche d’une bonne adresse qui ne trompe jamais.

Café de l’Orangerie

Lovée dans le magnifique Jardin des Plantes et à l’abri de l’effervescence de la ville, la charmante terrasse verdoyante du Café de l’Orangerie est, par beau temps, un merveilleux havre de paix pour un déjeuner ressourçant. Les jours de pluie et de froid, on se réchauffe à l’intérieur autour des plats simples, équilibrés et plaisants, parmi lesquels figure toujours une option végétarienne. Le dimanche la formule brunch (22€ / 26€) décline avec brio les classiques du genre (pancake, œufs bénédictes, saumon gravlax, muesli…).

Brasserie Félix

Après le succès du 1 sur l’île de Nantes, le duo de nouveau formé par le chef étoilé Jean-Yves Guého et l’entrepreneur Yannick Curty a visé juste avec cette brasserie contemporaine à proximité immédiate de la Cité des Congrés. Qu’on en juge : assises confortables, service courtois et efficace à toute heure, jolie vue sur le canal Saint-Félix depuis la salle vitrée ou l’agréable terrasse (signée Atelier Vecteur), banc d’écailler affriolant et savoureux plats de brasserie aux cuissons parfaitement maîtrisées, sans oublier la cave pertinente.