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La Laiterie Nantaise

Interview d’Esther et Benjamin Limouzin.

Parce qu’ils souhaitaient mettre plus d’éthique dans leur quotidien et se rapprocher de la nature, Esther et Benjamin Limouzin ont tout quitté pour travailler de leurs mains et ouvrir La Laiterie Nantaise, sur l’Île de Nantes. Pour ces ex-ingénieurs en aéronautique, originaires des Deux-Sèvres et de Vendée, une année de formation a été nécessaire pour changer radicalement de vie ! Bye bye, la région parisienne et les écrans d’ordinateurs. Bonjour, Nantes et la production de burrata (délicieuse !), mozzarella, ricotta, yaourts et autres fromages frais… à partir du lait de foin bio de Loire-Atlantique !
La Laiterie Nantaise, 5, allée Assia Djebar.

Comment vous est venue l’idée d’ouvrir une laiterie urbaine ?
La sœur d’Esther a monté sa propre laiterie à Bordeaux, il y a 2 ans. Naturellement, nous avons suivi son projet de près. Puis nous sommes allez faire un stage chez elle pour voir qu’elle était sa vie au quotidien. Cela nous a énormément plu !

Pourquoi avoir choisi Nantes ?
Nantes, en tant que ville créative et dynamique, était une belle terre d’accueil pour ce type de projet innovant et puis nous sommes pour ainsi dire de la région.

Comment avez-vous été accueillis par les Nantais ?
Nous avons eu de la chance : les médias locaux se sont intéressés à nous ! Le bouche-à-oreille a également bien fonctionné. Les clients de la première heure reviennent toujours, ce qui est plutôt bon signe ! Nos produits semblent plaire, et le fait que nous soyons une laiterie en ville aussi. Notre gamme de produits laitiers n’est pas très étendue, mais nous essayons de proposer de nouvelles choses de temps en temps. Toutefois, les produits qui font le plus parler d’eux sont la burrata et la mozzarella, qui sont rarement fabriquées localement. Généralement, ce sont des produits importés d’Italie. Nos yaourts aussi sont bien appréciés, notamment les tous derniers à la verveine fraîche.

D’où provient le lait ? On peut imaginer qu’il est très « sourcé ».
Oui, c’est notre « matière première » par définition. C’est pourquoi, nous avons cherché un lait bio et qui soit local, le plus proche possible. Ce devait être du lait de vache qui soit labellisé « Lait de foin », car nous voulions que les vaches ne mangent que de l’herbe en été et que du foin en hiver (zéro aliment fermenté ni OGM). C’est à Bouvron, que nous avons trouvé un producteur, qui entre tout à fait dans notre cahier des charges. Depuis, nous allons chercher le lait tous les jours ou tous les 2 jours, ce qui donne entre 600 et 900 litres de lait que nous transformons sur place chaque semaine. Notre laboratoire est d’ailleurs vitré, les clients peuvent ainsi suivre les différents processus de fabrication.

Quelle est votre prochain objectif à atteindre ?
Nous réfléchissons à une proposition de petite restauration rapide, mais avec juste quelques tables.



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