Face à la Loire, sur l’Île de Nantes, cette brasserie chic et design supervisée par Jean-Yves Guého promet une expérience culinaire de qualité à l’écart du bouillonnement du centre-ville. Au menu : une cuisine maîtrisée, dans l’air du temps, mêlant classiques de brasserie et influences voyageuses. Le bon plan ? Le plateau express qui propose une formule déjeuner à prix doux. Le tout arrosé d’une belle carte des vins et accompagné d’un service professionnel et attentionné.
Saumon d’Écosse label rouge cuit au sel, avocat condimenté aux pimentons
Pièce de bœuf française, traditionnelle sauce au poivre, frites maison
Coulant au chocolat Valrhona, crème glacée à la vanille bourbon
Table étoilée de L’Abbaye de Villeneuve, faisant référence à l’année de construction de ce haut monument des Sorinières, le 1201 accueille les gourmets dans un cadre historique raffiné et feutré (salles en alcôve, nappes blanches, vue sur le cloître et la piscine). Les menus, imaginés par le chef Achour Belayel laissent entrevoir un style gastronomique de haute volée, à l’approche épurée et aux dressages « laser ». Véritable volonté de s’inscrire dans le territoire sud Loire, riche réseau de producteurs et artisans locaux.
Ravioles de champignons des bois, foie gras poêlé, bouillon à la fève tonka
Turbot nacré, asperge blanche du pays nantais, sauce condimentée au lard de Colonnata
Fraicheur acidulée, yuzu et yaourt grec, opaline et oxalys
Voilà un bistrot de quartier, côté Chantenay, comme on aimerait en voir un peu partout ! Aubergiste-née, dotée d’une énergie communicative, Karine Roujanski accueille tout son petit monde dans une ambiance chaleureuse et vivante. Dans un décor retour de broc, avec touches de jaunes et pierres grattées, elle sert une cuisine de marché et de produits frais toujours bien exécutée. Le tout arrosé de jolies quilles savamment conseillées. Petite terrasse l’été venu. Réservation recommandée.
Terrine de campagne
Poitrine de porc confite, purée patate douce
Truffe au chocolat
Dans une demeure bourgeoise 1900 où le temps ne semble pas avoir de prise, Pascale et Vincent Berthomeau jouent avec passion une partition culinaire bien ficelée depuis plus de 20 ans. Dans l’assiette, une cuisine gastronomique, de tradition et de savoir-faire, mettant à l’honneur de très beaux produits locaux. Dans les nombreux salons de la maison, Pascale accompagne l’expérience culinaire avec délicatesse et précision. Jolie verrière en hauteur qui domine le jardin et la terrasse.
Cassolette de Saint-Jacques ou langoustines, pleurotes et nage de crustacés
Merlu de pays rôti en croûte, espuma au citron confit Mousseline de céleri-fenouil et pointes d’asperges blanches
Eclair au sésame noir, sorbet citron/yuzu
Chef passionné au parcours bien rempli, Oscar Becerril propose dans son restaurant une rencontre haute en couleur entre la gastronomie française et mexicaine. Cuisine fusion au caractère bien trempé à découvrir dans la formule du midi ou en menu dégustation le soir. Il cuisine aussi des plats 100 % mexicains avec, toujours, une vive attention portée au dressage. Nom du lieu oblige, c’est tout naturellement qu’une jolie sélection de spiritueux du pays (tequila comprise) se retrouve à la carte !
Ceviche de dorade royal senteurs d’Amérique Latine (coco, coriandre, mélisse, gingembre)
Picanha de veau, mousseline carotte, jus de veau, grenade et chipotle
Mille-feuille, piment tepin, glace ananas-yuzu et émulsion guayaba
Après un long parcours au Restaurant de la Vallée, à Clisson, Anaïs Vignaud (en salle) et Dylan Lebossé (en cuisine) ont repris cette petite adresse tout en longueur située au cœur des vignes, dans le bourg de Vallet. Aussi discret qu’avenant et passionné, le jeune couple propose une courte carte maîtrisée, de type semi-gastronomique ainsi qu’un service attentionné. Côté vins, les crus locaux sont mis en avant, notamment ceux du vigneron voisin, Stéphane Orieux.
Rigatoni farci aux gambas et bisque crémée
Noix de veau fumé, risotto et jus à l’ail fumé
Biscuit chocolat, double chocolat, cacahuètes et caramel
C’est dans le bourg d’Orvault que le chef Yann Oillic (L’Orée du Bois, Au Retour du Marché) a installé son restaurant. Derrière une devanture discrète, un intérieur tout en douceur, fait de pierres grattées, de bois clair et de touches de bleu – sans oublier l’îlot vitré qui permet de voir la brigade s’affairer. Couleurs, peps, cuissons maîtrisées : les assiettes du chef ont tout pour plaire, oscillant entre base classique et créativité bien dosée.
Noix de Saint-Jacques du bateau Trugarez, avocat rôti au beurre demi-sel, choux fleur agrume
Quasi de veau cuit à base température, ail des ours de la vallée du Cens, jus à la truffe
Framboise fraîche, concassé tomate-vanille, sorbet huile d’olive, meringue et pop corn
Aristide fait le bonheur des gourmets de la place Aristide-Briand ! En cuisine, le chef régale les trois espaces de ce lieu polymorphe (brasserie, bistrot, bar) avec une élégante carte saisonnière, où produits locaux se marient joliment aux saveurs d’ailleurs. Coup de cœur pour la formule rapide du midi, qui propose un plateau entrée-plat-dessert à petit prix. Accueil attentif et souriant, et jolie terrasse.
Duo d’œufs bio, mimosa façon terre-mer
Bavette de bœuf de race normande à l’échalote
Cookie mi-cuit « cuit-minute » poire pécan, glace pécan-érable de chez Movenpick
Dans leur restaurant tout en long de la rue Léon-Blum, le duo de compères passionnés Valentin Maillet et Alexandre Pichard (tous deux passés par le Castel Marie-Louise) n’en finissent pas de régaler les becs et gosiers de leurs gourmets attablés ! Aux fourneaux, Alexandre imagine une cuisine de l’instant, dont résultent des menus créatifs et gourmands. Aux goulots, Valentin arrose les mets de propositions issues de sa courte carte des vins mettant à l’honneur les producteurs récoltants.
Raviole boudin noir, mousseline de langoustines, crémeux de carcasses, herbes fraiches et échalotes caramélisées.
Sandre de la criée, beurre Nantais émulsionné tonka, pakchoï chalumé, choux fleur confit au lait, ail et pulpe chou-fleur, vanille Bourbon
Ganache orange sanguine, crémeux chocolat lait, Pondichéry en croquant chocolat, orange sanguine fraiche et biscuit amande, sorbet orange sanguine
Voilà presque 30 ans qu’un vent étoilé souffle sur la Maison de Jean-Yves Guého. Dans ce manoir de 1874 doté d’une sublime vue sur l’Île de Nantes, ce chef vannetais au parcours voyageur élabore une cuisine de haute volée mêlant tradition et modernité, tropisme marin, délicatesse et générosité. Une expérience gastronomique dans les règles de l’art, tant dans l’assiette et le décor contemporain chic, que dans le service discret et ultra-pro. Sourcing local pointu et potager maison. Cave exceptionnelle.
L’araignée de mer décortiquée, pain en vapeur d’algues, herbes marines et bouillon herbacé
Bar du Croisic au plat, artichaut Breton condimenté, seiche et extraction de feuille
Baba à l’eau de vie, poire caramélisée de Carquefou, crème brûlée à la vanille de Tahiti et crème de pie noire de la fromagerie Racine
Il faut s’aventurer jusqu’au bout de la rue des Hauts-Pavés pour tomber sur cette charmante micro-adresse. Aux manettes : Nicolas Chabot, derrière les fourneaux, et sa compagne, Audrey, qui distille en salle un service souriant et chaleureux. Côté assiettes, le chef expérimenté propose une cuisine de marché vivante et punchy, qui évolue chaque jour selon ses envies et les produits du cru. Les liquides ont ici toute leur place, comme en atteste le comptoir en caisses de vin ! Petite cour ombragée à l’arrière. Réservation conseillée.
Tatin de navet boule d’or au caramel d’orange sanguine, crème crue
Supreme de volaille de Challans farci sous la peau aux champignons, mousseline de pommes de terre, légumes de saison, réduction de jus de volaille à l’ail noir
Mousse légère chocolat, huile d’olive extra vierge française, dattes
À la fois clin d’œil à ce petit gâteau de voyage de Lorraine, la région d’origine de Jean-René Pelletier, et à La Bonne Auberge où il a longtemps travaillé : l’Auberge de la Madeleine est la promesse d’un voyage gustatif dans l’histoire de ce chef aujourd’hui installé au cœur du vignoble. Il y compose des classiques raffinés et généreux de la gastronomie française, qui s’accompagnent à merveille d’une sélection sommelière de grande qualité. Cerise sur le gâteau ? Une madeleine fumante en guise de final gourmand.
Ceviche de Saint-Jacques, orange sanguine et carotte, pickles
Le Pigeon : filet rôti au miel, cuisse confite, pastilla d’abats, citron confit et jus réduit
Soufflé chaud à la Chartreuse, glace vanille
Après 13 ans passés aux manettes du Clémence à Saint-Julien-de-Concelles, Aurélie et Jean-Charles Batard font revivre depuis trois ans cette grande bâtisse aux volets verts face au très mignon Port Domino. À l’image de la salle joliment rénovée et de la Sèvre toute proche, le chef mitonne une belle cuisine de tradition et de terroir, à base de produits de saison bien choisis. Ardoise présentée par la très souriante Aurélie, dans une ambiance comme à la maison. Très belle carte de vins locaux.
Œuf cocotte breton
Sauté de joue de porc confit, garniture de saison
Gâteau nantais
À grand renfort de beurre blanc, grenouilles et autres poissons de Loire version 2.0, cette auberge ambassadrice du terroir local propose une plongée fluviale dans les répertoires traditionnels culinaires français et ligérien twistés à merveille. Mais pas que : chaque semaine, la maison travaille un menu déjeuner ascendant bistrotier. Le tout à déguster dans un sobre mais léché décor bleu et blanc, avec option vue Loire hautement recommandée. Bon rapport qualité/prix et service aux petits soins.
Cuisses de grenouilles à l’ail et persil frais
Filet de dorade sébaste au beurre blanc
Roulé gianduja aux aiguilles de pin et poudre de cèpes
Ensemble à la ville comme aux fourneaux, Estelle Méheust et Jérôme Berdelou concoctent d’extraordinaires assiettes gastronomiques dans leur Bairoz émeraude, orné de pierres grattées. Avec elle au salé, et lui au sucré, il résulte de leurs talents complémentaires des séquences de haut niveau, une « cuisine douce de caractère », au très bon rapport qualité-prix. Subtils dressages et assaisonnements, super sourcing. Service assuré en alternance par Estelle ou Jérôme. Carte des vins courte et locale, pain maison.
Asperges vertes d’Anjou, voile de tomme bretonne, champignons et sarrasin soufflé, sauce au vin jaune
Poisson de la criée, sucrine et choux de Bruxelles, purée d’oignons roses, écume de lard fumé
Le miel de Bastien Guignard, sorbet acidulé, cédrat confit et biscuit moelleux soufflé au citron
Repaire de bons vivants par excellence, ce bistrot-cave avec coin épicerie accueille avec générosité et bonhomie les palais et gosiers en quête de bonne chère et de bonnes quilles. Dans un décor de bouchon rétro à souhait (bois, murs rouges, pierres grattées, photos de famille), on savoure une joyeuse et rassasiante carte bistrotière. Avis aux amateurs : la plus grande carte de muscadets au monde se trouve ici, avec pas moins de 150 références à ce jour (sans oublier une belle sélection plus large en bio et biodynamie).
Os à moelle et pain grillé
saucisse au muscadet et purée de pomme de terre maison
Brioche vendéenne perdue et glace vanille
Dans son resto-épicerie, Gladys Battault (passée chez Yannick Alléno, Yoric Tièche, La Chèvre d’Or) régale les bons vivants avec sa cuisine semi-gastro aux influences bistrot d’antan, avec une pincée de créativité, relevée d’épices bien dosées. Le tout à base de très beaux produits en circuits courts. Quilles bio et nature, et softs bien choisis, petite terrasse à l’arrière.
Langoustines grillées, céleri rave et granny, mayonnaise au sésame
Gnocchis parmesan, betterave, blettes, chèvre frais
Ananas rôti, crémeux passion, biscuit aux amandes
Avec son Irish accent et ses plats world food testés et approuvés par une clientèle fidèle, le plus irlandais des Nantais, Mark Kelly, a su séduire les curieux au fil des ans. Ambiance chaleureuse, déco décalée, cuisine réputée : voilà au moins trois bonnes raisons de venir s’attabler au Beckett’s, glissé entre la rue du Calvaire et la tour Bretagne. PS : ne partez pas sans plonger une cuillère dans le cheesecake ou le gâteau au chocolat de la maison…
Salade thaï aux feuilles croquantes, poulet aux deux coriandres et sauce Beckett’s
Wok de bœuf, nouilles sautées, sauce Beckett’s à l’huile de sésame grillé
Beckett’s Cheesecake au citron vert et gingembre, coulis de fruits rouges maison
C’est dans une ancienne caserne militaire du quartier Mellinet que ce lieu de vie familial et protéiforme a vu le jour, sous la houlette de Jeanne, Elsa, Benoît et Quentin. À midi, on y déguste une fraîche cuisine de marché aux produits fort bien castés. Le soir, les assiettes à partager font leur entrée remarquée. Plus qu’un resto-bar ouvert du matin jusqu’à tard, une programmation culturelle vivante et populaire complète l’ardoise (concerts, débats, ateliers, films) pour les petits comme pour les grands !
Salade de chou pointu et carottes au sésame
Merlu en croûte de zaatar, purée de pomme de terre au citron confit et oignon rôti
Muhallabieh parfumé à la tagète et amandes grillées
Deuxième adresse de la famille Balthazar, Bibou est un bistrot de quartier comme on les aime, qui a sans conteste contribué à réveiller ce coin de l’Île de Nantes ! Ouvert du matin au soir, on y vient aussi bien pour un petit déj à la cool que pour un déjeuner en terrasse face à la Loire, ou un afterwork festif à base de cocktails et vins locaux. Au menu : des plats de saison bistrotiers et de fameux pâtés en croûte (végétaux ou non), héritage du parcours du chef !
Pressé de poulet à l’ail des ours et mayo citronnée
Paleron de bœuf confit, gâteau de pommes de terre, jus de viande
Brioche perdue et crème façon Bueno
Deuxième acte pour Cécile Annet et Émeric Chambon ! Après leur feu première adresse, La Comédie des Vins, le couple d’experts en quilles poursuit, non loin de la place Mellinet, sa gourmande et tannique « comédie ». En salle, ils régalent toujours autant de leur gouaille, aussi inimitable que leur réputée carte des vins. Le tout très bien accompagné d’élégants plats bistrotiers, façon cuisine traditionnelle française. Mention pour les sauces. Agréable micro-terrasse au premier étage.
Saint-Jacques en gravlax, carottes et bergamote, vierge d’herbes
Grillade de cochon bio
Mousse au chocolat 66%, fleur de sel
Voilà un singulier micro-bistrot que le dj et programmateur Bertrand Lacroix (Franquette et Trinquette) a amarré rue Jean-Jaurès. Derrière sa cuisine-comptoir, le chef imagine chaque jour une formule unique, voguant joyeusement autour de poissons de ligne maturés, légumes fermentés et autres fumaisons. À table, jolies boissons fermentées et vins natures. Déco en plein dans le mille(-sabords) signée par l’artiste iodé et œnophile Jules Maillard. À savoir : adresse ouverte le midi les semaines paires, et le soir les semaines impaires !
Noix de Saint-Jacques maturées, fumées, nage à l’eau de tomates lactofermentées
Bar de ligne maturé braisé, légumes rôtis, gribiche au miso
Crème glacée à l’orange sanguine et safran, biscuit aux œufs de poisson
Ancien chef du Rouge Ardoise, Quentin Lab a largué ses amarres du côté de la gare maritime pour ouvrir son bistrot de quartier éponyme. Derrière une devanture d’un bleu profond, un chaleureux décor chic et boisé prend vie autour d’un imposant comptoir. À table, on déguste une belle cuisine française, gourmande et généreuse, aux cuissons et assaisonnements fort bien maîtrisés. Agréable micro-terrasse aux beaux jours.
Feuilleté de magret, pistaches et poivre vert de Bali, coulis de foie gras tiédi aux 4 épices
Mi-cuit de thon albacore, crémeux de brocolis fumés, mousseline de patates douces et émulsion d’Asie à la coriandre
Ganache chocolat noir, sablé breton, suprême de pamplemousse rose, papayes confites et craquant d’amandine
Premier-né de Louise Pacaud et Benjamin Guiffant (coucou Pilgrim !), le resto Bonbourg a pointé le bout de son nez entre les places Viarme et Bretagne après un tour du monde de 78 jours en sac à dos. « Popote et bar cosmopolite », cette adresse de copains et de partage par excellence rassemble dans les assiettes les multiples influences que ce couple de globe-trotters a pu croiser en chemin. Grandes tablées, cocktails recommandés et service aux petits oignons.
Poulet croustillant : sauce sweet chili, coriandre, cébette
POULPE GRILLÉ : Ragoût d’haricots blancs, ail, carottes et estragon, olive Kalamata et sablé olives
LA PROFITEROLE AU CHOCOLAT VALRHONA : Chou maison aux éclats d’amandes caramélisées, glace vanille, sauce chocolat Valrhona, encore plus de sauce chocolat
Dans le charmant quartier de la butte Sainte-Anne, la team Boncœur façonne d’alléchantes pizzas napolitaines, moltojoufflues, aériennes et croustillantes. Pâte à la farine locale maturée 48 heures minimum, produits frais (locaux et italiens) choisis avec soin et même issus de leur cueillette, garnitures de saison : rien n’est laissé au hasard ! Une petite terrasse permet une dégustation au soleil aux beaux jours. Et s’il reste de la place, on croque sans hésiter dans la pizza au cioccolata…
pas d’entrée
« Pizza retour de cueillette » : crème de ricotta à l’ail des ours et champignons rôtis, fior di latte, champignons, jaune d’œuf coulant, Pecorino Romano, câpres
« Tiramisu qui déchire »
Dans leur élégant restaurant bleu et or, David et Noélia Guérin mitonnent un délice de cuisine fusion, influencée par les nombreux voyages du chef et les origines péruviennes de Noélia. De l’exotisme par-ci, des touches d’Amérique Centrale par-là, de la couleur, des saveurs et du peps en veux-tu en voilà : les Chapelains sont incontestablement chanceux d’avoir ce joli Bouquet Garni dans leur coin ! Accueil chaleureux et joli patio en arrière-cour aux beaux jours.
Ceviche de daurade au leche de tigre légèrement épicé, maïs Chullpe toasté, patate douce
Cochon de 16 heures, pressée de pomme de terre, jus de viande au poivre de Sichuan, champignons shiitakes
Pavlova, crèmeux chocolat ivoire-vanille, coulis à la framboise, huile d’olive extra vierge
Adresse hautement tannique en vue ! Ardent passionné du monde du vin, Michaël Ravier mijote une courte ardoise du marché (principalement de Talensac), foncièrement centrée sur le produit. Du top qualité à la sauce bistrotière, sans esbroufe, très bien maîtrisée. En salle pendant le service, et accompagné de Judith, Michaël distille à l’envi ses conseils embouteillés (quelque 1500 références au compteur) bien affûtés, fort de plus de 20 ans de métier.
Le pâté en croûte fait par nos soins
Cochon noir de Bigorre rôti, laqué, fumé
Dessert pralin aux noisettes du Piémont
C’est sous une immense verrière hautement lumineuse que l’hôtel 4 étoiles L’Abbaye de Villeneuve abrite sa brasserie, Constance, et sa bucolique vue sur la piscine et le parc. En cuisine, le chef Yannick Chan Yue Nang propose des plats de brasserie traditionnelle française ou plus contemporains, mariés à un fort ancrage régional. Atmosphère élégante et belle décoration feutrée de velours et moquette vert émeraude.
Ceviche de légumes cuits coco coriandre
Magret de canard rôti
Mille-feuille vanille et fruits du mendiant
Déjà plus de 10 ans que le duo Yannick Curty–Jean-Yves Guého a repris la Brasserie Félix. Depuis, cette adresse logée sur les bords de l’Erdre, au canal Saint-Félix, est devenue un bistrot de choix pour les amateurs de bons classiques du genre. Au menu : une cuisine entre tradition bistrotière et éléments plus contemporains. À déguster dans un cadre élégant fait de noir et de blanc, ou sur la divine terrasse boisée signée Atelier Vecteur. Service professionnel et courtois.
Escargots de la maison Royer farcis au beurre persillé
Filet de cabillaud snacké, marinière de légumes, tombée d’épinards
Crème brûlée à la vanille bio de Madagascar
Un peu à l’écart de la bouillonnante rue Joffre, cette institution du vin naturel mérite résolument le détour, tant pour le contenu de ses assiettes et de ses verres, que pour son éternelle coolitude (commande au comptoir, large choix de quilles). Si la déco sent a priori bon le bistrot d’antan, la cuisine se révèle, elle, contemporaine et créative, avec de détonantes et délicieuses associations de goûts. Petites assiettes à picorer le soir venu. Saisonnalité, locavorisme et produits bio de rigueur.
Asperge blanche snackée, nougatine de riz soufflé et citron vert
Dorade sébaste, raviole kombu farce tourteau, shiitaké et poireaux
Feuillantine au sésame, ganache montée chocolat blanc et coriandre
3, 2, 1 : broussaillons ! Planqué à deux pas de la grue jaune, le restaurant de Flore Bastard et Hugo Perrault ravit les papilles désireuses de fraîcheur et de simplicité bien exécutée. Lui, aux fourneaux, concocte une cuisine bistronomique aux accents toujours locavores, végétaux souvent, et dotée d’une jolie touche de créativité. Elle, en salle, insuffle un vent de bonne humeur au cœur de cette adresse lumineuse. Cuisine ouverte, carte courte, décoration contemporaine et chaleureuse.
Salsifis grillés, échalotes fumées et sauce hollandaise au miso
Volaille noire bio de Port-Saint-Père, jus corsé à l’ail fumé, céleri confit, mousseline de carottes au saté et herbes fraîches
Marbré au citron yuzu et sésame noir, ganache chocolat blanc et yuzu, pralin au sésame noir, crumble et nougatine sésame
Après 10 ans à la tête de leur Ardoise nantaise, Alexandra et Patrick Hervy, aubergistes dans l’âme, ont créé leur BRUT au cœur du vignoble. L’occasion de se rapprocher des vignerons et producteurs du cru, qu’ils aiment tant raconter à leur table. À l’image du concept hybride de la maison (resto, café-bar, rôtisserie, fumoir, cave, épicerie fine), la savoureuse cuisine bistrotière du chef dégaine une belle dose de générosité et de convivialité. Bref, du bon, du brut, et du résolument gourmand !
Rillette de canard et son chutney de pommes au miel
Bœuf bio aux oignons et pommes de terre fondantes au curé nantais
Charlotte aux clémentines
Loin d’être des cadets de la restauration, les deux frères Bernabé proposent dans leur restaurant minimaliste (influences scandinaves, design 50’s, teintes terracotta) une expérience étoilée en toute sobriété et minutie. Au piano, Charles (ancien second de Christophe Hay**) et Tristan magnifient avec brio les saisons et le terroir local, dans des assiettes audacieuses, à la pointe de la maîtrise technique et sans fioriture aucune. Côté salle, un service précis et charmant avec une carte des vins bien ficelée.
Maquereau mariné au muscadet, endives et noisettes torréfiées
Barbue confite au beurre noisette, pomme de terre, coques du Golfe du Morbihan, fumet
Dessert autour du miel, chou à la crème diplomate, crème glacée et mousse de lait
En transit à la gare et/ou en quête d’un super spot pour boire un verre et/ou manger en terrasse avec vue ? Au cœur du Jardin des plantes, face à de sublimes serres du 19e siècle, l’ancienne orangerie propose une jolie cuisine de marché, de saison et locale, dont la fraîcheur s’accorde à merveille avec son cadre enverduré. Ouvert du petit déjeuner à l’heure du thé. Comptoir à glaces à l’heure d’été. Réservation nécessaire.
Carpaccio de betteraves fumées, chèvre cendré, noix et huile aux herbes
Travers de porc caramélisés au gingembre et au soja, purée de patates douces, chou rouge croquant et yaourt au sésame
Cheesecake à la vanille, lemon curd
Niché au sein du Musée d’arts, ce café-restaurant supervisé par Éric Guérin (La Mare aux Oiseaux) propose une cuisine de bistrot gourmande, créative et de saison au déjeuner. Plus qu’une adresse à manger ouverte en continu, cette pépite bien cachée au style scandinave est aussi un lieu de rencontre et de partage, avec bibliothèque participative, jeux à disposition, et afterworks le jeudi en prime. Carte de petites faims salées et sucrées l’après-midi. Brunch à ne pas manquer le dimanche.
Gravlax de lieu, crémeux de mâche, vinaigrette pomme acidulée
Saint-Jacques, duo de pomme de terre et poireau, beurre nantais
Dôme poire hibiscus
Tantôt resto le midi en semaine, tantôt cave et bar à vins le vendredi soir et le dimanche matin, voilà une jolie petite adresse qui ne manque pas d’apporter convivialité et régalade à ce petit coin des bords de Loire ! Dans son troquet indrais sans chichi, Sabrina Clochard cuisine des petits plats familiaux à déguster sur le pouce, servis en salle, au comptoir, ou en terrasse l’été, par l’accueillant Bertrand Balbustier. Le conseil ultime ? S’installer avec ses victuailles issues du marché le dimanche matin, un verre du Café du Port à la main !
Shawarma de chou-fleur et sauce tahin aux herbes
Vindaloo de porc, brocolis sautés et pain naan
Salade de fruits frais à l’hibiscus
L’objectif de Charline, Alcide et Benoît, les trois amis aux manettes de Calma ? Faire voyager les papilles curieuses vers l’Argentine, en mitonnant avec dextérité de réjouissantes empanadas. En version carnée, marine ou bien végé, ces petits chaussons fourrés s’adressent à tous les becs. Cerise sur le chausson : leur pâte est 100 % végane ! L’équipe propose aussi trois plats bistrot, pour varier les plaisirs. Bref, une adresse colorée, dans la déco comme dans l’assiette, située entre l’ancien MIN et le nouveau CHU !
Empanadas
Empanadas
Alfajores
Sur la gourmande place Canclaux, voici une chouette adresse de quartier qui n’en finit pas de régaler les gourmets. Esprit cosy tendance boudoir, ce resto-bar convivial propose à midi une courte carte quotidienne aux tonalités bistrotières, toujours accompagnée des classiques de la maison (salade de saison, burger ou bagel). Le gros plus : la terrasse aux allures de brasserie parisienne, sous le soleil exactement ! Ouvert en continu du matin au soir, en semaine. Réservation recommandée à midi.
Poireau vinaigrette re-visité des Cancans
Joue de porc confite au cidre, pomme rôtie au miel, purée de céleri et ail confit
Coeur coulant au chocolat noir, boule de glace au choix, crème chantilly tonka et chocolat blanc, caramel au beurre salé
Cadre, cuisine, esprit : Le Canclaux rassemble tous les codes du bistrot de quartier qui ne désemplit pas, du matin au soir, pour boire un café, un coup, ou se délecter d’une des assiettes de Louis-David Hatte. Dans la droite lignée du genre, la fidèle clientèle se régale à midi de traditionnels plats d’antan et de saison. Le soir venu sonne l’heure tant attendue des assiettes à partager (ou pas !). Le tout arrosé de vins bien choisis, à déguster dans une ambiance vivante et conviviale.
Œufs mayonnaise
Chou farci
Paris-Brest
Pépite sébastiennaise en vue dans ce restaurant tenu de main de maître par Caradec Boscher ! Derrière une devanture rouge et noir annonçant la couleur « locale » et « maison » du lieu se dévoile un chaleureux bistrot (vieilles poutres, pierres apparentes). En cuisine, le chef ne badine pas avec la qualité et le sourcing des produits, et concocte des assiettes lisibles, pleines de fraîcheur et très bien exécutées. Mini-terrasse et bananiers ombrageurs fort appréciés. Accueil et service à l’écoute et très pro.
Carpaccio de courgettes au citron, mousse chèvre frais, pesto basilic
Volaille bretonne cuit basse température, jus crémé au ras-el-hanout
Sablé breton, fraises de Goulaine, ganache chocolat blanc et verveine
Voilà presque 30 ans qu’Anne-Françoise et Benoît Arbouin maintiennent le cap de leur restaurant gastronomique niché dans une maison aux murs rouges. Lui, en cuisine, cajole avec talent des assiettes créatives, mais bien ancrées dans la tradition française, aux accents de son Sud-Ouest natal. Elle, en salle, débouche des bouteilles finement sélectionnées parmi sa carte très fournie. À l’étage, un bar à vins et tapas complète l’offre, avec ses planches et autres tartines régalantes.
Ravioles d’araignée et ricotta crème aux algues
Rouget barbet et seiche au vin rouge
Crémeux chocolat caramélia, sel de Millac et cerise amarena
Finaliste Meilleur caviste du monde, Olivier Hodebert a imaginé un atypique concept de « bouchon nantais » vertavien, où se régaler de délicieux plats traditionnels arrosés de bouteilles savamment dégottées et accordées. Joyeux bric-à-brac dans un esprit retour de brocante, cette adresse se révèle un sympathique lieu de partage et de vie autour du pinard et des bons produits. La partie cave et épicerie fine bien sourcée permet de repartir avec nombre de victuailles à boire ou à manger.
Rillettes de sardines de Saint-Gilles et son pesto à la mâche nantaise
Volaille cou nu de Goulaine sauce langoustine
Tatin de pommes et son crumble au Petit LU
Dans leur joli bistrot des années 50 débordant de bouteilles de vin, Christophe et Véronique François jouent la carte de l’originalité. Dans l’assiette comme dans le verre, la surprise est de mise ! Lui, en cuisine, mitonne de bons petits plats bistronomiques avec un sourcing produits exigeant. Elle, sommelière engagée multirécompensée, dévoile au fil du repas ses pépites vinifiées, bien souvent nature. Une adresse généreuse, bonne vivante et joueuse, mais jamais piégeuse.
Poireaux en tournedos d’algue de nori et jaune d’œuf confit, vinaigrette
Cocotte mitonnée à partager, légumes de saison
Pomme confite façon tatin, caramel demi-sel, sorbet maison
À deux pas de la cathédrale, cet ancien hôtel particulier du XIXe siècle transformé en hôtel 5 étoiles et restaurants fort élégants fait l’effet d’une machine à remonter le temps. Au rez-de-chaussée, Chez Albert nous transporte dans le Paris des Années Folles, autour d’une cuisine de saison pleine de justesse à midi, et de cocktails et planches le soir venu. Époustouflante cave à vins pouvant accueillir jusqu’à 10 000 flacons ! Au sous-sol, Chez Félicie célèbre au dîner les grands classiques d’autrefois dans une atmosphère feutrée plus intimiste.
Œufs cocotte à la Normande, pommes rôties, camembert et crème d’Isigny.
La fricassée de volaille fermière à l’ail confit
Crêpes Suzette : beurre aux zestes d’orange, sucre, jus d’orange, flambée devant vous
Chez les deux Benjamin (aka Benji et Benjoux), ça vit, ça court, ça s’agite, ça rigole ; convivialité et belle énergie sont de mise ! En cuisine, ça prépare de chouettes assiettes bistrotières, parfaitement dans l’esprit de la maison. Côté flacons, de très belles références, pour tous les goûts et tous les prix. Le soir venu, planches et fruits de mer font leur entrée sur les belles tablées de copains et d’habitués ! Petite terrasse appréciable.
Cromesquis d’effiloché de canard, crémeux betterave
Faux-filet, frites maison, sauce au lard fumé
Brioche perdue, caramel beurre salé, glace vanille
Rares sont les adresses à pouvoir s’enorgueillir d’une telle longévité. Voilà plus de 130 ans que cette mythique brasserie Art nouveau, décorée par l’architecte-céramiste Émile Libaudière, émerveille ses fidèles ou néophytes clients, du petit déjeuner jusqu’aux tardives soirées. Dans une ambiance vivante et atypique, on y déguste de grands classiques du genre et des plateaux de fruits de mer locaux signature. Atmosphère, lieu et expérience uniques.
Saumon fumé, crème légèrement acidulée et pain de pays toasté
Tartare de bœuf français, tranché au couteau et préparé à table
Profiteroles et fontaine de chocolat
Après un voyage en Navibus jusqu’à Trentemoult et une balade dans les petites ruelles de ce village atypique, rien de tel que de s’attabler entre amis ou en famille dans ce restaurant caché derrière une façade Art déco, sur les bords de Loire. En cuisine, embarquement immédiat pour de traditionnelles et bistronomiques assiettes mettant à l’honneur des classiques brassicoles. Décor indus-chic marin contribuant sans conteste à l’expérience proposée par cette institution. Belle terrasse sur les quais.
Le pressé d’asperges et Saumon fumé, sauce gribiche
L’incontournable poêlée royale (homard de l’atlantique, Saint-Jacques, légumes de saison)
La tartelette au citron italien « feminello »
Adresse historique des bords de Loire et de la Divatte depuis 1890, ce restaurant porte le nom de Clémence Lefeuvre, inventrice du beurre blanc. Riche d’un parcours étoilé, le chef et propriétaire Philippe Maizières rend aujourd’hui un joli hommage à cette emblématique cuisinière, et plus largement au répertoire gastronomique français. Naturellement, les poissons de Loire y tiennent une place toute particulière, tout comme les vins locaux. Cuisine oscillant entre tradition et modernité, à déguster avec une imprenable vue Loire.
Saint-Jacques cuite en coquille, beurre vert céleri et pomme granny
Pigeon rôti au sautoir, tartine d’abats, la cuisse en tempura, jus de pigeon et sauce cresson
Rhubarbe des vergers d’à côté, confite dans un sirop, sablé au pollen et siphon fleur de sureau
Dans un univers plus proche de la cantine scandinave que de la crêperie tradi, le maître crêpier Nicolas Roure envoie à tour de rozell des galettes et crêpes crousti-moelleuses au beurre salé, survalidées par toute une clique de gourmands. Tout y est fait maison avec de bons produits du coin et une touche d’originalité, arrosé de quelques cidres fort intéressants. Pour les amateurs, la petite touche qui fait mouche : les galettes de blé noir servies en dessert…
Salade aux noix
Kersidan : crêpe de blé noir curé nantais , poireaux , pomme de terre , cumin
Blé noir confiture de mangue , coulis de framboise , glace au thé macha
Voilà plus de 40 ans qu’Heb Ken (signifiant « c’est comme ça et pas autrement » en breton) tisse le fil de la tradition de cette maison née en pays bigouden. Depuis 2006, Éric et Wainy Le Bras perpétuent le savoir-faire de ces moelleuses crêpes et galettes aux bons produits bio et locaux qui ont fait la renommée de cette institution. Leurs fondantes spécialités bretonnes se dégustent à (presque) toute heure de la journée et sans réservation. Jolie salle conviviale et micro-terrasse.
Galette de blé noir, beurre
Galette « Heb Ken »
Crêpe au chocolat grand cru 70%
Envie de crêpes et galettes qui sortent des billigs battus ? Direction le bouillonnant Bouffay, où cette crêperie réussit avec brio à casser les codes du genre tout en maîtrisant les classiques. Leur alléchante recette ? De subtiles galettes et crêpes crousti-fondantes super bien réalisées et des garnitures très cuisinées, aussi originales que roboratives. Pas de réservation, s’y pointer tôt ; et si pas de pot, faire quelques pas et tenter sa chance dans la deuxième adresse de la maison, rue de la Baclerie.
Galette beurre
« La Cueillette » : Saint-Nectaire fermier, champignons bruns cuisinés à la crème, au parmesan, épinards au Cognac, sauce ail et persil frais, œuf bio
« La Cookies », morceaux de cookies de la Feeling Good Bakery, glace vanille pécan caramel, chocolat noir fondu, banane, cacahuètes
Crêperie située à deux pas de la rue Crébillon, c’est ici que les amateurs de galettes de blé noir finement dentelées ascendant kraz se retrouvent pour un repas enchanteur à la sauce bretonne. Loin de l’emblématique style des crêperies d’antan, Émilie et Julien Claussen nous accueillent dans leur univers rétro-chic. Aux platines billig, le maître crêpier garnit ses galettes et crêpes de bons produits de saison. Le tout arrosé de beurre salé, certes, mais aussi d’une originale carte des boissons, à l’image de la maison !
Galette saucisse tranchée à partager
« Pourlette » : andouille de Guéméné-sur-Scorff, chèvre, pommes cuites, salade aux noix
« Barbara » : chocolat beurre salé, noix, amandes, glace sarrasin, chantilly
Havre de paix en vue à deux pas de l’aéroport de Nantes ! Installé depuis 2007 dans un ancien corps de ferme à Bouguenais, ce restaurant engagé pour l’agriculture péri-urbaine et le circuit-court concocte une cuisine fraîche, paysanne et délicatement présentée. Superbes produits fermiers du magasin de producteurs attenant que l’on retrouve dans les assiettes. Très agréable terrasse en bois, ambiance conviviale et champêtre et jolis vins de producteurs. Une ferme pédagogique complète le lieu.
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Légumes rôtis, pesto d’estragon, émincé de Boeuf nantais mariné
kouign Aman aux pommes
Sushi bar remarqué du Bas-Chantenay, Edo réalise à la commande de délicats sushis et makis dans les plus strictes règles de l’art. Leurs spécificités ? Un approvisionnement marin de qualité et deux formules au choix permettant de choisir entre des poissons « classiques » (NAMI) et plus « nobles » (JYÔ), proposant ainsi aussi bien des Saint-Jacques que du chinchard. Petite salle de 18 couverts : réservation obligatoire.
Soupe miso
Plateau omakase
Daïfuku mochi
Elena Solorzano et Maxime Robinet forment dans leur resto « intimiste et gourmand » (bien caché au fond d’une cour) un duo ultra-complémentaire. Lui, le Rezéen, sort de sa micro-cambuse sous escalier une cuisine bistronomique à la française, saupoudrée de saveurs voyageuses. Elle, d’origine Mexicaine, gère la partie goulots avec brio – carte des vins très précise et autres mezcals de qualité. Petite salle avec vue sur la cuisine au rez-de-chaussée et table d’hôtes à l’étage.
Betterave rôtie, mousse de betterave, ketchup et pickles de betterave, chèvre frais et tartare de fruits secs à l’estragon.
Ris de veau, purée de céleri, crosne et scorsonère, crème de morilles
Poire poché à la vanille, compotée de Poire à la fève de tonka, tartare de Poire, mousse légère vanille tonka, crumble
Une fois débusqué au fond d’une impasse secrète, voilà qu’Emporietto se dévoile, aussi intimiste qu’atypique, dans une cave de pierre voûtée. Sous la houlette du Franco-Italien Jonas Le Fillastre, et dans un esprit d’osteria, on y déguste une cuisine italienne contemporaine, aux accents locaux, avec des assiettes au dressage pointu et au sourcing vertueux. Féru de produits et vins (bio, biody, nature) tout droit venus de la Péninsule, Jonas y a aussi imaginé une excellente épicerie pour prolonger l‘expérience.
Fenouil, orange sanguine, olives taggiasche, siphon parmesan, crumble parmesan
Poulpe breton grillé, crème de topinambour, puntarelle sautées
Tartelette à la bergamote, crémeux bergamote, gel citron, granité au limoncello
À deux pas du Musée d’arts, voici un délicieux repaire… bien parti pour durer ! Pensée par un trio d’associés (Océane Godfroid, Kevin Ternus et Arthur Deflandre), cette adresse distille une bistronomie aussi engagée qu’inventive. Au programme : une essence résolument créative, où fleurs et plantes sauvages titillent curiosité et papilles. Décor d’inspiration végétale, esprit convivial, goûts audacieux. Bon rapport qualité-prix au dîner.
Carpaccio de kiwi et radis, espuma de pimprenelle, pickles de carottes
Langue de bœuf grillée, carottes rôties, praliné de céréales, mayonnaise à l’huile de cosses de petit pois, fleurs de dahlia, oca du Pérou
Financier aux amandes, mousse de sureau, crème de zistes à l’orange sanguine
Derrière cette éclatante façade vert d’eau, une ancienne pharmacie aux belles boiseries conservées, mutée en un Epicureüs mêlant touches rétro et esprit salon de thé. À la tête de ce « restaurant-coffee shop », Marine Coëspel cajole moult produits locaux aux accents plutôt végétaux, pour les traduire en de belles assiettes travaillées, aussi originales que saines. Le dimanche, le brunch attire tant d’épicuriens qu’il est plus sage de réserver.
Brioche perdue vegan, Crème graines/pistache/bergamote, asperges grillées, copeaux d’asperge, condiment salicornes/pistaches
Carottes rôties au gingembre et dukkah, Mousseline de carotte et lentilles corail au gingembre, kumquats confits, sauce yaourt de coco au kumquat, condiment noisette/dukkah
Moelleux banane/girofle, gianduja dulcey/cacahuète, confit banane/girofle, entremet yaourt/vanille, cacahuètes bonbons
Dans un joli cadre face à la Loire, cet ancien relais de Poste de la commune du Pellerin vit une nouvelle jeunesse depuis sa transformation en hôtel-restaurant. Derrière une façade rose pâle vintage, le chef Yoann Lopes-Féré imagine une cuisine inspirée de la tradition culinaire française, qu’elle aime revisiter avec de bons produits locaux, au rythme des saisons. Service aimable et attentionné. Brunch le week-end et vins à emporter.
Ceviche aux saveurs d’Asie vinaigrette shiso, grenade et aneth
Epaule d’agneau confite 7 heures, purée de patate douce, légumes racines poêlés
Chocolat autour de la mûre : ganache chocolat noir, namelaka lactée, streusel cacao, mousse mûre, gel mûre
Après 11 années aux manettes de L’U.Ni, c’est désormais du côté de Saint-Sébastien-sur-Loire que Lætitia Marquer et Nicolas Guiet continuent de régaler leur fidèle clientèle. Une table chaleureuse et décontractée, où leurs influences gastronomiques se distillent dans des assiettes désormais plus accessibles, mais où technicité, subtilité et sourcing pointu se répondent toujours en chœur. Leur cuisine navigue ainsi avec brio entre végétal, produits de la mer et races de viandes locales, pour une expérience en accord parfait avec le terroir et leurs engagements.
Saint-Jacques croustillante, mousse mâche et yuzu de la Butte
Veau Nantais, darphin pommes de terre châtaigne, jus miso-muscadet
Riz au lait crémeux, crumble Petit LU et pommes caramélisées
Kebbe : boulettes syriennes au boulgour parfumées aux épices et aux herbes, sauce tahini vert aux herbes fraîches et mélasse de grenade
Mujadarra : lentilles mijotées aux épinards et à la cannelle, orzo, sauce à la menthe, oignons frits
Mousse de kiwi, streusel coco, guimauve de pommes, kiwi frais
Si en latin, fervor signifie « cuire, bouillir », c’est aussi avec un engouement non dissimulé que Claire Habchi a ouvert sa première adresse à Saint-Sébastien-sur-Loire, sa ville d’origine. Dans un décor vert olive, la cheffe au parcours riche et étoilé propose une cuisine gastronomique très recherchée, où la lactofermentation est reine. Déjeuner en 3 ou 4 temps à midi, menu à l’aveugle en 4 ou 5 temps le soir. Sourcing ultra-local.
Asperges blanches, ail des ours de la vallée du cens
Lieu jaune de ligne confit à l’huile d’olive, pulpe d’artichaut, radis primeurs, sarrasin soufflé, sauce sarrasin et soja fermenté
Poires de la ferme de la Chebuette et mimosa
En bleu et blanc, dehors comme dedans, ce bistrot gouverné par Valérie et Stéphanie Ferrand régale à midi le quartier des Chalâtres avec des assiettes fraîches et savoureuses. Ouvert matin et soir aussi, l’endroit est autant apprécié pour une pause-café qu’une soirée bar-tapas. Accueil simple et souriant. Agréable terrasse sur la place Victor-Richard. Petit coin épicerie bienvenu, pour rapporter un peu du lieu chez soi !
Tatin d’échalotes, mousse de chèvre
Gravlax de bœuf, caviar d’aubergines, rösti de pomme de terre et roquette
Cake noisette, crémeux citron et noisettes caramélisées
Si ce restaurant tient son nom de l’imposant marronnier qui habille sa grande et bucolique terrasse, il tire sans nul doute sa singularité du terrain de boules nantaises qui trône avec fierté dans l’une de ses deux salles ! Dans une atmosphère rétro, Isabelle Hurtin et ses filles proposent une cuisine maison, locale et authentique, dont la courte carte change chaque semaine – avec, toujours, une option végé, carnée et marine. Le soir venu, les planches apéritives se partagent dans une ambiance conviviale. Le samedi, le classique poulet-frites fait son petit effet madeleine de Proust !
Terrine de la cheffe
Risotto de petit épeautre et Saint-Jacques snackées
Nougat de Tours aux pommes
Après une balade sur les bords de Loire à Couëron, direction le bourg pour s’attabler à l’institution locale qu’est le François 2. Depuis 2001, c’est ici que Solenn et Jérôme Evain s’attachent à mettre dans leurs assiettes le meilleur du terroir et des traditions culinaires locales. Au piano, le chef compose une partition oscillant entre cuisine traditionnelle et semi-gastronomique. Le tout très bien accompagné par de jolis crus. Service spontané et attentionné. Sympathique cour-terrasse.
Raviole de betteraves, fromage frais des roches de Couëron et fines herbes
Cabillaud de la Turballe, émulsion de yuzu
Gâteau nantais, banane confite et sorbet citron
Imaginée comme une échappée nature au cœur d’un effervescent quotidien urbain, la table de Sarah Mainguy puise ses racines dans le terroir végétal alentour, et l’inspirant jardin qui embellit le toit-terrasse du lieu. Dans une grande serre lumineuse offrant une merveilleuse vue sur Nantes, la cheffe élabore une expérience gastronomique étoilée de haut niveau avec une cuisine créative et poétique bien ancrée dans son époque et son territoire.
Encornet, beurre blanc au vin jaune, chou fermenté, caviar
Petit pois, jus de cosse fraiches, bigorneaux, neige de gwell
Glace au vin de noix, crème miso, noix comme un chouchou, crumble de pain au koji, caramel muscovado
Gasparelli a fait son nid au cœur du Lieu Dit, adresse atypique et écoresponsable aux mille facettes (hôtel, restaurant, bar, épicerie, halle), conçue comme une « place de village ». À la carte de cette tablée ? Des pizze napolitaines joufflues à souhait (pâte fermentée 48 heures) et un plat du jour bien pensé, régalant avec talent une clientèle aussi nombreuse qu’emballée par le concept. En guise de décor ? Un ancien garage mué en lieu de vie chatoyant et post-indus. Ambiance ultra-pétillante. Brunch fortement recommandé.
Camembert rôti au miel
Pizza « OUECH FOOD » : base coulis patate douce, scamorza, kimchi de chou, pickles de patate douce, pesto de roquette, pignons de pin, graines de moutarde
Tiramisu
Après être passée par les fourneaux du Brocéliande, c’est désormais chez elle, quartier Zola, que la cuisine ensoleillée de Tessy Baddy se déguste. Dans son bistrot et cave à manger, rapidement devenu un lieu de vie animant la place Saint-Clair, la cheffe mitonne une cuisine au bon goût de Méditerranée et du Levant, délicieusement assaisonnée et présentée. Formule bistrotière à midi et assiettes à partager le soir venu, accompagnées d’une jolie carte des vins et de récurrentes animations (ateliers, résidences, programmations musicales, etc.).
Asperges blanches, mousseline ail noir, kadaïf
Poitrine de cochon roulée aux herbes, betterave fumée, pink ketchup
Coupe Pompon: rhubarbe-carvi noir
Un repas à la sauce napolitaine sous un ciel étoilé de citrons ? Ça se passe chez Graziella, la deuxième pizzeria de Jérémy Dechoux, nommée cette fois-ci en hommage à sa nonna italiana. À table, des pizzas dans la plus pure tradition napolitaine (four à bois, pâte au levain, produits locaux), aux rebords joufflus et à la garniture bien pensée. Côté carte, huit pizzas seulement, accompagnées d’antipasti molto quali et de douceurs sucrées à tomber. Grande terrasse fort appréciable.
Burrata de saison
Pistacchio e mortadella
Tiramisu
Belgicisme signifiant « réunion joyeuse », Guindaille est l’un de ces néobistrots où il fait bon se retrouver autour d’une tablée pleine de réjouissantes assiettes et verres bien choisis, dans une ambiance conviviale. Au déj, une cuisine bistrotière un tantinet voyageuse ; le soir, l’apéro se sirote entre amis et s’acoquine de tapassiettes bien cuisinées. Les desserts ne sont pas en reste, avec des associations de goûts singulières. DJ sets, expos et dégustations organisés de temps en temps.
Nachos sarrasin, crème curé Nantais, lait ribot, caramel de cidre
Saint-Jacques, crémeux shiitake, jus miso agrumes, condiment fruits rouges, orge
Chou et sa crème diplomate de courges, caramel miso, praliné graines de courge
Derrière sa devanture toute de bleu vêtue, Jérémy Guivarch mène sa barque marine avec brio et discrétion. Défenseur d’une pêche éthique, ce chef originaire d’Audierne cuisine la mer avec passion et écoresponsabilité (méthodes de pêche durable, saisonnalité, taille minimale des poissons, valorisation d’espèces méconnues). Côté assiettes, Gwaien mêle avec une belle originalité terroir et merroir. Locavorisme, circuits courts, dressage au cordeau et accueil bienveillant dans ce lieu qui fait voir la vie en bleu !
Vieille de ligne confite, laitue de mer, épinards d’Alice
Lieu jaune de ligne, asperges bio angevines, croûtons
Pommes, sablé bzh, cerfeuil
Un tour du monde en 80 recettes : voilà le credo de Carolina et Margot Schioppa-Thievet, qui ont imaginé un restaurant à l’image des épopées de cet explorateur nantais qu’elles admirent tant. Dans leur véritable « cabinet de curiosité » bleu et or (vieux gramophone, créatures marines) , les deux cheffes mitonnent de A à Z une cuisine « de goût et de sens », aux influences voyageuses (Italie, Japon, Thaïlande), avec un fort engagement pour une alimentation durable.
Saint-Jacques snackées, crème iodée satay, tuiles de riz soufflé et pickles
Poire de bœuf marinée au shoyu, beurre de miso et purée de saison gingembre
Chou craquelin au sésame noir et chocolat, compotée pommes-poires au poivre Budo Sansho
Jaleo : traduire par « raffut » ou « pagaille ». Le cadre est posé : dans ce « gastrobar » de Chantenay, fête et convivialité sont de mise, mais à la sauce ibérique por favor ! À midi, le chef barcelonais Albert Riera (ancien second d’Éric Guérin) mijote une cuisine bistrot revisitée. Le soir, l’Espagne prend carrément le pas à coups de tapas et d’extraordinaires paellas. En salle, Émilie Gosselin arrose tous ces délices de chouettes quilles et d’une belle sélection de vermouths. Olé !
Tortilla de patatas et oignons caramélisés
Paella aux fruits de mer
Churros et ganache chocolat
Du côté de Bellevue, à Sainte-Luce, Jean-Charles Cauquil a fait d’un ancien resto ouvrier un Jano tout bon, tout beau. Passé par de très belles maisons (Bristol, George V, L’Alchimiste à Nantes), le chef propose une cuisine française bien exécutée, en mode retour de marché. Bel accueil, savoir-faire et bon rapport qualité-prix : tout est réuni pour passer un joli moment. Terrasse avec vue sur la Loire à ne pas manquer en été.
Pâté croute, canard et foie gras
Rognons de veau flambés au vieux madère
Cheesecake, caramel au beurre salé
Après nous avoir envoyé une belle Mandale, Maximilien Degroise et Léo Huet nous remettent une deuxième claque culinaire rue Léon-Jamin, avec une nouvelle adresse à boire et à manger. Au menu du midi : de coquins dwichs (carnés, marins ou végés), escortés d’un side et/ou d’un dip, et de classiques desserts bien relevés. Le soir, ça trinque sans se faire prier autour de petites assiettes bien fagotées. Le tout accompagné de canons très canons, dans une ambiance détendue et conviviale.
Tagliatelles d’encornets, straciatella, ail des ours, encre de seiche, sarrasin
Okonomiyaki, poulpe, mayo, sauce bulldog, katsuobushi
Crème brulée yuzukosho
Dans son antre gastro cool en plein cœur historique, Guillaume Maccotta et son équipe mettent un point d’honneur à sourcer les meilleurs produits pour en faire de divines assiettes. Une exigence que l’on retrouve dans la décoration du lieu, douce et lumineuse, signée par les architectes Les Rapporteuses. Chaque jour, le chef imagine une cuisine de haute volée, aussi élégante qu’épurée, sans omettre la générosité qui caractérise le duo. Très belle carte de vins d’auteurs.
Noix de saint Jacques, chou-fleur rôti au curry, émulsion lait de coco, curry et citron Calamansi
Épaule d’agneau confite (agneau Diamandin) purée de carotte, navets glacés au miel de Briere, salsa verte menthe et raifort
Pomelos decliné, blanc manger à l’eucalyptus, crumble sarrasin
Dernière adresse signée famille Guého. C’est dans un ancien PMU transformé avec brio en un restaurant convivial et authentique que Noémie et Julien ont posé leurs valises. Au menu : de superbes classiques du genre bistrotier, réalisés avec maîtrise. Avec ceci ? Une jolie carte des vins, composée notamment de leur propre cuvée de muscadet, nommée d’après le restaurant. Décoration assurée par l’architecte Laurence Bottin, qui a aussi réalisé celle de L’Atlantide 1874, à 150 mètres de là.
Coquilles Saint-Jacques à la Nantaise
Joue de bœuf longuement braisée, garniture à l’ancienne et spaetzle maison
Île flottante à la Nantaise
Carnivore tant dans le nom que dans l’assiette, le restaurant de Thierry Lébé est une véritable ode à ses origines gersoises. Au cœur du projet : de la belle rôtisserie et une généreuse cuisine de terroir, à l’accent du pays de ce chef passionné. Remarquable maîtrise de la cuisson des viandes cuites à la broche, accompagnée d’une cuisine de bistrot joliment dressée. En salle pendant le service, le maître rôtisseur accueille ses convives en toute simplicité et convivialité.
Couteaux et chorizo à la plancha, jus au vinaigre de Xérès
Suprême de poulet jaune français, croustillant de langoustines, gnocchi à l’encre de seiche, mousse de crustacés
La tarte au chocolat 72% et son sorbet, noisette, macadamia, noix de cajou caramélisées
En bord de Loire, face à Trentemoult, cette ancienne huilerie transformée en brasserie artisanale élabore avec passion des breuvages houblonnés de qua-li-té. Et parce que ce grand espace tout de bois et de pierre n’est pas seulement un brewpub, le chef Diego Cortes concocte à midi des plats de bistrot créatifs et, le soir venu, de coquines tapas ou plats à manger avec les doigts. Pour une expérience complète, débarquement possible en Navibus, depuis la pointe ouest de l’Île de Nantes ou Trentemoult.
Pâté en croûte maison
Formule façon pub (pulled pork burger, Fish & chips)
La brioche perdue
Chef de l’étoilé LuluRouget, Ludovic Pouzelgues rêvait d’une deuxième table rendant hommage à la cuisine française traditionnelle ; c’est chose faite ! Dans un décor oscillant entre grandes brasseries parisiennes et touches contemporaines (très hauts plafonds, mix de bois brut, doré, rouge et béton ciré), cette adresse propose une cuisine mi-bourgeoise, mi-bistrotière de haute volée, aussi généreuse que travaillée, à coups de ris de veau ou d’un (déjà) anthologique steak au poivre. Très belle carte des vins, service dynamique et accueillant.
Les classiques œufs mimosas
Le traditionnel cœur de rumsteak sauté au poivre, frites confectionnées par nos soins
L’incontournable île flottante
Précurseur de la nouvelle vague culinaire nantaise du début des années 2010, l’enfant du pays Ludovic Pouzelgues continue d’exceller dans son écrin chic-indus étoilé avec ses menus « les yeux fermés ». Avec brio, et entouré d’un réseau de producteurs, LuluRouget livre une expérience gustative de haut rang, combinant créativité sans cesse renouvelée et technicité. Extraordinaire cave à vins et accords mets-vin.
Noix de cerf taillé à cru, betteraves du jardin et petits condiments
Le rouget de Lulu au beurre de yuzu kosho
Fragilité de cassis et châtaignes
Quartier Chantiers Navals, la carte de cette pizzeria donne un coup de fun à ce traditionnel met italien à grand renfort d’associations de goûts (mais pas que) et de noms rondement bien trouvés ! La bien nommée Deep Purple marie ainsi la pomme de terre vitelotte à la chair à saucisse, tandis que l’Orange mécanique convoque potimarron, gorgonzola et graines de courge. La pâte repose quant à elle pendant trois jours pour une digestibilité et un goût optimaux. Sourcing de saison et local autant que possible. Cool menu liquide, avec ou sans alcool.
Bizzo (sandwich servi au déjeuner) : 1/2 pâton à pizza garni de légumes, fromage, salade, protéine au choix
Pizza Pantera Rosa : base betterave, roquette, burrata Laiterie Nantaise, pickles d’oignons, betterave chiogga, noisettes torréfiées, pesto vert
Tiramisù maison
Nommé d’après le héros de Jules Verne, comme un trait d’union entre la Russie et Nantes, le restaurant de Davit Amasyan et Gayané Melkonyan est une plongée dans les délices des pays slaves. Oscillant entre Russie, Arménie, Ukraine ou Géorgie, les assiettes voyageuses et savoureuses dévoilent une multitude de recettes traditionnelles, parfois revisitées. La culture de la maison se découvre aussi dans sa dimension liquide, avec une belle panoplie de vodkas et de vins géorgiens. Ambiance accueillante et équipe cosmopolite.
Saumon à la russe
Poulet à la Kiev
Medovik
À la recherche d’une adresse chaleureuse et familiale pour le déjeuner ? Direction l’île de Nantes et le charmant restaurant des sœurs Judith André-Valentin et Camille Valentin. Toutes deux aux fourneaux comme en salle, elles mijotent une délicieuse cuisine de saison (avec toujours une entrée et un plat végétariens), où grands classiques rencontrent parfois leurs souvenirs de voyage. Belle et agréable terrasse. Privatisation possible en soirée pour des afterworks, avec une jolie carte de vins de Loire.
Œuf mayo au kari gosse, croûtons et estragon
Rougail saucisse, riz parfumé, salade croquante et ciboulette
Pomme de Vertou au four, caramel beurre salé et granola
Direction l’île de Nantes pour s’attabler dans une atmosphère de brasserie chic et décontractée. Côté cuisine, la carte 100 % maison invite à découvrir une cuisine aux accents voyageurs, aussi colorée que les différents espaces du lieu. Chaque semaine, une nouvelle formule bien ficelée prend place au déjeuner. Le soir venu, le lieu évolue doucement vers une ambiance bar à cocktails et tapas, laissant le choix entre une carte saisonnière ou de chouettes propositions de finger food. Aux beaux jours, une sympathique terrasse habillée de transats se déploie, à deux pas de la Loire.
Œuf parfait, espuma au Comté, châtaignes concassées et champignons sautés
Lieu jaune, crémeux de maïs, maïs grillé et beurre blanc à la crème
Financier au chocolat noir Valrhona, crémeux de butternut et chocolat blanc, grué de cacao torréfié
Après leur Auberge de la Madeleine à Gétigné, c’est dans une ancienne pizzeria clissonnaise que Gwenn Davoine et Jean-René Pelletier ont ouvert leur deuxième adresse gourmande. Bien ripoliné, le lieu s’est aujourd’hui mué en un bar à vins, tapas et pizzas, où venir manger, picorer ou glouglouter une belle sélection de quilles – locales, mais pas que – en bio ou biodynamie. Ambiance détendue. Sans réservation.
Pommes dauphines cacio e pepe
Pizzette chèvre et miel
Crème glacée maison, pécans, cajous et cacahuètes caramélisés, dulce
Ex-entrepôt de stockage de riz transformé en lieu de vie au style brutaliste – ascendant berlinois, ce café branché titille les papilles méridiennes avec quatre plats VG, marins ou carnés, aussi alléchants qu’ils sont originaux et de saison. L’offre petit-déjeuner vaut aussi le détour dans cette adresse bien planquée, rien que pour le beurre aux algues et les pains tout droits venus de chez Maison Arlot Cheng. De nombreux événements artistico-culinaires y sont régulièrement organisés.
Terrine de jambon maison
Bouchée à la reine déstructurée
Granola bowl
Après Balthazar et Bibou, la Food Family remet le couvert sur l’Île de Nantes avec ce bistrot à boire de quartier. Se voulant « sans chichi », ce nouveau lieu de vie concocte à midi des classiques de la cuisine française et des plats du jour variés. Le soir, les verres tintent à l’unisson, bien accompagnés d’un juteux poulet rôti ou de petites assiettes – le tout à déguster avec les doigts, dans une ambiance festive ! Grandes tablées bienvenues. Quilles disponibles en version magnum. Ouverture en continu.
Œuf, mayonnaise, peau de poulet panée et pickles de moutarde
Poulet rôti, frites, mayonnaise
Mousse au chocolat à la cuillère
Après un riche parcours dans de belles maisons (Les Caudalies, Le Manoir de la Régate), Maxime Marteau a ouvert en 2021 son restaurant carquefolien tout teinté de bleu, comme une ode à la Loire toute proche. Dans une ambiance cosy-chic, le jeune chef propose une talentueuse bistronomie voguant entre terre et mer, aux inclinations voyageuses. Belle carte des vins (majoritairement bio et biody) sortant des sentiers battus. Agréable petite terrasse ensoleillée sur la place de l’église.
Saint-Jacques, crémeux de choux fleur, poires et noisettes au poivre Sichuan vert
Ongle de veau au grué de cacao et déclinaison autour de la carotte
Sablé diamant, ananas et vanille
Sur l’Île de Nantes, voilà un gourmand et engagé lieu hybride : boulangerie, café, resto, espace créatif ! Aussi bien aux fourneaux qu’au fournil, la cosmopolite équipe de cette maison pétrit (de divins pains au levain), fabrique (de magnifiques pâtisseries et viennoiseries), et concocte (des assiettes et dwichs de folie). Le tout entremêlant souvenirs de voyage et terroir local, avec un fort engagement écolo.
Velouté d’hélianthis
Pasta verde, asperges de bords de Loire, pistou ail des ours-cacahuètes
Tarte hojicha-sarrasin
Ça castagne sévère les papilles derrière cette façade bleu Klein habillée de plantes grimpantes ! Le concept du duo Maximilien Degroise et Léo Huet (aussi aux manettes de Kombu) : une bistronomie durable, à la cool, aux influences bretonnes, asiatiques et scandinaves. Au cœur de leurs intitulés de plats loin d’être routiniers : de bons produits du coin cuisinés par une jeune équipe, assaisonnés avec peps pour une justesse tant esthétique que gustative.
Tom kha kai de coques, épinard, navet cru, huile piment, coriandre
Poulpe, pak choï, courge musquée et kombu, chimichuri
Meringue et laitue de mer, curd sudachi, seiche, huile d’olive
Dans une ambiance feutrée pensée par l’architecte Aymeric Masson comme un prolongement des paysages et de la cuisine du manoir, Anne-Charlotte Pérou (prix Michelin accueil et service 2022) propose en salle une expérience de haute volée, en parfaite harmonie avec les assiettes de son frère Mathieu. Chef aussi rigoureux et énergique qu’engagé (100 % local, poisson d’eau douce exclusivement), ce dernier magnifie terroir et produits avec une technicité et un talent reconnus par le combo étoilé vert-rouge.
Bouillon de queue de bœuf
Silure de Loire, poireau
Rigolette nantaise poire/oseille
Écrin de verdure idyllique propice à la quiétude, le parc de Procé et ses jardins à l’anglaise abritent ce fameux manoir du 18e siècle aujourd’hui devenu café-restaurant. Dans un esprit contemporain lumineux, il est possible de s’y poser pour déjeuner et même petit-déjeuner, prendre un café ou l’apéro. Côté cuisine, l’équipe mitonne des menus bien travaillés, frais et créatifs. Très belle carte de vins bio, body, nature, à prix plutôt doux. Possibilité de privatiser des espaces.
Tomates colorées de nos producteurs, espuma Burrata
Suprême de volaille au citron confit, risotto, légumes rôtis, jus corsé
Soupe de fraises, croustillant noix-citron
« Quilles et bons gueuletons » : voilà rondement résumé l’ADN de ce resto bon vivant. À sa tête, Pierre Brunelli (ancien chef sommelier d’Heston Blumenthal), originaire de Pornic. Ici on retrouve une cuisine de bistrot inspirée par ses voyages, aussi fraîche que saisonnière et ancrée dans son terroir. Le tout arrosé d’une très jolie sélection de vins d’artisans bio et de singulières boissons.
Coque, beurre blanc, bacon ,bleu, chou de bruxelle
lieu jaune, fenouil en mousseline et salade, panisse, sauce XO
Sticky toffee pudding
Cet oiseau de nuit séduit grâce à son concept aussi festif que léché ! De l’afterwork au bout de la nuit, Maxime Delalande et Julien Moniz envoient depuis leur comptoir boisé de divines assiettes à partager, aussi rock’n’roll que bien dressées et maîtrisées, couplées aux vins nat dénichés par leur compère, François Rouillé. Un conseil : mieux vaut arriver tôt ou tard pour être sûr d’avoir de la place, et goûter à leurs divines chips maison !
Tatin d’échalotes, crème crue au miso
Merlu, jus lactofermenté, chou rave
Poire, sorbet mizuna
Comme un hommage à la myrte, Frédéric Bonnefont a planté dans le quartier des Olivettes son resto joliment nommé Myrtil. Derrière sa grande façade vitrée, un décor authentique et chic (tables marbrées, chaises bistrot, murs de pierres blanchies) où se dégustent de bons produits de saison (court-circuités par le Kiosque Paysan) transformés en de talentueuses assiettes. Vins bio et nat côté goulots.
Poireaux nori, negimiso
Paleron braisé, sauce vin rouge, crème coco, petits légumes rôtis
Pomme tatin, sablé breton, crémet nantais, caramel beurre salé
À la fois resto et cave, OBBO est avant tout l’association de deux talents : Antoine Gaudin, derrière ses pianos sucrés salés, et Guillaume Claireau, expert en accords parfaits. Leur arme fatale pour faire du bon beau chez OBBO : des desserts à l’assiette super créatifs, peu sucrés, d’une subtilité envoûtante. Le tout accordé à merveille avec vins, cidres, sakés et autres kombuchas. Les plats salés ne sont pas en reste, avec toujours ce twist pâtissier qui fait toute la différence.
Shiitakés et sabayon café
Filet mignon cuit à basse température, betteraves fumées, béarnaise au foin
Courge, crème de châtaigne caramélisée, sorbet mandarine
Depuis 25 ans, David Garrec transforme les poissons et fruits de mer locaux en festin dans son Océanide des bords de l’Erdre. Dans un décor aux allures rétrobourgeoises (cuir riveté, tables juponnées, lustres et miroirs), les menus du chef déclinent les nobles saveurs de la mer, parfois entremêlées de quelques notes plus terriennes. Proche du marché de Talensac, les arrivages de cet antre marin rivalisent de fraîcheur ! Pour les aficionados, très belle carte des vins !
Tripes de Saint Jacques au muscadet
Escalopes de sole rôties au beurre mousseux, jus de veau
Tarte aux pommes façon Océanide, espuma calvados, sorbet
Quel meilleur endroit que Clisson, la belle italienne du vignoble nantais, pour tisser des ponts gourmands et sans gluten entre cuisine française et italienne ! Dans leur micro-bistrot, Marta Belli (l’huile) et David Gaudou (le beurre) mitonnent à quatre mains une cuisine très transalpine, parfois francisée, mais toujours délicieusement travaillée. Adorable adresse, produits et vins (biody ou nature) mi-ligériens, mi-italiens. Terrasse à l’ombre d’un bel olivier, qui invite au laisser-aller ensoleillé…
Œuf parfait, mousseline de panais, croquant de sarrasin
Poulpe rôti, pommes de terre nouvelles, mousseline de pois chiches et condiment au citron vert
Torta della nonna
À l’image de l’omija (baie coréenne aux 5 saveurs) qui a donné son nom au restaurant, Romain Bonnet s’attelle à retrouver dans chacun de ses plats un savant équilibre de saveurs. Un travail d’une créativité folle, entre cuisine gastronomique française et asiatique, résultat de singulières associations de produits localement sourcés (label Écotable) et d’une pincée de cueillette sauvage. L’expérience, étoilée, se poursuit en salle avec le travail de Ronan Bricaud, qui prolonge très joliment le propos culinaire.
Steak de tomate Paola rôtie, sureau sauvage préservé et carpaccio de langoustine du Guilvinec
Encornet retour d’un voyage en Corée, hollandaise à l’asperge verte et bouillon de riz brun
Raviole de pruneau à l’umeboshi, glace à l’amande torréfié, reine des prés
Pour découvrir une part de la gastronomie taïwanaise, rien de tel qu’une virée chez Panier d’Or, qui cuisine (entre autres spécialités) les fameux xiao long bao. Ces jolis petits raviolis cuits vapeur et servis à même leur panier se dégustent aussi bien en version carnée que végé. Les entrées et desserts sont aussi d’enfer (paraît-il que le tea-ramisu en a fait fondre plus d’un !). Sans oublier les accords mets-thés de qualité, fort recommandés. Service et accueil aux petits soins dans une atmosphère immaculée.
Kimchy royal
Xia Long Bao
Tea-Ramisu
Micro-adresse, mais grand voyage papillaire en vue chez cette institution de la pasta italiana ! Dans leur resto familial couleur jaune pâte, la famille De Nitto délivre une délicieuse partition culinaire aux saveurs de leurs Pouilles originelles. Au menu : de sublimes pâtes fraîches maison acoquinées de beaux produits de la Botte, des focaccias étonnantes et un tiramisu à se damner… Ambiance vivante et chaleureuse. Petite sélection de vins italiens.
Focaccia burattina e olive del giardino
Spaghetti cacio e pepe
Come una foresta nera
Mi-bistrot, mi-cave à vins, cette petite adresse de quartier jette bien plus qu’un pavé dans la vigne, elle souffle un vent d’authenticité et de saveurs sur la rue déjà hautement gourmande des Hauts-Pavés. Derrière son piano, Rémi Cueille mijote ses recettes bistronomiques généreuses et sincères, sans esbroufe. En salle, Barbara Coulon propose de chouettes flacons dans une veine plutôt bio et biody. Sourire et accueil au top. Soirées dégustation de vins et ateliers œnologiques réguliers.
Asperge vertes fumées et rôties , stracciatella et citron confit
Pastilla d’agneau, petit épeautre légumes et jus corsé épices douces
Cappuccino chocolat café pistache
À la seule vue de cette vaste maison de maître de 1904, le charme
« pavillonnesque » opère ! C’est dans ce cadre d’antan fort élégant (grande cheminée, nappes blanches) que Denis Janneau et son équipe distillent en salle un accueil aussi professionnel que bienveillant. Au piano, le chef réalise une cuisine française à la fois traditionnelle, inventive et fine, pensée dans le respect des saisons et de la nature. Carte des vins admirable, issus d’une riche sélection à la fois locale et hexagonale. Sublime terrasse aux beaux jours.
Fricassée de langoustines du Croisic aux légumes primeurs de M. Léauté
Coquilles Saint-Jacques de Locquemeau cuites à l’étouffée au beurre de cerfeuil, purée maison
Millefeuille caramélisé aux fraises de Bouguenais et mousseline vanille
Férus de cyclisme autant que de gastronomie, Claire, Vincent et Antoine ont fait équipe pour transformer une ancienne pizzeria en un bistrot de quartier charmant ! À midi, un menu bien ficelé mêle classiques bistrotiers et touches contemporaines ; le soir venu, le partage (aussi bien salé que sucré) est de mise. Conservé par le trio, le four à pizza de l’ancienne maison accueille pains et autres légumes. Sourcing au top auprès de petits producteurs locaux. Jolie sélection de vins.
Œufs mayonnaise aux herbes de Pauline – salade de chou rouge croquant
Volaille rôtie de la ferme des Marais, carottes confites, jus de volaille infusé à la tanaisie
Paris-Brest au sarrasin
Bistrot de quartier conçu comme un véritable lieu de vie en plein cœur de Dalby, Personnes a ce côté rassembleur et réconfortant qui fait chaud au cœur et aux estomacs ! À l’ardoise du déjeuner : une cuisine de marché bien travaillée, contemporaine, de saison, et aux goûts francs signée par la cheffe Juliette Rouillé-
Patrier. Au dîner, les pizzas du voisin Popolo entrent en scène pour une régalade assurée. Belle sélection de jus, ascendant naturel, sur les étagères de ce troquet aux allures vintage. Terrasse et terrain de pétanque.
Bisque, nouilles soba, poireaux, œufs de poisson
Gnocchis maison, crème parmesan, épinards, praliné noisettes
Curd de clémentines, guimauve fleur d’oranger, brick pistaches
Après avoir roulé sa bosse dans diverses belles cuisines d’Europe et à bord de l’Orient-Express, Frédéric Chiron revient à son port d’attache nantais en 2015. À l’image de la petite crevette grise dont le resto porte le nom et qui se laisse facilement déguster, on s’attache très vite à cette adresse intimiste, cachée dans une petite ruelle près de Graslin. Cuissons, dressages gastro, rapport qualité-prix et service aux petits oignons : tout est réuni pour passer un très joli moment. Carte des vins efficace.
Maquereau grillé, échalote, betterave, feuille de moutarde
Magret de canard fumé, panais, champignons sauce poivre vert
Dulce de leche, banane, pécan
Entre izakaya et bar à vins naturels, ce nouveau fief aux saveurs du pays du Soleil-Levant (mais pas que) vient secouer les papilles de la place François-II ! Aux manettes, le duo Marc Bigotte et Malika Trubert propose au déjeuner une cuisine fusion franco-asiatique colorée et savoureuse, et le soir venu de joyeux plats de street food japonais à partager. Un lieu animé par leur convivialité et leur passion pour le Japon. Vins naturels, bières et sakés côté carte liquide, sans oublier quelques références plus locales.
Soupe miso huile verte
Nouilles Udon Dan-Dan
Riz au lait, fève tonka, caramel beurre salé-miso
Chef anglais autodidacte et passionné, Dominic Quirke fait sans conteste partie des pionniers du renouveau de la gastronomie nantaise. Depuis plus de 10 ans aux fourneaux de son acidulé Pickles, il mitonne une cuisine ancrée dans son terroir, à l’image de son fort engagement pour l’agriculture paysanne. Soir comme midi, ses assiettes révèlent une créativité et une recherche poussées, ainsi qu’un savoureux melting-pot d’influences. Le tout sublimé par de très beaux accords mets-vins ou mocktails.
Champignons urbains, tarte feuilletée, navet, poireau et oignon rose bio, XO
Veau nantais bio au foin, radis asiatique bio, fenouil, orange, câpres, anchois
Patate douce, agrumes, bière
Suite à un incendie, le restaurant est fermé jusqu’à nouvel ordre.
En quête d’une halte culinaire sur la route de la Divatte ? Direction la table de La Pierre Percée, au lieu-dit du même nom ! Là-bas, Victor Guillamet (aux pianos) et Élodie Fontaine (aux goulots) composent une offre semi-gastro entre cuisine française et bien locale (sandre au beurre blanc, porc breton, anguilles), et notes d’Asie bien choisies. De l’autre côté de la route, une jolie prairie de bord de Loire avec aire de jeux saura ravir les plus jeunes convives !
Déclinaison d’anguilles et grenouilles
Filet de sandre au beurre blanc et petits légumes maraîchers
Baba au rhum, segments d’agrumes frais, mascarpone agrumes
Deuxième adresse de la team Bonbourg, Pilgrim est à l’image de ses gérants voyageurs : riche de cultures culinaires diverses, le tout dans un attachant esprit cosy à l’anglaise (origines du chef obligent). Résultat : une cuisine mêlant techniques françaises et world food, plats créatifs et un esprit mi-chic, mi-cottage anglais. Jolie carte des boissons et perfect spot pour se poser en terrasse en direct de la fameuse place Graslin.
Raviole de bœuf effiloché : Consommé de cochon, crispy guanciale, cébette, radis red meat
Pig et Saint Jacques : Poitrine de cochon confite et grillée, Saint Jacques du bateau Trugarez snackées, mousseline de panais vanille, panais au barbecue, pistou graines de courges, kimchi, jus de viande
Pecan Pie : Pâte filo caramélisée, amandine à la pécan, siphon yaourt, pécan caramélisée
Quand un vent de locavorisme, de liberté et d’originalité souffle sur la pizza, cela donne Agapè : un vertueux festin pour le plaisir de toutes les papilles – végés, véganes ou carnées. Pizzaïolo engagé et passionné, Pierre-Yves Combradet y court-circuite le genre avec des pâtons au levain, garnis de très bons produits paysans locaux, variant au fil des saisons (crème de brocolis, de carottes, saucisse au muscadet, gwell). Délicieuses et durables agapes en vue !
Camembert de Rougé rôti
La pizza Loire-Atlancheese: tomate, mozzarella, raclette, bleu, crémeux, chèvre, camembert. 6 fromages de fermes de Loire-Atlantique
Fondant au chocolat maison
Emplacement de choix pour ce cosy et healthy resto du midi face au château de Clisson ! Aux manettes ? Un couple discret mais très engagé pour le bien manger et l’écoresponsabilité. En cuisine, Marc concocte des assiettes exigeantes, aussi savoureuses que colorées, et bien pensées. L’accueil et le service sont aussi courtois que chaleureux grâce au sourire et au professionnalisme de Fanny, qui propose une carte liquide locale, naturelle et éthique. Sublime terrasse au pied de la forteresse. Coin jeux et livres à dispo pour les bambins.
Velouté lentilles corail, patate douce et lait de coco
Nouilles sautées champignons et noix de cajou
Financier pistache et curd citron bergamote
Surnom du chef depuis qu’il est haut comme trois pommes, la cuisine de Ruddy Maisonneuve se déguste comme un hommage gourmand à ses souvenirs d’enfance, à la ferme de ses grands-parents. Ses assiettes du marché, fraîches, de saison et locales, témoignent de la grande maîtrise (cuissons, dressages, assaisonnements) de l’ancien second de LuluRouget. Douceur et gentillesse en salle avec Juliette Jovelin, l’autre moitié du duo à la ville comme au resto. Adresse bien cachée du côté du Champ de Mars, mais hautement recommandée.
Tartelette de légumes de saison
Paleron de bœuf braisé, pulpe de pomme de terre, épinards, sauce vin rouge
Biscuit moelleux, pomme, sorbet coing gingembre
Un vent d’inclusivité et de spontanéité souffle sur le quartier Decré : bienvenue au Reflet ! Dans cette adresse façon bistrot moderne, une partie de l’équipe est porteuse de trisomie 21. Un projet lancé par Flore Lelièvre pour « rendre ordinaire l’extraordinaire » grâce à de malicieuses adaptations en salle et en cuisine. Au menu : des plats de marché savoureux et dans l’air du temps, au sourcing localement pointu (label Écotable). Agréable terrasse sous les arbres.
Risotto de céleri et jaune d’œuf confit à la japonaise
Poisson du jour, fenouil confit, pomelo brûlé, riz noir et sauce vierge fenouil/agrumes
Tarte revisitée, pomme granny et crème infusée au thym citron
À l’extérieur comme à l’intérieur, cette bâtisse clissonnaise accolée au pont de la Ville a le don d’en mettre plein la vue. Le pitch ? Trois salles, trois ambiances (la tour, les arcades ou la verrière avec le sublime panorama sur le château de Clisson et la Sèvre Nantaise); il faut choisir ! Les assiettes aux accents gastronomiques et voyageurs sont tout aussi délicieuses que le cadre, et mitonnées avec de bons produits du cru. Très belle sélection côté cave. Et un service jeune et souriant.
Financier de poisson aux saveurs thaï et croustillant de poisson
Pastilla de paleron de boeuf Angus et son jus au raz-el-hanout
Tarte à la fleur d’oranger & meringue. Suprêmes de tangelolo
Située aux portes du vignoble, près d’un pont le long de la Goulaine, cette grande bâtisse cache un intérieur contemporain, aussi lumineux que sa devanture. Au piano, le chef Mathieu Corbineau met en avant le travail des producteurs voisins dans des assiettes aux accents gastronomiques, entre tradition et modernité bien ficelée. En salle, Karine Moinet tire le fil de l’histoire en proposant une jolie carte des vins et un service aux petits soins, bienveillant et professionnel.
Les noix de Saint-Jacques, carpa «chaud » de betterave en croute de sel, pomelo, chips de tapioca, sabayon combawa
Le dos de lieu jaune, déclinaison de la carotte nantaise, coquillages façon marinière, écume yuzu, crumble d ’algues Dulse
Le kiwi de Saint-Julien de Concelles, ganache bergamote, gelé de kiwi, moelleux gingembre, sorbet thym
Autour d’un magistral escalier en pierres claires, le chef Émeric Banon régale depuis plus de 20 ans les gourmets de Sautron (et d’ailleurs), dans une ancienne demeure bourgeoise du 20e siècle. Au programme, gastronomique, bien sûr : des plats à la carte ou en version carte blanche, pour découvrir la patte du chef dans toute son étendue. En salle, la souriante Maryvonne, toujours aussi joyeuse et prévenante, fait vivre une expérience de qualité, tout en conseillant avec passion les vins qu’elle sélectionne directement auprès des vignerons. Jolie petite terrasse.
Tagliatelles de butternut/ émulsion de potimarron/ noix de St Jacques et gambas tigrée/ crumble épicé
Filet de rouget barbet, émulsion et pistou à l’ail des ours de la vallée du Cens
Vercors aux noix et biscuit succès, caramel beurre salé
À l’arrière du muséum d’histoire naturelle, voici un ancien magasin d’antiquités transformé en restaurant cosy et élégant (briques, marbre, banquettes velours). Amoureux des bons produits, le chef Jean-François Pantaleon propose une cuisine gastronomique néobourgeoise (sa spécialité, les ris de veau) magnifiquement bien maîtrisée, au sourcing local de qualité. Très bon rapport qualité-prix le midi. Vue depuis la terrasse sur le square arboré du muséum.
Chair d’araignée, crème de fenouil, gelée des carapaces, sel de Svanétie
Ris de veau croustillant, tatin de carottes au sureau, oignons, jus corsé
Mille-feuille minute, vanille de Sambava, caramel cacahuètes
Derrière cette devanture marbrée, les frères Huitric distillent leur bonne humeur dans leur resto-cave-épicerie ! Si leur nom de famille sent bon l’iode, c’est plutôt la terre maraîchère familiale guérandaise qui nourrit en grande partie leur projet et les assiettes de Josselin : super fraîches, en mode cuisine de marché créative, aux dressages toujours très fins. La pointue carte des vins et boissons est quant à elle la belle affaire de Samuel. Terrasse aux beaux jours.
Gravlax de truite, betterave, ricotta, vinaigrette, pomme
Volaille fermière, patate douce, cajun, ketchup échalote
Panais cotta, poire, noisette
Dans son chaleureux néobistrot, la Top Cheffe 2022 Lucie Berthier Gembara propose une cuisine colorée et engagée, influencée par le bassin méditerranéen. Percutante séquence végétale ou animale au choix : la créativité de Sépia se retrouve également dans des codes gastronomiques revisités, tout en donnant une vive importance au dressage, finement travaillé (héritage de son passage chez Gérald Passedat et Alexandre Mazzia). Service dynamique et joyeux. Terrasse aux beaux jours.
Bimis laqués aux agrumes, condiment jaune d’œuf, gremolata et infusion sauge
Ravioles de coques bretonnes, pommade persil et dashi beurre noisette
Meringue au fenouil, kiwi jaune et aneth, crème montée au sucre de fenouil
Voyage des sens et des saveurs en vue dans ce restaurant à l’esprit boudoir asiatisant (décor bleu poudré aux influences zen). Riche de ses racines vietnamiennes et de ses nombreux voyages en Asie du Sud-Est, la cheffe Nhung Phung et son équipe mêlent à merveille saveurs et produits français et asiatiques dans une cuisine fusion d’exception. Périple culinaire aussi savoureux que chaleureux, en mode bistrot street food le midi, et gastronomie fine et créative le soir.
Soupe de riz au galanga, coques du Croisic
Tigre l’armes à l’oeil
Chocolat-Chaï impérial
Passés les jardins à la française et la porte du somptueux Château de Maubreuil, on découvre alors un restaurant au décor infiniment baroque, promesse d’un moment hors du temps. La carte et les menus (du marché au déjeuner, en quatre temps au dîner), imaginés par les chefs Bertrand Patté et Hugo Gravé-Rousseau, annoncent quant à eux un agréable dépaysement, riche en saveurs glanées aux quatre coins du monde, et en trésors de la Ferme de Maubreuil. Belle et large carte des vins. Service attentionné.
Maquereau mariné, pâte de citron, crème fumée et levure torréfiée.
Bœuf à la braise, chimichurri, céleri-rave et jus de poivre fumé.
Tartelette noisette, sorbet au verjus, praliné au yuzukoshõ.
Derrière une devanture peinte en rouge, un bistrot d’antan haut en couleur, côté saveurs comme énergie, aux allures de bouchon… nantais. Assis au comptoir de Laurent Debray ou à l’une de ses tables, les amateurs du genre se délectent d’une cuisine bistrotière généreuse et authentique (plutôt carnée), au bon goût de retournes-y, avec des produits locaux bien choisis. Passionné de vins, le patron étanche avec expertise la soif de ses attablés !
La tartines de pieds de cochons et foie gras
Onglet de veau aux échalotes
Gâteau nantais et son shooter de rhum
Après Roza, leur première adresse aux accents gastronomiques nommée d’après leurs deux premières filles, Jean-François et Margaux Pantaleon ont récidivé en baptisant leur deuxième resto comme leur dernière-née. En mode bistrot de quartier, le chef concocte une cuisine simple et tradi, mais rudement bien exécutée. Si on y propose un menu déjeuner le midi, et des assiettes cuisinées le soir venu, les « classiques » de la maison sont eux présents à tout moment (œuf mayo, os à moelle, riz au lait). Plaisir papillaire garanti.
Fregola sarda alla vongole
Épaule d’agneau confite, potimarron, citron confit, jus aux épices douces
Crème citron, meringue sésame noire, crumble
Ardents défenseurs de l’agriculture paysanne locale, Jean-Marie Rolland et Lysiane Claquin-Rolland glissent dans leurs assiettes et verres le meilleur du terroir local, à la sauce bretonne ! Potée guérandaise, kig ha farz, frigousses, far, gâteau breton : bien plus que les classiques galettes et crêpes (néanmoins délicieuses), le chef mitonne une véritable breizh cuisine, dans tout ce qu’elle a de plus varié et riche ! Avec son sourire communicatif, Lysiane, quant à elle, distille de pointus conseils côté cidres et vins nature.
🙂
Jambon au cidre
Traou mad
C’est en lieu et place de l’ancien restaurant Les Pendules à l’Heure, à Clisson, que Karim Tulli et Pauline Delaunay ont planté leur bar-restaurant. Dans un décor aux teintes naturelles vert et marron, le chef mixe ses différentes influences (françaises, marocaines, italiennes) pour en tirer des plats équilibrés et savoureux, aux dressages contemporains et travaillés.
Bouillon miso-shimeji, tofu bio fumé et escargots tofu fumé agedashi laqué cho-ganjang, haricots mungo, beurre d’escargot au nori, gel de jaune d’œuf shoy
Pigeonneau royal en textures, foie gras et datte Medjool, suprême rôti au thym citron, cromesquis de cuisse confite et foie gras, raviole d’abats au citron confit, pak choï à la flamme, mousseline de céleri-rave et pickles en tagliatelles, jus corsé au ras-el-hanout et sauce safran au raz el hano
Cigares de pastilla amlou–pistache, caramel fleur d’oranger, glace lait ribot au sésame noir, amandes grillées à la fleur de sel de Guérande
C’est proche du bourg de Saint-Séb que s’écrit l’histoire de Simon Gourdon (en cuisine). Une déco travaillée sans extravagance (papier marbré d’ocre, touches dorées, homard sérigraphié), un chef talentueux au parcours hors des clous, des assiettes de haute voltige tant dans les saveurs que la présentation. L’Uchronie se révèle être une belle pépite à suivre, tout en discrétion et modestie. Chaque mois, un menu monoproduit voit le jour.
Cochon label rouge de Vendée confit, crème d’oignons doux, crème glacée moutarde violette
Saint-Jacques bateau Trugarez au beurre noisette, crème fumée, huile de poireaux, asperges grillées
Feuille à feuille mousseline framboise, praliné sésame noir, sorbet mélisse
Bords de Loire, maison de maître de 1890, terrasse ombragée : c’est le joli cadre de cette institution culinaire de Basse-Goulaine. À l’intérieur de la villa, une élégante et immaculée décoration (ponctuée de sièges violets), couplée à un accueil souriant. Au piano, le chef Jérôme Ponchelle compose une partition gastronomique raffinée à la forte identité ligérienne, faisant la part belle aux produits du cru (cuisses de grenouille, poissons de Loire, Curé Nantais). Carte des vins plaisante.
Oeuf poché au haddock, sauce à la moutarde ancienne
Cœur de ris de veau (VF) crème de morilles et champignons
Dôme à la rhubarbe et à la pistache, biscuit sablé
En plein cœur de Clisson, cette ancienne filature des bords de Sèvre Nantaise devenue hôtel offre une somptueuse vue sur le château et l’eau, et pas moins de 500 m2 de terrasse sublime. Côté fourneaux, c’est le duo de chefs Christophe Vasseur et Jérémie Bourgeois qui officie et imagine une cuisine à la fois originale et consensuelle, au fort ancrage local. Cave bien pensée et service professionnel au joli standing.
Bœuf Aberdeen Angus en tataki, vinaigrette sésame miel, salade de chou croquant et un condiment aux cacahuètes gourmandes
Saucisse brasse de la charcuterie Begein, purée de pommes de terre à la tomme fermière
Pavlova pequillos framboises
Dans la famiglia Caruso, on demande le grand-père ! Chez Vincenzo, installé place du Pilori, Jérémy Dechoux a vu les choses en (plus) grand, pour accueillir toujours plus de gourmands. Dans le four à bois, on retrouve ses affriolantes pizzas pétries à la main, dodues, moelleuses et croustillantes à la fois. En bonus : une offre bar et cocktails complète à merveille les pizzas et antipasti de la maison.
Burrata de saison
Pizza Filetto
Tiramisu